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Côte d'Ivoire : Nady Bamba empêche-t-elle l'union de la gauche ivoirienne ? Voici sa réponse, sa révélation sur une  conversation avec Ahoua Don Mello
 

Côte d'Ivoire : Nady Bamba empêche-t-elle l'union de la gauche ivoirienne ? Voici sa réponse, sa révélation sur une conversation avec Ahoua Don Mello

 
 
 
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© Koaci.com - mardi 05 mai 2026 - 17:48

Nady Bamba (Ph) 


« C’est elle, c’est cette femme, c’est cette Nady qui a empêché l’union de la gauche », ne cesse de répéter les détracteurs de l’épouse de Laurent Gbagbo.


Cette dernière a décidé de sortir de son silence pour donner sa position sur cette question de l’union de la gauche ivoirienne.


« En toute franchise, cette accusation ne m’affecte pas parce que ceux qui la profèrent ne le pensent pas réellement. Mais comme il faut trouver un bouc-émissaire… », réplique Nadiany Bamba, citoyenne ivoirienne, ex-journaliste, militante de base du PPA-Ci, Gbagboïstes assumée.


 

Elle affirme ne pas chercher à se justifier, ni à se blanchir, ni accuser qui que ce soit. « Je décide d’écrire cette tribune pour partager mes positions réelles comme je suis souvent invitée dans le débat politique en qualité de bouc-émissaire idéal. Je vais donc dévoiler mes réflexions sur ce qui fait l’objet de débat depuis quelques temps : l’union de la gauche. Dans les journaux, sur les plateaux-télé, sur les réseaux sociaux, on parle de l’union de la gauche comme la seule solution pour elle d’être plus forte, plus efficace. C’est vrai que l’union fait la force. Mais dans les maisons, dans les marchés, dans les bureaux, dans les conversations quotidiennes, dans l’esprit des ivoiriens, de quoi parle-t-on vraiment quand on dit gauche? On parle de gauche, on parle d’union de la gauche sans toujours dire ce que cela veut dire clairement. Et si ce débat sur l’union de la gauche était suscité pour nous éloigner de notre propre histoire politique? Je répondrai à ces questions, non pas en ma qualité d’épouse de…mais en tant que citoyenne, en tant qu’ancienne journaliste et en tant que militante de base du parti du président Laurent Gbagbo depuis 1999. C’est cette année-là que j’ai acheté ma première carte de militante. Je ne suis pas une militante active mais je ne suis pas aussi une militante passive. »


Dans sa tribune, Nady Bamba révèle une conversation téléphonique qu’elle a eu avec Don Mello.


« Il y a quelques mois, bien avant l’élection présidentielle d’octobre 2025, j’ai eu une conversation téléphonique avec Monsieur Ahoua Don Mello. J’appréciais nos échanges et sa perspective sur la politique ivoirienne, en particulier sur les grands courants politiques. Le président Laurent Gbagbo le surnommait affectueusement « le théoricien » en raison de sa profonde connaissance des différentes idéologies. Le ministre Assoa Adou est aussi un as en matière d’enseignement théorique et pratique des idéologies politiques. Ce soir-là, notre discussion a porté sur la gauche et la droite, mais plus précisément sur l’union de la gauche. Il est un fervent défenseur de cette union. Je lui ai fait part de mon opinion selon laquelle le débat sur l’union de la gauche nous éloigne de notre propre histoire politique. L’affirmation selon laquelle il faut rassembler la gauche pour être plus fort est, à mon avis, un déni de vérité. Cette phrase est souvent utilisée pour masquer la réalité. Je lui ai expliqué qu’en Côte d’Ivoire, il n’y a pas de gauche ni de droite au sens traditionnel du terme. Les idéologies, les courants de pensée, le socialisme, le panafricanisme… sont des concepts abstraits pour la plupart des Ivoiriens. »


Enfin pour Nady BambaLaurent Gbagbo, c’est la gauche ivoirienne. La gauche ivoirienne, c’est Laurent Gbagbo.


« Nous réclamions de la gauche, nous devons assumer notre histoire, notre gbagboïsme. Ce n’est pas faire le culte de la personnalité, c’est la réalité! Assumons ce qu’est devenu Gbagbo. Il est devenu la figure centrale de ce qu’on appelle la gauche ivoirienne. -Ne pas l’assumer, c’est nier notre histoire -Ne pas l’assumer, c’est chercher à rabaisser notre héros comme on aime si bien le faire en Afrique. Ne pas l’assumer, c’est faire le jeu des adversaires de Gbagbo: « vider la gauche de sa substance » C’est tout simplement, réécrire l’histoire pour satisfaire aux besoins des négationnistes version ivoirienne, nier toute une partie de la vie politique ivoirienne, refuser d’admettre ce qu’est Laurent Gbagbo », a-t-elle conclu.


Donatien Kautcha, Abidjan 


 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
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