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Cameroun : Fuyant la crise anglophone, les prostituées échouent à Mini-ferme et font chuter les prix
 
Une vue de Mini-Ferme Search Mini-Ferme (Ph koaci)

© koaci.com – Mardi 4 Juin 2019– De nombreux Camerounais fuyant la crise anglophone trouvent refuge dans d'autres localités relativement paisibles du pays.

Parmi ces déplacés internes figurent les prostituées. La présence de ces exilées sexuelles a fait chuter les prix à "Mini ferme", un quartier de Yaoundé situé entre Elig-Effa Search Elig-Effa et Melen Search Melen qui abrite un camp militaire de la garde présidentielle.

À Mini-Ferme, désormais les filles se livrent à l'amour tarifé à toute heure de la journée. Preuve qu'elles n'arrivent plus à joindre les deux bouts du mois.

"Avant, c'était à la nuit tombée qu'on trouvait les filles par petits groupes sur le trottoir à la recherche du client. Aujourd'hui c'est à toute heure. Elles sont plus nombreuses que les clients", confie un habitué des lieux.

Au club, une gargote célèbre de Mini-ferme où l'ambiance est chaude du lever du jour au coucher du soleil, on peut apercevoir des groupuscules de jeunes filles dont certaines sont à peine pubères.

Les filles de Mini-ferme font partie des camerounais qui fuient les affrontements entre les séparatistes armés et forces de défense et sécurité dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest.

Dans leur regard se lit le désespoir d'une Jeunesse perdue et en quête de repères.

Pédophilie

À Mini-ferme, il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges. De la femme mature et âgée à la gamine aux jambes frêles et au corsage qui couvre à peine le nombril en passant par des jeunes filles grosses ou minces. La pédophilie est une réalité. Elle y est pratiquée en toute impunité.

Dans un coin du bar où nous sommes installés, on peut remarquer un homme d'une quarantaine d'années qui échange à demi-mots avec une de ces gamines.

Le couple disparaît après un conciliabule d'une dizaine de minutes, tandis que nous continuons de discuter avec le barman. Les deux amants ne vont réapparaître qu'une vingtaine de minutes plus tard après une "passe". La jeune fille d'à peine 15 ans tient dans sa main gauche une bière largement entamée.

Les prix pratiqués ici à Mini-ferme sont abordables. Avec 500 FCFA on peut avoir une gamine.

" Lorsqu'on offre 1000 Fcfa, une bière et un plat de nourriture notamment le célèbre eru on peut avoir une fille pour plusieurs heures", explique un habitué.

Plusieurs filles de la même famille sont dans un coin en train d'échanger, m'informe le barman.

"Parfois avec un peu plus d'argent on peut avoir une mère, une grande sœur et la gamine d'une même famille", ajoute le tenancier.

Les filles défilent devant nous, bière à la main, yeux rouges comme des drogués et en tenues légères qui laissent apercevoir toutes leurs cuisses.


Armand Ougock, Yaoundé

-Joindre la rédaction camerounaise de koaci.com à Yaoundé: (+237) 691 15 42 77 ou cameroon@koaci.com –
 
 
8419 Visit(s)    3 Comment(s)   Add : 04/06/2019
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Comments
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See his contributions Peace101
 
Que dire ? Est-ce un effet positif ou négatif de la crise ? Violente question...🤓🤓🤓😂😂
 
 
 
See his contributions Peace101
 
Oh la la...C'est l'offre et la demande en action... Chez nous, un certain exilé bordel adultérin gbagba adorerait bien à Mini-ferme ? 🤩🤩😍😍 Et si on on l'y déportait ? Juste une question de passage...
 
 
 
See his contributions Cerveau
 
Peace101, c'est ignoble ce que tu fais, ce n'est pas bien moi l'article m'a touché de fait. On parle d'une famille qui se livre à la dépravation des mœurs t'en rends-tu compte?
 
 
 
 
 
 
 
 

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