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TRIBUNE COTE D'IVOIRE : Ahoua Don Mello toujours dans la lutte
 
Ahoua Don Mello (ph)

:: COMMUNIQUE TRANSMIS POUR DIFFUSION A LA RÉDACTION DE KOACI (contact@koaci.com)::

Le 28 mars 2011,dans l’attente de la mission du 5 avril 2011 du Ministre des affaires étrangères du Cap-Vert désigné par l’Union Africaine pour une solution négociée du contentieux électoral, la France, l’ONUCI et les rebelles déclenchent la guerre à la Côte d’Ivoire à partir de la ligne de front qui sépare les Forces de Défense et de Sécurité (FDS : forces loyalistes) des rebelles.

A Duékoué Search Duékoué les rebelles attaquent le front Ouest et exterminent 800 civils en une journée après avoir établi leur identité. Leur sort est ainsi scellé : souvent égorgés, leur sang est bu comme breuvage d’invulnérabilité.

A Daloa, sur le front centre-Ouest, protégés par des tirs aériens de l’ONUCI, les rebelles prennent possession du deuxième bataillon de l’armée ivoirienne.

A Tiébissou sur le front centre, les FDS sont stoppées par des tirs aériens de l’ONUCI.

A Bondoukou, sur le front Est les chars de l’ONUCI encadrent les rebelles dans leur progression.

Sur tous les sites de combat, l’ONUCI est la compagnie de transport officielle et privilégiée des rebelles et de leurs armes.

Dans leur progression de la ligne de front vers Abidjan, des villages entiers sont brulés, les maisons des pro-GBAGBO saccagées, des civils massacrés et tous les bâtiments publics sont systématiquement pillés, des prisonniers sont libérés et armés pour grossir en nombre le rang des rebelles.

Les forces de défense et de sécurité décrochent des fronts et se regroupent à Abidjan pour organiser la résistance.

La bataille d’Abidjan commence le 31 mars 2011 et les rebelles appuyés par l’ONUCI battent en retraite sous les feux des forces de défense et de sécurité.

Face à cette déroute, dans la nuit du 3 au 4 avril 2011, 7 avions cargos transal de l’armée française débarquent un régiment de bérets verts de la légion étrangère avec des armes lourdes et prennent par effraction l’aéroport international d’Abidjan. Près de 50 chars de l’armée française quadrillent l’aéroport pour permettre le débarquement des hommes, des munitions et des armes lourdes.

Du 4 au 6 avril 2911, les Français sont exfiltrés de leur résidence pour le 43eme BIMA qui est l’actuel camp militaire de l’armée française : la Licorne.

Le bombardement des sites stratégiques des FDS commence le 6 avril 2011 simultanément par des hélicos français et Onusiens.
Le bombardement de la résidence du Président Laurent GBAGBO s’intensifie le vendredi 8 et le samedi 9 avril 2011.

Après avoir détruit le dispositif sécuritaire de la résidence présidentielle et massacré à la bombe des centaines de jeunes patriotes amassés devant la résidence, la chambre du Président est directement visée le dimanche 10 avril 2011 par deux tirs d’hélico à 16h47 et à 16h49 avec pour objectif clair : atteindre mortellement le Président de la République.
N’ayant pas eu le résultat escompté, les tirs reprennent à 18h 41 pour s’achever à 23h47 se soldant par 15 bombardements sur la résidence.

Le lundi 11 avril à 10h les chars de l’armée française se positionnent sur les axes routiers conduisant à la résidence du chef de l’Etat. A 10h20, deux bombardements fracassent l’entrée principale de la résidence et les chars pénètrent dans la résidence.

A 14h05, le ministre Tagro Désiré est mortellement atteint, le Président GBAGBO est arrêté par les forces de l’armée française et remis aux rebelles qui le conduisent au Golf Hôtel d’Abidjan avec son épouse, son fils et certains de ses collaborateurs.
Un homme a été arrêté mais le peuple s’interroge encore et toujours et ces interrogations constitueront autant de contentieux à régler pour juguler totalement la crise ouverte en Côte d’Ivoire et identifier clairement les responsables de la destruction de l’Etat et des massacres ante et post-crises.

1-Doit-on retenir définitivement, avec la jurisprudence ivoirienne, qu’en cas de contentieux électoral comme il en existe et en existera toujours dans toute démocratie, le règlement de ce contentieux se fera par la raison du plus fort? Pourquoi la communauté internationale est restée sourde au recomptage des bulletins de vote proposé par le Président GBAGBO comme dans toute démocratie moderne ou survient un litige électoral et a choisi le chemin de la barbarie pour compter des morts ?

2- Sur quelle base légale et selon quel ordre constitutionnel, sans procès verbal légal dûment signé par l’ensemble des membres de la commission électorale indépendante (CEI) comme le prescrit le code électoral ivoirien, le Président de la commission électorale indépendante et le représentant de l’ONU en Cote d’Ivoire ont-ils annoncé et certifié les résultats des élections présidentielles en Côte d’Ivoire? Est-il possible aujourd’hui d’exhiber un document légal signé par tous les membres de la CEI donnant les résultats des élections présidentielles en dehors de la tradition orale servie pendant la crise par le Président de la CEI et le représentant de l’ONU?

