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Cameroun: Yaoundé, terre d'opportunités pour émigrants africains
 
La boutique de Diagne (Ph Koaci), Un émigrant avec sa machine à coudre

© koaci.com- Lundi 9 Juillet 2018- Sept ans après avoir quitté le Sénégal, Diagne a fait fortune au Cameroun, dans le secteur du petit commerce.

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Cameroun: Yaoundé, terre d'opportunités pour émigrants africains
Le jeune sénégalais possède une épicerie au quartier Olembé Search Olembé dans le premier arrondissement de Yaoundé, la capitale camerounaise.

Son commerce lui permet de nourrir sa famille dont une épouse et trois enfants, qui vivent à Dakar où Diagne se rend une fois par an.

Le jeune boutiquier sénégalais de 32 ans, vient d’achever la construction d’une villa dans sa ville de Kaolack grâce aux bénéfices tirés de son épicerie où Diagne vend principalement les produits de première nécessité.

« Dans ma boutique je vends tout ce qu’on peut manger et qu’on utilise à la maison », déclare Diagne.

Son astuce, faire confiance à ses clients habituels, notamment ses voisins, « dans ce quartier, je connais tout le monde. Je donne souvent le crédit aux clients que je connais ils viennent payer à la fin du mois, ce n’est pas tous les jours que les gens ont l’argent », poursuit-il.
Diagne n’est pas seul dans son cas.

Les émigrants africains installés à Yaoundé et dans d’autres villes du Cameroun, exercent majoritairement dans le secteur informel pour gagner honnêtement leur vie.

Ils travaillent dans le petit commerce, la ferraille, l’alimentation, l’habillement. 

Ces émigrants vivent en harmonie avec la population locale.

Les émigrants rencontrés disent ne pas subir les tracasseries de la police ou l’hostilité des camerounais.

http://koaci.com/cameroun-migrants-africains-sans-papiers-vivent-petits-metiers-pour-gagner-leur--120240.html

Présence remarquable

Pour une minorité de camerounais la présence d’émigrants est une menace.

Quelques camerounais craignent la concurrence rude d’émigrants qui n’ont d’autres choix que d’exercer dans l’informel où prolifèrent les petits métiers.

« Avant, les épiceries dans les quartiers étaient tenues par nos parents, aujourd’hui, ce sont les propriétés des sénégalais, maliens et guinéens », lance Kamdem vendeur de quincaillerie à Messassi, un autre quartier du premier arrondissement de Yaoundé.

« Ce n’est pas normal », ajoute le jeune camerounais de 30 ans.

Ces milliers de ressortissants africains, en règle ou pas, ne font pas l’objet d’expulsion de masse.

Ils ne sont pas non plus envoyés en centre de rétention pour défaut de papiers.

Lire également : http://koaci.com/cameroun-emigrants-camerounais-regagne-pays-121320.html


Armand Ougock, Yaoundé
 
 
5464 Visit(s)    1 Comment(s)   Add : 09/07/2018
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Comments
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See his contributions baryond
 
Faites attention, chers camerounais à l'ivoirtite.Si vous ne prenez pas les dispositions légales dès maintenant, dans quelques années,un de leurs enfants postulera à la présidence et bienvenue aux abus sur les autochtones.
 
 
 
 
 
 
 
 

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