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MALI - BURKINA FASO: Acculée, la junte négocie à Ouaga
 
BURKINA FASO - OUAGADOUGOU LE 31 MARS 2012 © koaci.com - Le médiateur désigné de la CEDEAO pour la crise au Mali, le Président du Faso, Blaise Compaoré a reçu une délégation des nouvelles autorités maliennes à Ouagadougou le 31 mars 2012. L’objectif pour la délégation, à en croire le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibril Bassolet était de prendre contact avec le médiateur et envisager une sortie rapide de la crise à travers des solutions applicables.

La délégation a été conduite par le directeur de cabinet du capitaine Sanogo, Moussa Sinko Coulibaly.
Au moment où la junte au pouvoir au Mali Search Mali est entrain de voler de défaite en défaite, que la CEDEAO oblige cette même junte de retourner à l’ordre constitutionnel le plus tôt possible, une délégation du CNRDRE s’est rendu chez le médiateur le 31 mars 2012 à Ouagadougou. L’audience a duré pendant au moins une heure et trente minutes. Selon le ministre Djibril Bassolet, des Affaires Etrangères, le médiateur en rencontrant les membres de la Junte entre dans la logique de la CEDEAO qui est de privilégier le dialogue en vue d’une sortie de crise. Mais l’on se rappelle que lors de la réunion de crise à Abidjan, les envoyés spéciaux de la CEDEAO au Mali, avaient menacé la junte d’entamer immédiatement la voie du retour à un ordre constitutionnel.

Sur la question, le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso a expliqué qu’en attendant que ces sanctions n’entrent en vigueur, la médiation n’est pas exclue. Envisager la sanction n’exclue donc pas la médiation a fait comprendre Djibril Bassolet : « nous privilégions la recherche de solutions. Les sanctions qui entrent en vigueur lundi ne doivent pas nous empêcher d’engager la négociation.»

Le directeur de cabinet du capitaine Sanogo, le Colonel Moussa Sinko Coulibaly qui a conduit la délégation s’est réjoui que le médiateur s’est rendu disponible pour aider le Mali Search Mali à sortir de la crise, au retour à un ordre constitutionnel. Pour lui, les propositions faites par le médiateur seront affinées dès le retour de la délégation à Bamako.

Parlant de retour à l’ordre constitutionnel, celui de ATT, a expliqué le Colonel Moussa Sinko Coulibaly fait partie des modalités. Et cela peut être discuté. En somme, tous les éléments seront pris en compte et examinés afin que dès que la crise sera terminée, que le Mali Search Mali ne puisse plus jamais retourner dans une situation du genre. Quant à l’ultimatum pris par la CEDEAO, le directeur de cabinet a confié que du fait qu’il a été pris par l’institution de ‘Afrique de l’Ouest et que le Mali Search Mali ne pouvant pas se passer de la CEDEAO, cela explique leur présence à Ouagadougou.

Il a terminé en disant repartir au Mali, confiant qu’une solution rapide sera trouvée. En sus, il explique que dès que la solution à la crise est trouvée, la junte se retire le plus tôt possible mais il précise qu’il est parfois difficile de faire des miracles.
Toujours dans la lancée de la négociation, le ministre des Affaires étrangères à savoir, Djibril Bassolet se rendra à Bamako ce 31 mars 2012, afin de signifier au chef de la junte un certain nombre de messages.

Hasanata, KOACI.COM OUAGADOUGOU, copyright © koaci.com
 
 
7273 Visit(s)    2 Comment(s)   Add : 31/03/2012
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Comments
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See his contributions Yakam
 
Qu'aura t'il gagné en 10 jours ce capitaine Amadou Sanogo si ce n'est la Honte, l'improvisation, l'humiliation et bientôt faire face a la JUSTICE?Oh la lâcheté, quand tu nous tiens!
 
 
 
See his contributions Dabakala
 
Ce qu il aura gagne est tres clair. La prise de pouvoir a ete motivee suffisament par la junte, qui reclamait des moyens militaires pour faire face a la rebellion d une part, et mettre fin a l indecision qui resultait du jeu politique qu att faisait avec ses partenaires francais,...
Ce qu il aura gagne est tres clair. La prise de pouvoir a ete motivee suffisament par la junte, qui reclamait des moyens militaires pour faire face a la rebellion d une part, et mettre fin a l indecision qui resultait du jeu politique qu att faisait avec ses partenaires francais, d autre part. La junte se refusera ici a combattre et livrera des villes a la rebellion, tout en preservant le gros de ses troupes. Il est question finalement de la retrocession du pouvoir malien. En clair, sanogo aura remis au centre le sort malien et aura reussi a impliquer la cedeao dans un conflit qu il a longtemps ignore, pour des raisons que personne ne sait. Sanogo partira, peut etre, mais ce qui devient maintenant le sujet principal, c est la liberation du mali. On attend donc de voir la cedeao faire les declarations afferentes, les condamnations qui manquaient tantot et la mise sur pied d urgence de la troupe de la cedeao, non pas pour jeter une junte nationaliste a la rue, mais une rebellion surarmee au nord. Deja, on entend parler de dialogue. En resume, ado et la cedeao preferent une partition du mali, a la presence d une junte demunie a la tete du mali (du sud). C est ce qu on appelle un piege patriotique. Piege qui sera tendu par un simple capitaine, nationaliste, dont on entendra plus parler bientot. Que fera la cedeao et l ua pour les interets et le bien du peuple malien, qui ne veut pas d une partition de son territoire ? Rien. Sanogo le savait. C est bien dommage tout ceci, surtout quand on sait qu il y a un support militaire solide derriere la rebellion. Qui tire donc les ficelles ? Att a des choses a dire, qui resteront secretes, on le presume.
 
 
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