3-Sur quelle base légale, selon quel ordre constitutionnel et quel mandat, l’ONUCI dont l’unique raison d’être en Côte d’Ivoire depuis les accords de Linas-Marcoussis est le désarmement des rebelles a-t-elle convoyé, armé les rebelles et a assisté en spectateur actif au massacre de la population et au pillage de l’Etat et des civils ?

4-Sur quelle base légale, quel ordre constitutionnel, quelle charte ou convention, des banques installées en Côte d’Ivoire ferment-elles leurs portes d’une manière unilatérale, privant la population de ses propres avoirs pour se soigner et se nourrir ? Doit-on comprendre que les entreprises Européennes installées en Côte d’Ivoire échappent aux lois ivoiriennes ? Doit-on comprendre que les accords de coopération UE-ACP peuvent être amendés au gré de l’Union Européenne pour priver la population ivoirienne des biens vitaux à son existence ?

5-Sur quelle base légale, selon quel ordre constitutionnel et quel mandat, l’armée française s’autorise t-elle à braquer l’aéroport international de la République de Côte d’Ivoire pour débarquer ses militaires, bombarder les habitants d’un pays indépendant et souverain, massacrer sa jeunesse, bombarder la résidence du Chef de l’Etat et arrêter le Président constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire ? Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité des forces onusiennes et françaises sont-ils impunis ? L’ONU donne t-elle des mandats pour perpétrer des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité et combattre les décisions des institutions souveraines d’un pays membre?

6-Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel, le candidat à la présidence de la République du RDR s’autoproclame Président des ivoiriens et le secrétaire général des forces rebelles se fait-il élire Président de l’Assemblée Nationale sans remplir les conditions d’éligibilité?

7- Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel des milliers d’ivoiriens sont contraints à l’exil, d’autres emprisonnés sans motif, des comptes bancaires gelés, des plantations occupées par des étrangers, des étudiants en vacance permanente, des travailleurs licenciés pour leur appartenance politique ou leur origine ethnique ?

8- Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel, des civils appelés DOZOS, sans permis de port d’armes et sans avoir été recrutés dans l’armée, la gendarmerie ni la police, se donnent pour mission d’assurer la sécurité des ivoiriens avec droit de vie et de mort sur chaque citoyen en toute impunité ?

9- Sur quelle base légale et quel ordre constitutionnel, les manifestations pacifiques de l’opposition sont systématiquement réprimées avec morts d’hommes et destruction de bien en toute impunité ? Quel est ce modèle de démocratie qui a peur de la concurrence politique et qui préfère emprisonner le Président et les vice-présidents, des cadres du plus grand parti pour mieux installer la démocratie?

10-Quel Etat de droit, quelle démocratie et quel ordre constitutionnel veut-on promouvoir dans la sous région lorsqu’on les ignore notoirement chez soi, imitant ainsi le cordonnier mal chaussé ?

Voilà dix questions dont les réponses permettront, à notre sens, de régler définitivement la crise ivoirienne, de situer les responsabilités et clarifier nos rapports avec les partenaires internationaux pour emprunter le chemin de la démocratie, de la paix et du développement dans l’unité.

La destruction de l’Etat de Côte d’Ivoire a commencée en fait le 19 septembre 2002. Elle s’est achevée par la destruction de la résidence du Chef de l’Etat et son arrestation par les forces françaises le 11 avril 2011, laissant un pays exsangue et sans Etat où le banditisme à grande échelle est organisé pour piller les ressources du pays, massacrer, emprisonner et exiler toute forme de résistance. L’occident impérialiste, criblé de dette et avec un chômage croissant, a trouvé comme solution à la crise de la dette et au redressement de son économie, le pillage à mains armées par rebelles interposés des richesses des pays faibles. L’Afghanistan, réservoir de gaz, de pétrole, de cuivre, de fer et de pierres ornementales, a ouvert le bal suivi de l’Irak, du Soudan, de la République Démocratique du Congo (RDC), de la C ôte d’Ivoire, de la Libye etc.

La procédure est bien rodée. Cela commence par une campagne médiatique qui désigne le régime du pays de dictature et donc son Dirigeant de dictateur qui massacre ses compatriotes à l'arme lourde ou à l’arme de destruction massive. Alors la machine se met en branle, la France, l'Angleterre ou les USA font voter à l'ONU une résolution à but humanitaire mais qui dans son exécution se transforme en bombardement du pays voire l'assassinat de son dirigeant. La CPI menace uniquement un camp et passe sous silence les crimes de l’autre camp. Le chaos se met en place pour permettre le pillage des matières premières du pays.

