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Le service d'hémodialyse désormais fermé aux malades
 
::Koaci.com Libreville:: Le Centre d'hémodialyse de Chl à Libreville Search Libreville paralysé par un conflit social::


De par le caractère très sensible de leurs prestations, le personnel, du service d’hémodialyse du Centre Hospitalier de Libreville Search Libreville au Gabon s’est toujours abstenue de fermer ses portes aux malades. L’appel lancé, le week-end dernier, par le Syndicat national des personnels de santé (Synaps) semble l’avoir convaincu cette fois-ci.

Ce service offre, de fait, un traitement à 122 personnes souffrant d’insuffisance rénale. Un traitement qui épure le sang et élimine de l’organisme les déchets et l’excès d’eau. Ils doivent donc effectuer leur dialyse tous les deux jours, mais de source sûre, le centre conçu à l’origine pour recevoir 30 malades par jour, serait arrivé à saturation.

Hormis les motifs d’ordre salarial, le personnel d’hémodialyse désormais en grève stigmatise le fait que le budget n’a pas suivit l’augmentation des malades. Du coup, sur la douzaine de machines surexploitées, il n’en reste plus que sept. « La qualité de la dialyse est alors réduite », affirme un des ingénieurs.
La même source dénonce aussi le manque criard des générateurs de dialyse et des consommables, que la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) fournit souvent à ce service spécialisé du CHL.
« Mais lorsqu’on sait que la dialyse ne coute que 140 000 F au CHL, du fait de la subvention de l’Etat, notre tutelle doit s’activer pour résoudre ce problème des plateaux techniques qui nous empêche de bien travailler », ajoute notre interlocuteur.
Et si le personnel soignant s’est abstenu de fermer ses portes jusque-là, c’est, reconnaît M. Ondo Mebale inquiet, « par solidarité avec leurs collègues syndicalistes ». il s’en remet alors aux pouvoirs publics pour éviter le pire, car confie-t-il tristement, « nous sommes des Gabonais au même titre que les autres, et nous n’avons jamais demandé à être malades ».
Parmi les services ayant également suivit le mot d’ordre de grève hier à notre passage, il y a le bloc des accouchements. Si le major et son personnel étaient en poste aux urgences, il n’y avait cependant pas l’ombre d’un seul malade à notre passage. les agents de la radiothérapie disent avoir toujours travaillé alors que le service d’endocrinologie enregistre des hospitalisations.

La reconduction de la grève, avec pour corollaire le réduction ou la suspension du service minimum, découle des nouvelles dispositions prises par le gouvernement - que les syndicalistes réfutent-, fixant les modalités de répartition de la prime de servitude et de risques sanitaires au personnel de santé.


 
 
7129 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 28/04/2009
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