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Centrafrique: Les rebelles s’emparent des villes de Gambo et Bangassou
 
Chef d’état major du Séléka Search Séléka Issa Issaka et le chef des opérations général Arda Hakouma- RCA - Le 12 mars 2013- @koaci.com - Des éléments de la coalition rebelle du Séléka, se sont emparés des villes de Gambo Search Gambo et Bangassou, au sud du pays, au petit matin du lundi 11 mars, sans rencontrer de résistance des Forces armées centrafricaines FACA, qui se sont repliés plus à l’est vers Bakouma. Le gouvernement d’union nationale, dont ils font parti a confirmé, ce mercredi, cet acte qu’ils ont condamné.

Les rebelles du Séléka Search Séléka ont lancé tôt, ce lundi vers 6 heures, une première attaque contre la ville de Gambo, à une soixantaine de kilomètres de Bangassou.

Les Forces armées centrafricaines qui étaient pourtant postées en dehors de la ville de Bangassou Search Bangassou pour la défendre, se sont rapidement repliés plus à l'est sur Bakouma. Les rebelles n'ont donc rencontré aucune résistance pour mener leur seconde attaque peu avant 8 heures contre la ville de Bangassou. Il y a eu des échanges de tirs, puis les forces de défense et de sécurité ont opéré un repli.

Selon cette source militaire s'exprimant sous couvert de l'anonymat "Le bilan de ces attaques n'est pas encore connu, mais il est difficile d'entrer en communication avec ces deux villes, car toutes les liaisons téléphoniques ont été coupées", a-t-elle précisé.

Après avoir confirmé, les attaques, ce mardi, le gouvernement d’union nationale, dont participe la rébellion Séléka, a condamné cet acte, qu’il interprète comme un message de la part des rebelles à son endroit à propos de revendications, qui estiment être déjà prises en compte.

Ce n’est pas la première violation des accords de Libreville, de la part des membres du Séléka, à la fin février, la ville de Sido, dans le nord du pays avait été attaquée. Malgré leur intégration dans le gouvernement d’union nationale, la Séléka Search Séléka refuse de cantonner ses troupes conformément aux accords.

Les rebelles reprochent au gouvernement, notamment au président Bozizé d’empêcher les ministres issus de l'opposition et de la rébellion de travailler en raison des ministres délégués proches du pouvoir, qui leur ont été imposés.

En dépit, des accords de Libreville, la situation se dégrade chaque jour un peu plus, ce qui fragilise le processus de paix dans le pays.
Nanita
 
 
6202 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 12/03/2013
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