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COTE D’IVOIRE : Le commissaire du gouvernement relance la traque des FRCI « racketteurs »
 
Scène de racket de soldats frci ce mardi à la Riviera de Cocody à Abidjan

COTE D'IVOIRE - ABIDJAN LE 6 NOVEMBRE 2012 © koaci.com - Retour en force du racket en Côte d'Ivoire, les autorités réagissent. A l’occasion d’une séance de travail avec une délégation de l’Unité de lutte contre le racket (ULCR), le commissaire du gouvernement a ce mardi invité les populations à dénoncer tous les actes de rackets perpétrés par les forces de l’ordre ivoiriennes.

« Dénoncez le racket. Les victimes doivent dénoncer le racket. Les populations doivent nous apporter les preuves. La dénonciation n’est pas la calomnie,» a déclaré Ange Bernard Kessi Kouamé.

Conscient de l’ampleur que prend ce fléau, le commissaire du gouvernement précise que les populations ont le choix entre l’Unité de lutte contre le racket (ULCR) et le parquet militaire pour faire aboutir leurs différentes plaintes.

En déplorant par ailleurs ces pratiques chères à certains éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), notamment les gendarmes, les policiers, les douaniers et les Eaux et forêts, Ange Bernard Kessi Kouamé rappelle qu’elles ont pris de l’ampleur depuis que le gouvernement ivoirien a pris la décision de renforcer le dispositif sécuritaire suite aux attaques répétées des positions des FRCI. « Au lieu de se préoccuper aux fouilles des véhicules, les agents des forces de l’ordre s’adonnent au racket, » a dénoncé le procureur du parquet militaire.

Ange Bernard Kessi entend s’investir dans la relance des activités de l’ULCR encore improductives depuis sa date de création. «Le rôle d’un agent lors des contrôles est de rechercher des armes dans les véhicules et non demander les pièces des occupants,» a averti le commissaire du gouvernement annonçant au passage que les agents de l’ULCR effectueront des contrôles inopinés à travers le pays. « L’Unité de lutte contre le racket investira le terrain pour extirper du lot les forces de l’ordre qui s’adonnent au racket, » a-t-il martelé.

Avouant que leurs collègues s’adonnent au racket, l’un des responsables de la police judiciaire à l’ULCR, le lieutenant Pierre Oulote estime qu’un travail est abattu par ses hommes dans l’ombre pour mettre fin au phénomène de racket et que plusieurs moyens seront par ailleurs utilisés pour la traque des FRCI Search FRCI véreux sur le terrain.

Avec le départ de Tuo Fozié précédemment patron de l’ULCR, l’intérim est assuré par le commissaire de police, Alain Oura Kouamé.

Notons pour finir que des militaires tiennent toujours le soir des barrages anarchiques de racket comme constaté un peu partout dans la capitale ivoirienne comme par exemple sur le boulevard qui mène de Cocody à Bingerville. A l'évidence, compte tenu du caractère non caché de ces barrages, il semblerait que les démanteler ne soit pas si difficile que cela, à moins que...

Wassimagnon
 
 
10043 Visit(s)    1 Comment(s)   Add : 06/11/2012
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On connait la chanson. Car le refrain est le meme. TROP de barrages. TROP de racket. TROP de dozos. Dimuniez les barrages etc.....Toi Wassimagnon, mets ça bien dans ta tete. Aucun barrage ne sera démantété. Car on sait que tes parents veulent avoir le champ libre pour attaquer u...
On connait la chanson. Car le refrain est le meme. TROP de barrages. TROP de racket. TROP de dozos. Dimuniez les barrages etc.....
Toi Wassimagnon, mets ça bien dans ta tete. Aucun barrage ne sera démantété. Car on sait que tes parents veulent avoir le champ libre pour attaquer une fois la nuit tombée.
 
 
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