Tout pays faible possédant des matières premières et non soumis à cet ordre, est ou sera considéré comme un pays de dictature où les dirigeants sont subitement pris de folie, massacrant leurs citoyens et détournant les richesses de leur pays. Les anciens colons qui n’ont pas fait preuve de respect des droits de l’homme lorsqu’ils colonisaient ces pays, se découvrent des dons de protecteurs des peuples qu’ils ont opprimé des siècles durant et qu’ils continuent d’exploiter. A l’inverse, les dirigeants de tout pays installés par bombardement, ont le droit de massacrer leur peuple et de piller ses richesses avec le silence assourdissant de leurs parrains. Les régimes actuels d’Afghanistan, d’Irak, du Soudan du Sud, de la Côte d’Ivoire et de Libye enregistrent plus de massacres et de pillages que les régimes les ayant précédé mais sont considérés comme des exemples de démocratie et de respect des droits de l’homme par leurs parrains avec la bénédiction de la Cour Pénale Internationale. La population quant à elle, attend toujours les pluies de milliards promis dans ces différents pays depuis dix ans pour certains et ne voit autour d’elle que des pluies de massacres et de pillages.
La Côte d’Ivoire s’est malheureusement inscrite sur cette longue liste d’attente de pluie de milliards et le régime n’a d’autre choix que de prolonger la campagne électorale là où le peuple attend des solutions à ses problèmes. Incapable de rassembler les ivoiriens et d’assurer la mission première d’un Etat : la sécurité des biens et des personnes, le régime s’est lancé dans une campagne d’auto réconciliation et d’auto satisfaction sur l’achèvement des travaux et programmes du régime précédent et un recours massif à l’assistance technique et militaire française en mettant au chômage les compétences nationales avec un ré endettement incontrôlé hypothéquant dangereusement l’avenir.
Durant plusieurs siècles, avec la complicité de certains de ses fils, l’Afrique a toujours pensé que son salut viendrait de l’extérieur et de l’extérieur est venu l’humiliation, la soumission et la pauvreté. Aujourd’hui encore, il en existe malheureusement certains qui attendent des pluies de milliards sous un ciel peu nuageux asséché par l’harmattan de la dette de l’occident impérial.

Le temps de la responsabilité pleine et entière est venu et le développement de l’Afrique ne sera que l’œuvre des africains dignes et responsables débarrassés de tout complexe agissant dans l’unité et la solidarité. Les dignes fils d’Afrique doivent donc rompre avec l’inaction et le silence pour se donner les moyens nécessaires de redresser le destin tordu de notre continent et fermer la honteuse parenthèse de la tentative de recolonisation.

DON MELLO Ahoua
Docteur Ingénieur des Ponts et Chaussées
Ministre de l’Equipement et d’assainissement
du Gouvernement AKE NGBO
 
 
7612 Visit(s)    16 Comment(s)   Add : 09/04/2012
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Comments
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See his contributions woodydemama
 
AHOUA DON MELLO , AVEC TA BOUCHE LA , TOI TU OSES ENCORE PARLER ? POURQUOI TU AS FUI ? FALLAIT RESTER ? JE CROYAIS QUE TU ETAIS GARCON ? AVEC TA BOUCHE LA .
 
 
 
See his contributions Dabakala
 
Concis et clair. Dix questions auxquelles la faction adverse refuse de repondre, installee dans une caravane, qui perd ses passagers au fur et a mesure et qui refuse definitivement de foutre le camp, en panne de carburant diplomatiques et finaciers, devant des chiens epates qui o...
Concis et clair. Dix questions auxquelles la faction adverse refuse de repondre, installee dans une caravane, qui perd ses passagers au fur et a mesure et qui refuse definitivement de foutre le camp, en panne de carburant diplomatiques et finaciers, devant des chiens epates qui ont cesses d aboyer. Questions fondamentales, resultant d une analyse sans faille, objective et toujours d actualite, car il s agit bien de l essentiel. On aura essaye de manipuler la verite, de propager des mensonges, mais les realites demeurent et l on devra tot ou tard se confronter de nouveau a elles, tant que la majorite des ivoiriens adherera aux memes ideaux, meme si le poids des armes et la persecution du pouvoir contraignent au silence. Et pourtant, le constat est bien la, les pro gbagbo, ivoiriens ou panafricains, ainsi que tout ceux, de plus en plus nombreux, qui desapprouvent enfin les agissement d ado, sont bien plus que sereins et pragmatiques. Sereins parce que leur conviction politique ne changera pas, pragmatique, parce que contre les armes, le silence et la soumission sont de rigueur, d apparence biensur, jusqu a ce que la faille se presente. C est donc dans l hypocrisie totale et le silence, que l on traverse cette crise, comportement que l on compare hativement et naivement avec de l effronterie, de l arrogance ou du mepris. C est selon. Que Don Mello ne s inquiete donc pas, car son etat d ame est pleinement partage part tous ceux qui auront vecu ces moments de braises et qui semble sommeiller dans l inaction. Le moral est pourtant vif et les yeux luisants. Il y aura un chemin, on en est tous convaincu et deja en face, c est la peur, car le retour du baton aboutira inexorablement a la remise a sa place d un peuple qui ne vaut que 23% de la population ivoirienne et qui aura exagere dans tous les sens du terme. Il est bien trop tard pour exiger une reconciliation, surtout apres ce qui se passe actuellement. Ca pourra survenir demain, ou dans dix ans. Ce qui est sur, c est que ca se fera et ca fera mal. Et pourtant ado avait tout en main pour reduire la fracture sociale et politique. Est il trop tard pour rattraper ? Oui. Ici donc, Don Mello fera l objet d invectives de la part de la faction adverse, car personne de ce camp et surtout dans ce forum n est a meme de presenter de la valeur argumentaire, methodique et ellaboree, au meme niveau, en reponse a cet publication. Ce qui aurait contribue a ouvrir le debat et a edifier, au lieu de se vautrer dans le bain de boue auquel on est habitue ici dans KOACI. (sous reserve du fait que certains se donneront au minimum la peine de lire, ce qui n est pas absolument leur fort). Mais l on sait bien que les combats les plus decisifs se preparent dans le silence et l anticipation. Celui qui arrive revet ces caracteres, meme si en face, on ne sait comment cacher sa panique.
 
