Logo Koaci
 
 
 
Côte d'Ivoire: Bouaké, plus d'une centaine d'interpellés après les pillages, l'armée prend le contrôle de la ville
 
Vue des pillages vendredi à Bouaké

Click to enlarge
Côte d'Ivoire: Bouaké, plus d'une centaine d'interpellés après les pillages, l'armée prend le contrôle de la ville
© koaci.com–Lundi 25 Juillet 2016- Plus d’une centaine de personnes ont été interpellées après les évènements du vendredi dernier à Bouaké, au contre du pays dans la région du Gbèkè.

Prétextant une grogne contre à la Compagnie Ivoirienne d’ Electricité (CIE), des individus se sont adonnés aux actes de vandalisme dans le fief de l’ex rébellion.

Banques, commerces, conseil régional, préfecture, commissariat n’ont pas été épargnés par les manifestants, qui seraient en réalité des ex combattants Search ex combattants démobilisés, qui ont profité de l’occasion pour se faire entendre, comme confirmé à KOACI.COM par un officier supérieur de la grande muette .

Ils ont pillé, saccagé avant d’incendié des bureaux. Selon des sources sécuritaires, des armes de guerre aurait été emportées dans des commissariats visités.

Une personne a été tuée par balle et de nombreux blessés ont été constatés lors de la protestation.

Comme à Abidjan où des rumeurs ont a annoncé de telles manifestations similaires, l’armée a quadrillé toute la ville de la capitale du centre.

A en croire une source sur place dans la localité, des individus menaceraient d’organiser une marche, afin de libérer leurs camarades interpellés.

Pour ramener le calme au sein des populations, la CIE a indiqué que les factures du mois de juillet seront payées sur une période de 12 mois.

Donatien Kautcha, Abidjan
Recevez les notifications de KOACI.COM en temps réel avec notre nouvelle application mobile Android (cliquez et installez la sur votre mobile)
 
 
 
13185 Visit(s)    3 Comment(s)   Add : 25/07/2016
  5 Vote(s)
 
 
 
 
 
 
 
 
Comments
To comment on this content please login
 
See his contributions dramani
 
''Banques, commerces, conseil régional, préfecture, commissariat n’ont pas été épargnés par les manifestants, qui seraient en réalité des ex combattants démobilisés, qui ont profité de l’occasion pour se faire entendre, comme confirmé à KOACI.COM par un officier supérieur de la g...
''Banques, commerces, conseil régional, préfecture, commissariat n’ont pas été épargnés par les manifestants, qui seraient en réalité des ex combattants démobilisés, qui ont profité de l’occasion pour se faire entendre, comme confirmé à KOACI.COM par un officier supérieur de la grande muette'' et même des armes lourdes emportées................ @mamandedja, le cancre intelligent, va dire à ses militants du rdr abonnés à la violence et la barbarie qui sont décidément congénitales au rdr, que la cie n'est pas l'État pour s'attaquer aux biens publics et aux biens d'autrui. C'est quand même pitoyable de voir que le rdr se met à dos ses propres militants. Il faut être a l'ère du COUTURIER pour voir une telle triste réalité. 10 ans de guerre et des milliers de morts pour ça !!!??? On aurait pu éviter ce gâchis avec le dialogue et la paix. Houphouetiste contrefait.
 
