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Centrafrique : Leurs magasins pillés par la Séléka, les Sénégalais en Centrafrique exigent leur rapatriement
 
Dakar le 27 Mars 2013 - © koaci.com-La communauté sénégalaise vivant en Centrafrique Search Centrafrique exigent à l’Etat du Sénégal d’organiser leur rapatriement «le plus vite possible après le pillage de plus de 100 magasins» qui leur appartenaient.

«Les rebelles de la Séléka Search Séléka ont pillé et incendié plus de nos magasins. Il en est de même de nos logements. On a tout perdu. On n’a plus d’habit ni argent pour payer le billet du retour», dit Amadou Kane, leur porte-parole.

Selon M. Kane, la situation est d’autant plus grave qu’ils se sont terrés dans des lieux qu’ils estiment sécurisés et ne s’y sont pas sortis depuis l’entrée, dimanche dernier, des rebelles centrafricains dans Bangui, la capitale.

«Après avoir tout perdu, on n’ose plus sortir. On manque de tout. C’est pourquoi, nous demandons vraiment le secours des autorités sénégalaises pour nous sortir de cette situation», a poursuivi Amadou Kane.

L’actualité sénégalaise est aussi dominée par les travailleurs de l’ex-Sénat qui prévoient une immolation collective, après la réception hier (mardi) de leur lettre de licenciement.

«Depuis 06 mois, nous attendons nos salaires en vain. Le liquidateur n’a pas encore reçu ses fonds de liquidation. Mais nous espérions être reversés dans la fonction publique après la mise sur pied d’une commission chargée d’étudier ce dossier avec la présidence de la République. A notre grande surprise, hier, on nous a servi des lettres de licenciement, avec injonction de rendre les clés des bureaux», explique El Hadj, chargé de revendications des travailleurs de l’ex-Sénat.

Les parlementaires sénégalais, réunis le mercredi 19 septembre, en Congrès, ont voté la suppression du Sénat et de la vice-présidence par 176 voix sur 250 élus.

Un mois plus tôt, le président Macky Sall Search Macky Sall avait annoncé que la suppression du Sénat permettrait d’économiser 12 millions d’euros par an et que ces économies financeraient, dans l’immédiat, la lutte contre les inondations.

«Nous sommes vraiment dans le désarroi et n’excluons pas une immolation collective. Nous demandons à l’Etat de nous verser dans la fonction publique, comme cela a été prévu», a indiqué El Hadj Ndiaye.

Ndiack FAYE

 
 
5611 Visit(s)    1 Comment(s)   Add : 27/03/2013
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Comments
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See his contributions Barka
 
 Voilà encore des FRCI bis sinon pire mais cette fois-ci en Afriq centrale. Il suffit de regarder seulement la façon c'est écrit "FORCE SPECIAL ",des GENERAUX qui ne peuvent meme pas s'exprimer en français dans un pays comme la Centrafrique, pitié pour nous africain.
 
 
 
 
 
 
 
 

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