 
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See his contributions SRIKA BLAH
 
Si tu n'as pas pu lutter en etant dans ton pays avec des tonnes d'armes a ta possession, c'est pas etant en exile et par le net que tu pourras faire une revolution.................. "pauvres" Barons du FPI. Vous(FPI) reviendrez BIENTOT au pouvoir comme celui que nous attendons...
Si tu n'as pas pu lutter en etant dans ton pays avec des tonnes d'armes a ta possession, c'est pas etant en exile et par le net que tu pourras faire une revolution.................. "pauvres" Barons du FPI. Vous(FPI) reviendrez BIENTOT au pouvoir comme celui que nous attendons tous son arrivee depuis plus de 2000 ans.............
 
 
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See his contributions KPAKPATO
 
maudit comme ça tu ose parlé toi , vous avez envoyé les enfants de gens à l’abattoir pendant que les vôtres étaient au frais .plus jamais tu verras le sol ivoirien vous allez tous mourir en exil ,yopougon est imprenable djaa toi tu étais déjà au Ghana
 
 
 
See his contributions Comoeriver
 
Le révisionnisme, c'est tout ce qui reste aux LMPISTES : essayer de transformer les bourreaux en victimes et inversement, alors que le corps de ces victimes est encore chaud. Ceux qui se sont exilés sont précisément ceux qui prétendaient qu'ils n'avaient qu'un seul pays et ne sau...
Le révisionnisme, c'est tout ce qui reste aux LMPISTES : essayer de transformer les bourreaux en victimes et inversement, alors que le corps de ces victimes est encore chaud. Ceux qui se sont exilés sont précisément ceux qui prétendaient qu'ils n'avaient qu'un seul pays et ne sauraient où aller si la CI était en feu. Ils ont été les premiers à trouver un autre sol sans même que quiconque les force à partir. Par contre les ivoiriens "de circonstance" eux sont restés en dépit de 10 ans de sévices et de tentatives de les faire partir, au risque de leurs vies. Eux, n'avaient pas d'autre que pays la CI et y sont restés. Don Mello, Blé Goudé et tous ceux qui ont du sang sur les mains savent pourquoi ils se sont exilés. Ils savent qu'ils ne peuvent plus venir confronter dans leurs quartiers les parents de ceux qu'ils ont tué ou fait tuer par leurs appels au crime. Alors il leur faut transformer l'histoire. Ne vous en déplaise, le révisionnisme ne passera pas. Don Mello peut se créer son fantasme et s'y vautrer à satiété. Ça ne modifiera pas les faits.
 
 
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See his contributions Dabakala
 
A t on besoin de demonstrations plus claires ? Non. De l adnominem savoureux et onctueux, avec un soupscon de blaspheme a l encontre du Christ et une reference aux morts de la crise, que le recomptage pacifique occultait, evidement. Il sera donc definitivement question de valeur ...
A t on besoin de demonstrations plus claires ? Non. De l adnominem savoureux et onctueux, avec un soupscon de blaspheme a l encontre du Christ et une reference aux morts de la crise, que le recomptage pacifique occultait, evidement. Il sera donc definitivement question de valeur argumentaire. Pour l instant, il ne s agit heureusement que de mots, mais quand la coupe debordera et que le front social s embrasera, certaines personnes compareront la situation au retour du Christ ou espererons que leurs enfants auront suffisament de courage pour tenir face a la revolution generale qui balaiera tout sur son chemin. Il s agit bien d une certitude (tout comme le retour du Christ). Mais que l on se le garde pour dit, il n y aura pas de camps. Ce sera juste un mouvement d exasperation, double par un sentiment de vengeance et de ras le bol. Il y aura donc peu de temps pour justifier ses actes sous ce regime, que l on soit pro gbagbo ou pro ado. Le sang ivoirien coulera de nouveau, car ado et ses supports temporaires n auront pas reussi a ramener les ivoiriens autour de la meme table et au contraire, il aura encourage les exces moraux et physiques sur des personnes dont les seuls crimes auront ete de supporter une faction et de voter pour SEM laurent Gbagbo et ses ideaux. On attendra donc vainement de la valeur sur ce forum, meme si les ecrits font parfois plus mal que les balles, surtout quand on martele librement la verite dans les oreilles de ceux qui pensent se sentir desormais a l aise, au pouvoir, qui parait definitivement ephemere et fragile, malgre la presence des forces onusiennes et franvaises , car le peuple adhere a d autres principes et finira par se manifester, si ado ne l entend pas.
 