 
Read more
See his contributions Sugar Sylla
 
Il faudrait lancer un appel à dénoncer les pillards lors des violentes manifestations contre la CIE. Il faut traquer ces malfrats jusqu’à leurs derniers retranchements surtout dans les quartiers pro-RDR comme Sokoura, Dougouba, Dar es Salam, Koko, Odiennékourani, etc. La police e...
Il faudrait lancer un appel à dénoncer les pillards lors des violentes manifestations contre la CIE. Il faut traquer ces malfrats jusqu’à leurs derniers retranchements surtout dans les quartiers pro-RDR comme Sokoura, Dougouba, Dar es Salam, Koko, Odiennékourani, etc. La police et la gendarmerie renforcées par les FRCI doivent faire des descentes musclées dans les cours où il y a des soupçons de présence de pillards avec des objets volés. Ensuite toute la ville de Bouaké doit se donner le mot d’ordre de ne pas du tout acheter ces objets volés qui sont essentiellement des climatiseurs split, des ordinateurs, des vitres de bureaux, des chaises et mobiliers de bureaux, etc. L’accent doit être mis sur la surveillance du black market de Bouaké appelé «’boutelli’ sis au quartier Commerce et N’Gattakro. Ce black market tenu principalement par des Nigériens est reconnu comme lieu d’écoulement des objets souvent volés. Ensuite, il faudrait surveiller le corridor nord avec fouilles systématiques des cars et camions en partance surtout pour le Mali. Car ce pays s’est tristement illustré pendant la grave crise de 2002 comme le principal pays receleur des objets volés à Bouaké. Avec ces précautions prises, ces malfrats pilleurs seront cueillis comme des fruits mûrs pour aller s’additionner à ceux qui sont déjà arrêtés. La police, la gendarmerie et les FRCI ne doivent pas du tout avoir peur d’aller traquer ces malfrats dans leurs derniers retranchements, car cette fois-ci à l’opposé de la rébellion de 2002, ces bandits n’ont aucun soutien de la population de Bouaké, même des membres de leurs familles. Ils sont isolés et gardent un profil très bas dans la ville de Bouaké. Pour les autorités et le gouvernement, il ne faudrait pas du tout avoir pitié de ces bandits arrêtés ; il faudrait les condamner à de lourdes peines d’emprisonnement au camp pénal de Bouaké. Ces lourdes sanctions auront pour but d’abord pour nettoyer des rangs des anciens rebelles des Forces Nouvelles ceux qui n’ont rien fait et ne veulent rien faire du tout avec les primes qui leur ont été déjà payés, et qui veulent toujours rester dans l’esprit de la rébellion perpétuelle. Ensuite, des lourdes sanctions enverront un message clair à tous les futurs prétendants abonnés aux pillages et casses dès la moindre manifestation. Car ces actes de vandalisme perpétrés vendredi dernier à Bouaké ne sont pas du tout faits pour attirer les investisseurs et bailleurs de fond dans notre cher pays. Surtout pour Bouaké qui a d’énormes difficultés pour sortir de la profonde léthargie créée par la crise militaro-politique de 2002. La multinationale de recherche agronomique AfricaRice qui avait amorcé son transfert de Cotonou depuis Septembre 2015 d’abord à Abidjan ensuite plus tard dans le courant de Septembre 2016 à Bouaké risque de freiner ce processus de retour à Bouaké. Donc les actes posés par ces vandales doivent être punis de la plus sévère des sanctions pour la sauvegarde de notre chère Eburnie. Merci.
 
 
Read more
See his contributions tomas
 
la CIE n’était qu'un prétexte . les ex combattants démobilisés doivent être vraiment VIDES de Bouaké . et si le pouvoir n'y prend garde on risque de voir le même scenario lors du vote pour le referendum. une chose est certaine si il y'a une certaine opposition qui souvent se radi...
la CIE n’était qu'un prétexte . les ex combattants démobilisés doivent être vraiment VIDES de Bouaké . et si le pouvoir n'y prend garde on risque de voir le même scenario lors du vote pour le referendum. une chose est certaine si il y'a une certaine opposition qui souvent se radicalise c'est parce que elle compte sur les ex combattants démobilisés pour atteindre leur objectif. quand on lit le journal "notre voie" ON VOIT BIEN TOUT LEUR SOUTIEN A CES MANIFESTATIONS ET QUE DIRE DE LA DÉCLARATION DE AFFI?
 
 
Read more
 
 
 
 
 

Chargement...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Newsletter
 
 
Stay connected via our newsletter
 
Subscribe
Unsubscribe
 
 
Ok"
 
 
L'Application KOACI
 
 
 
 
 
 
Connection    |
      | Register
 
 
 
Deja registered !
Login