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AFFAIRE JUSTIN ZONGO: Les policiers nient les faits
 
ACTUALITÉ INFO NEWS BURKINA FASO:: ARTICLE DE LA RÉDACTION DE KOACI AU BURKINA FASO :

©koaci.com - Le palais de Justice du Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou a été pris d'assaut le 22 août 2011 par une foule nombreuse. Elèves, étudiants et simples citoyens, personne n'a voulu manquer l'événement qui créé l'émotion au sein de l'opinion.

L'ouverture du procès Search procès de l'élève Justin Zongo, cet élève décédé dans des circonstances peu claires et controversées le 20 février dernier.

Après la cérémonie solennelle d'ouverture, place a été faite aux joutes oratoires. Tirage au sort des quatre jurés titulaires et des deux suppléants, prestation de serment et l'audience peut commencer.

Dix avocats se sont constitués conseils de la famille de l'élève de Koudougou contre trois pour les accusés. Parmi les conseils de la partie civile, figurait l'un des plus célèbres avocats de l'heure au Burkina, Me Prosper Farama. C'est d'ailleurs cet avocat qui a soulevé la foule dès l'ouverture du procès Search procès par ses questions qui ont laissé les accusés perplexes souvent sans réponse.
Après lecture de l'arrêt de renvoi, pendant au moins trois quart d'heure. Comme pour tout bon procès, les incidents n'ont pas manqué. Un, deux, et trois incidents, puis le procès Search procès peut reprendre. Tout d'abord, le conseil des accusés refuse le droit à la partie civile de se faire défendre par la dizaine d'avocats, du fait que les parents de l'élève n'ont pas souhaité un procès. Quant aux avocats de la partie civile, ils récusent leurs confrères de la défense la place qu'ils occupent en défendant les trois policiers. finalement de commun accord, les deux parties ont décidé renoncent à leurs récusation mutuelle. Quelques tribulations ont émaillé l'audience mais cela n'a pas empêché le procès Search procès de se poursuivre notamment, la manifestation bruyante des étudiants qui souhaitaient assister au procès.

Une sonorisation est installée pour permettre au trop plein de public de suivre le procès.
Le président tient bon au point d'appeler à la barre, les trois policiers. A tour de rôle, l'officier et les deux assistants de police ont reconnu avoir eu l'élève Justin devant lui soit pour l'amener au commissariat, soit pour le garder au violon soit pour l'entendre. Les chefs d'accusation Search chefs d'accusation de coups mortels et complicité de coups mortels ont été refusés par les trois. Ils ont plaidé tous non coupables. Chacun estimant avoir agi sur ordre de son supérieur hiérarchique.

L'audience se poursuivait encore dans la soirée de lundi au moment où nous tracions ces lignes.

Hasanata, KOACI OUAGADOUGOU, copyright©koaci.com
 
 
7762 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 22/08/2011
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