 
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See his contributions cydi
 
le prophete AHOU MELLO parla. le PASTEUR DABAKALA va en CROISADE demain c est la commémoration du plus grand crime de la décennie.pendant ce temps le monde avance
 
 
 
See his contributions gustozam
 
Contrairement aux naïfs qui pensent que tout est fini,rien n'est fini.Il faut que la lumière soit faite sur tout ce qui s'est passé.C'est bien beau de tout faire pour imposer un homme à la nation douteuse à la tête d'un pays mais le temps qui est l'autre nom de DIEU fera éclater ...
Contrairement aux naïfs qui pensent que tout est fini,rien n'est fini.Il faut que la lumière soit faite sur tout ce qui s'est passé.C'est bien beau de tout faire pour imposer un homme à la nation douteuse à la tête d'un pays mais le temps qui est l'autre nom de DIEU fera éclater toute la vérité .Avec la force humaine,l'on ne peut que repousser l'issue d'une bataille.Nous verrons si ce pouvoir ultradictatorial viendra à bout de la soif de liberté et de démocratie des ivoiriens,les vrais.
 
 
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See his contributions Dabakala
 
Alors selon cidy, Don Mello ou dabakala seraient prophetes. Alors qu ils ne s expriment qu au nom de la majorite des ivoiriens. Comment est il possible que des esprits simplets puissent s imaginer que dans un pays aussi politise que la cote d ivoire, l on puisse imposer par les a...
Alors selon cidy, Don Mello ou dabakala seraient prophetes. Alors qu ils ne s expriment qu au nom de la majorite des ivoiriens. Comment est il possible que des esprits simplets puissent s imaginer que dans un pays aussi politise que la cote d ivoire, l on puisse imposer par les armes un homme qui n a jamais satisfait aux conditions d eligibilite presidentielles et que le peuple se pliera et acceptera l imposture ? Dans toutes les campagnes ivoiriennes et les capitales, l on se retient juste par peur des armes, mais l on n est pas dupe et ici, on dira tres haut ce qui se pense interieurement. Oui, de nombreux ivoiriens ne reconnaissent pas ado comme president, meme s il l est de fait. Ceux ci revendiquent encore la victoire de sem laurent gbagbo, qui fut injustement evince du pouvoir. Cette realite n a pas pu etre effacee et il suffit juste de voir les visages des abidjanais dans leur majorite pour comprendre que la tension demeure et que le terreau pour de nouveau affrontements reste fertile. C est donc dans la confiance et la priere que l on se receuille, heureusement, car les preceptes religieux interdisent la violence. Mais il y a toujours eu tres peu de place pour Dieu, quand on se revolte. Pour eviter le sang verser, il vaut mieux demeurer ici prophete et pacifique. On se demande encore combien de temps les messages de paix et d amitie distilles dans les eglises et les mosquees tiendront, avant que le ras le bol ne se manifeste, dans la douleur et le sang. Qu ado prennent ses responsabilites et detende l athmosphere politique et sociale ivoirienne, pour le bien de tous les ivoiriens, sans discernent. Maia l on sait bien que personne ne peut se faire hara kiri. Il y aura donc du sang. . . Encore.
 
 
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See his contributions LE Gle
 
 Une chose est de rêver, ce qui est permis. Mais passer du rêve à la réalité, c’est autre chose… Surtout quand on compte sur les enfants des autres pour assouvir ses sales desseins. Cessez le bavardage inutile et venez. Venez seulement...
 
 
 
See his contributions prinprin
 
C'est simple comme bonjour.à ceux qui disent que le jour de la livraison n'est plus loin, on vous attend pour votre match retour.Ce jour là, vous allez nous redire sur quelle base qui est qui dans ce pays!pardon Président Ouattara, ce jour là, ne nous parlez pas-plus de réconcili...
C'est simple comme bonjour.
à ceux qui disent que le jour de la livraison n'est plus loin, on vous attend pour votre match retour.
Ce jour là, vous allez nous redire sur quelle base qui est qui dans ce pays!
pardon Président Ouattara, ce jour là, ne nous parlez pas-plus de réconciliation
on va juste s'embrasser avec nos amis d'en face.
Peace for Cote d'Ivoire
 
 
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See his contributions Dabakala
 
