Ghana Société
 
Cliquez pour agrandir l'image  
Ghana : Interdiction des chà¢timents corporels dans les écoles
 

Ghana : Interdiction des chà¢timents corporels dans les écoles

 
 
 
 7841 Vues
 
  1 Commentaire(s)
 
 Il y a 3 ans
 
 
 
 
 
© Koaci.com - lundi 21 janvier 2019 - 12:13

Des élèves du cours primaire (ph)

© koaci.com– Lundi 21 Janvier 2019 – La direction du Service de l’Education au Ghana (GES) a interdit toutes les formes de chà¢timent corporel des enfants dans les écoles publiques et privées du pays. Cette interdiction s’inscrit dans le cadre des efforts visant à  promouvoir un environnement d'apprentissage sûr et protecteur pour les enfants.

Eu égard à  la décision prise, le GES a demandé aux enseignants d’adopter les directives qui visent la discipline positive ainsi que les autres sanctions prescrites à  l’appendice 2 du manuel du chef d’établissement afin de corriger les erreurs des élèves.

En droite ligne de la directive qui est donnée, Anthony Boateng, le directeur général adjoint du GES, a rappelé que « la boîte à  outils pour une discipline positive, qui contient des alternatives positives et constructives à  la correction des enfants, a été développée en 2016 en tant que composant du kit de ressources sur la sécurité dans les écoles ».

Pour sa part, Bright Appiah, un activiste pour la défense des droits de l'enfant, s’est félicité de la directive et a appelé à  son strict respect. A ce sujet, Appiah a laissé entendre que la directive ne signifie pas qu’il faut substituer les chà¢timents aux activités disciplinaires mais « nous nous attendons à  ce qu'ils [les enseignants] mettent fin aux chà¢timents corporels dans le système disciplinaire ».

Les sanctions dues à  un comportement inapproprié des élèves, comme suggéré par le manuel, incluent la définition des règles de classe avec les élèves, les encourager à  adopter un bon comportement, les inciter à  réciter des déclarations périodiquement pour confirmer leur adhésion aux normes de comportement définies pour la classe.

En ce qui concerne les impacts que laissent les chà¢timents, le manuel a indiqué qu’« outre la douleur physique que les chà¢timents corporels infligent aux enfants, cette forme de punition provoque également des dommages émotionnels importants. Parmi les effets durables de cette méthode de discipline, les élevés gardent les cicatrices physiques, les cicatrices émotionnelles (traumatismes, peur, timidité, etc.) et les comportements violents ».

Il convient de rappeler que le GES a officiellement interdit toutes les formes de chà¢timent corporel des enfants dans les écoles publiques et privées en 2017 dans le cadre des efforts visant à  promouvoir un environnement d'apprentissage sûr et protecteur pour les enfants.

Mensah, Lomé

- Joindre la rédaction togolaise de koaci.com à  Lomé: (+228) 98 95 28 38 ou koaci.ghana@gmail.com –
 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
RESTEZ CONNECTÉ
 
En téléchargeant l'application KOACI.
  
 
 

SONDAGE

Côte d'Ivoire : Violences de la présidentielle 2020, les responsables politiques doivent ils être jugés ?
 
 
   + Voir les resultats
 
 
DERNIER SONDAGE
 
Côte d'Ivoire : Jean-Louis Gasset nouvel entraineur des éléphants, bon choix?
 
959
Oui
22%  
 
3269
Non
74%  
 
169
Sans Avis
4%  
 
 
 
 
 
 
 
  1 Commentaire(s)
Ghana : Interdiction des chà¢timents corporels dans les écoles
 
 
Veuillez vous connecter pour commenter ce contenu.
 
Votre avis nous intéresse.
 
 
Babili
Mais dès fois l’africain ou le negre a très besoin de fessées. Certains parmi eux ont un nerf au niveau des fesses connecté directement aux facultés cognitives; donc il faut de temps en temps exciter ce nerf au niveau des fesses pour stimuler leur intelligence. Avec cette décision on aura bientôt les conséquences: baisse de niveau, plus d’eleves qui vont gifler enseignants( Koaci ns informera, just wait) ..,
 
 il y a 3 ans     
  Veuillez vous connecter pour répondre
 
 
 
Divertissements
 
 
 
 
Réseaux sociaux
 
+164k
+110,7k
 
Pays
 
 
 
 
Télécharger l'application KOACI
 
   
NOUS CONTACTER
 
contact@koaci.com
koaci@yahoo.fr
+225 07 08 85 52 93
 
 
NEWSLETTER
 
Restez connecté via notre newsletter