Et biensur la demonstration point par point de la part de la faction adverse pour contrer Don Mello fait toujours defaut. Il y en a qui pensent qu il s agit d un combat de boxe qui oppose deux entites, alors que les confrontations qui suivent les explosions sociales presentent de...
Et biensur la demonstration point par point de la part de la faction adverse pour contrer Don Mello fait toujours defaut. Il y en a qui pensent qu il s agit d un combat de boxe qui oppose deux entites, alors que les confrontations qui suivent les explosions sociales presentent des affrontements generalises, dans un cadre d insecurite sans limite. Ce sont des affrontements entre voisins, quartiers et communautes plus ou moins organisees. Ici, c est bien tout le monde qui souffrira et non un camp en particulier. La cause de cette situation est l ecroulement de l influence de l etat sur les citoyens, suite a une reaction globale de ras le bol, exacerbee par la mauvaise gestion d ado de la crise ivoirienne, qui continue dans les menages, meme si l on veut a tout prix se borner a se satisfaire du redemarrage economique du pays. Il existe donc des questions qui, si elles ne sont pas reglees, finissent par foutre le chaos. Ici, on ne parle plus de propheties, mais de dure realite. Ado passe a cote de la plaque et certains applaudissent. Demain, leur discours sera different, obligatoirement.
 
 
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See his contributions Gagnoa
 
A Dabakala.Si et seulement si je pouvais trouver un moyen d'entrer en contact directement avec ce Mr, je lui ferais une reponse intellectuelle et detaillee a ses questions.Il se rendrait alors compte que les dix points qu'il a souleve furent pareillement et pleinement executes pe...
A Dabakala.
Si et seulement si je pouvais trouver un moyen d'entrer en contact directement avec ce Mr, je lui ferais une reponse intellectuelle et detaillee a ses questions.Il se rendrait alors compte que les dix points qu'il a souleve furent pareillement et pleinement executes pendant 10 ans sous Laurent Gbagbo. Par exemple, sur quelle base legale armait on des milicines dans chaque quartier pour faire la police et la gendarmerie au profit de Laurent de Gbago pendant qu'une police et une gendarmerie legale existait?
Sur quelle base legale recrutait on a la RTI et autres entreprises publiques pendant ces 10 annees.La RTI est passe de 300 agaent sous Bedie a 900 sous Gbagbo en 10 ans? Sur quelle base legale definissait on l'ivoirien quand il suffisait d'avoir un nom Mamadou ou Kone pour etre brulae vivan? Sur quelle base legale gerait on le produit du dur labeur des paysans (Cafe Cacao)? Sur quelle base legale la justice operait elle en CI quand suite au dechet toxique, le PM Banny avait vire Gossio mais il fut impose de force par Mme Gbagbo et les jeunes patriotes? Sur quelle base legale organisait on les concours publiques quand mon ami qui a une maitrise en Sciences Economiques a ete oblige d'aller passer concours de police avec niveau BEPC mais il echoua? Sur quel ordre constititutionel Yao Ndre s'est il appuye pour invalide les resultats de 13 departement en moins de 24 heures sans enquettes prealables et proclame les resulats propose par le FPI? Wodie a pris 2 mois pour mener ses enquettes suites aux requettes aux legislatives. Commment Yao Ndre a reussi a enquetter sur 13 departements en moins de 24 heures? Sur quelle base legale la CEI fut transformee en base militaire quand Pickass dechira devant le monde entier les resulats des elections? .....etc..etc... Mais je ne gacherai point mon temps a le faire ici car je sais qu'il ne le lira point lui meme.Et c'est dommage.
 
 
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See his contributions Dabakala
 
@Gagnoa….Pas besoin de me parler directement pour apporter la repartie, qui ici d’ailleurs est caractérisée par une succession d’arguments cités hors contextes qu’il sera d’ailleurs difficile à contredire, d’où le besoin de l’approche méthodique et analytique. Et comme toujours, ...
@Gagnoa….Pas besoin de me parler directement pour apporter la repartie, qui ici d’ailleurs est caractérisée par une succession d’arguments cités hors contextes qu’il sera d’ailleurs difficile à contredire, d’où le besoin de l’approche méthodique et analytique. Et comme toujours, quand cela se fait dans votre faction, il est évident que la majeure partie des griefs énoncés sont automatiquement éliminés, car votre faculté à comprendre n’est pas différentes de celles de notre faction, d’où le besoin d’afficher une mauvaise foi manifeste pour contourner les questions de fonds et justifier sa position….On acceptera donc l’exercice et au petit trop ; on dira ceci : …la base légale qui permettrait l’armement ou l’entretien de milice, oui, la constitution impose à tout ivoirien de s’investir pour défendre la patrie, quand elle est en danger, au delà du rôle de la gendarmerie et de la police. Il y a eu des milices, mais apparemment, cela n’a pas suffit et la république est tombée après un coup d’état, que l’on essaie de maquiller…la base légale de recrutement à la RTI : tout gouvernement à la liberté de définir les conditions d’emploi dans les structures publiques et parapubliques. On a le droit en tant que citoyen de formuler des critiques, mais l’état reste souverain sur ce genre de décision, c’est ainsi que le gouvernement d’ADO aura aussi le droit de licencier qui il veut, sur la base de jugement qu’il voudra, même si l’opposition actuelle se plaint. Les bases légales de fonctionnement du gouvernement existe donc….La base légale pour bruler des ivoiriens vivants : effectivement, il n’y en a pas, mais cette pratique n’a jamais fait l’objet d’une pratique gouvernementale officielle ou supportée par l’état ivoirien, comme cela s’est fait dans d’autre pays. Il s’agira donc ici d’un projet d’intention nauséabond, auquel n’importe quel pro Gbagbo répondra par la réciproque, car a DUEKOUE, de nombreux ivoiriens ont été tués sur la base de l’origine ou de la consonance du patronyme. Ici par contre, le caractère systématique de l’action, faite par un corps militaire précis et devant des témoins plus que crédibles (l’ONUCI), suffit à sous entendre l’existence d’une politique volontaire d’extermination, avec des responsabilités avérées à très haut niveau. L’instruction de tuer sur cette base est donc obligatoirement établie, mais la justice s’opérant par ceux qui ont gagné la guerre, on comprend que le dossier des morts de DUEKOUE n’évolue pas….La base légale dans le dossier du café cacao : les agissements des responsables du café cacao engage leur responsabilité propre et le cas est bien clos, sinon en cours, à partir du moment ou les emprisonnement et l’instruction des procès se sont faits déjà sous le pouvoir de SEM Laurent GBAGBO, qui par cet acte ne saurait endosser une quelconque responsabilité. Il n’existe donc pas de volonté manifeste du pouvoir ou du gouvernement d’alors de vouloir spolier le dur labeur des paysans…La base légale sur le dossier des déchets toxiques : ici encore, il n’existe aucun décret de nomination ou de réinsertion signé par Simone EHIVET GBAGBO ou un quelconque patriote pour réinstaller Monsieur GOSSIO. Selon la constitution, le chef de l’état nomme aux emplois civils et militaires. Voici la base légale sur laquelle GOSSIO put conserver son poste. Les actes du premier ministre d’alors, KONAN BANNY, sont subordonnés à ceux du chef de l’état, qui aura pris acte de la démission du gouvernement, l’aura reconduit et vidé les amalgames politiques et sociaux. L’installation de Marcel GOSSIO au port est du seul ressort du président de la république…La base légale régissant l’organisation des concours : ici l’état ne fait pas du favoritisme ou de la fraude un système de fonctionnement, la preuve, ils sont sanctionnés sévèrement par la loi. Hormis le fait que l’on assiste ici à une déclaration sans fondement et suite de preuve, il est évident que la répression de ce genre d’acte est acquise par l’état et que les personnes qui s’adonnent à ces pratiques s’exposent et engagent leur responsabilité. L’état ivoirien n’a jamais fait de tout ceci un mode de fonctionnement officiel et la loi, sinon l’éthique l’interdit, tout comme l’enrôlement de milliers de soldats issus d’une même région de la côte d’ivoire, inclus dans les corps, sans satisfaire aux conditions préalables d’enrôlement militaire…La base légale du fonctionnement du conseil constitutionnel : ici encore, pas de débat, car il s’agit d’une institution de la république. La loi ivoirienne définit exactement ses attributions et son mode de fonctionnement. OUI, le conseil constitutionnel, tout comme celui de France sur lequel il a été calqué, a le droit d’invalider des résultats. Il a aussi le droit de faire intervenir toute forme de consultance pour lui permettre de statuer sur des questions diverses ou de fonctionner. Il est réducteur de croire que c’est YAO NDRE en personne qui devait éplucher chaque procès verbal d’élection. Ici, tous les procès verbaux ont été reçus en temps réels et en parallèle par le conseil constitutionnel, qui avait ainsi la possibilité de suivre et donc de valider les résultats de façon autonome, qui n’ont jamais été proposé par le FPI, à moins que vous ayez la preuve de cette déclaration. Mais vu qu’il s’agit avant tout d’une élection présidentielle, suite à de nombreux accords et règles introduites, l’examen des résultats déjà consolidés et qui ont obtenus le consensus au niveau de la CEI ne se justifiait pas, vu que tous les candidats étaient à priori d’accord avec les chiffres. Sur cette base, le travail du conseil constitutionnel, dans la célérité que vous critiquez, est bien plus que possible. Cette institution a pourtant le droit de s’attribuer le temps qu’elle juge nécessaire pour délibérer. WODIE a pris son temps, il en a le droit. La loi est bien généreuse sur cette question, l’essentiel est le point, le résultat, qui ne souffre d’aucune contestation et de recours…La base légale de la sécurisation de la CEI et l’acte de Damana Pickas : Concernant Damana Pickas, l’on sait tous ici qu’il ne s’agissait pas de résultats des élections, mais bien de chiffres non consolidés, que BAMBA s’apprêtait à publier, en désaccord flagrant avec le mode de fonctionnement admis au sein de la CEI. L’action de Damana Pickas aurait eu valeur de crime, si les documents détruits avaient valeur officielle. De la fortification de la CEI. Ici, en pleine délibération de la CEI, on constatera l’arrivée dans les environs de la CEI de plusieurs chars français et de soldats prétendant avoir un document officiel à remettre au président de la commission. De plus, de nombreuses personnes non autorisées déambulaient dans le périmètre de cette entité sensible, à un moment où le devenir et l’avenir de l’état était en jeu. Il est donc évident que l’état aura le droit de renforcer la sécurité dans ce site, à sa convenance, pour éviter que l’on accède à une situation de blocage institutionnel ou constitutionnel, à un moment où des coups de feu retentissaient déjà à ABOBO. Ici encore, les bases légales qui permettent cet acte sont évidentes, tout comme ADO, la France et l’ONUCI se sont permis de sécuriser à outrance la CEI et d’autres organes électoraux lors des législatives récentes. En tant que chef de l’état, ADO en a le droit…..etc. etc. En conclusion, il sera nécessaire ici de faire la différence entre les argumentations politiques ou démagogiques et les bases légales communes, même si des politiciens (Laurent GBAGBO) auront choisi la légalité comme argument politique pour se profiler, ce qui est de bonne guerre. ADO aura choisi l’insurrection, la guerre, la déstabilisation et finalement aura eu gain de cause. Il est au pouvoir et détient la réalité de toute chose. Mais cela ne nous autorise pas à oublier les fondements de ce pays, la constitution et les lois ivoiriennes. Merci
 
 
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See his contributions SALEM
 
Monsieur Don mello, excusez moi j'ai l'impression que vous ignorez beaucoup de chose ou c'est plutôt le contraire, sinon comment compreniez vous que monsieur Gbagbo Laurent qui a perdu les élections que lui même sait peut il demandé le recomptage des voix.je pense que vous faite ...
Monsieur Don mello, excusez moi j'ai l'impression que vous ignorez beaucoup de chose ou c'est plutôt le contraire, sinon comment compreniez vous que monsieur Gbagbo Laurent qui a perdu les élections que lui même sait peut il demandé le recomptage des voix.je pense que vous faite partir de ceux qu'il on mis dansses problèmes oubliant qu'un jour la justice allait prendre le dessus.je pense que chacun de vous sait que monsieur Gbagbo a perdu les élections donc arrêter de fait souffrir vos militants en leur faisant croire qu'il va avoir un miracle a se sujet. soit c'est vous barons du FPI qui prenez vos militants en otage ou sait les militants eux même qui se font prendre en otage par leur propre raisonnement. sachez que monsieur Allasane est Président de la République de Côte d'ivoire et cela n'est pas négociable comme Gbagbo la toujours dit quand il était aux affaires. Oublions les élections préparons l'avenir les ivoiriens souffre au Ghana aider les a rentrer au lieu de les laisser dans la fin.la Côte d'ivoire a besoin de tous ses fils pour son développement. donc arrêter de tronquer l'histoire au bénéfice de vos intérêts car la Côte d'ivoire avance et avancera avec SEM Allasane Ouattara. je vais vous donnez un conseil soyer humble et venez demandé pardon, vous verrez que le Président Allasane Ouattara va accepter et vous allez entrer sans problème. vos militants souffrent en exil.arrêtons et parlons de reconciliation.c'est la seule chose qui nous reste.
 
 
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@SALEM…intervention pleine de bon sens et presque pathétique. Sur ce point, on vous donnera raison, car c’est bien ADO qui détient la réalité du pouvoir et c’est lui qui décide de l’avenir de la nation. C’est aussi lui officiellement qui aura gagné les élections d’après vous, dan...
@SALEM…intervention pleine de bon sens et presque pathétique. Sur ce point, on vous donnera raison, car c’est bien ADO qui détient la réalité du pouvoir et c’est lui qui décide de l’avenir de la nation. C’est aussi lui officiellement qui aura gagné les élections d’après vous, dans ce cas, le recomptage ne devrait pas lui poser de problèmes, logiquement, et pourtant, il y est catégoriquement opposé, contrairement à SEM Laurent GBAGBO qui n’y trouve aucun inconvénients. OUI, aujourd’hui, on parlera donc de développement, d’avenir de la Côte d’ivoire (enfin, après avoir prôné la guerre pendant huit ans), d’humilité et de demande de pardon, et pourtant, ce sont bien les même arguments qui furent présentés en 2002, en 2003 et en 2005, pour que la rébellion dépose les armes et rentre dans la république !!! Nul ne vit indéfiniment en exil, même si la constitution l’interdit. D’après vous, le retour au pays est conditionné au pardon d’ADO ??? SALEM, il faudra donc ici retenir un seul point, le pouvoir d’ADO n’est point éternel et il est évident à ce niveau que son traitement, lors de sa chute sera au minimum égal à ce qui s’est passé avec GBAGBO, mais obligatoirement plus sanglant et douloureux, à cause de la rancune et de l’injustice accumulée depuis le 11 Avril 2011 et avant. C’est bien à Ado de rapprocher les ivoiriens et non aux ivoiriens de se soumettre à son allégeance revancharde, car chacun a le droit d’avoir son opinion et ses convictions politiques. Un président n’est pas un roi !!
 
 
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