Côte d'Ivoire : Bouaké, Fadiga Malick appelle les populations à préserver les acquis de la ville
Fadiga Malick (ph KOACI)
À Bouaké, les récents travaux de réhabilitation et les infrastructures réalisées ces dernières années suscitent de l’espoir, mais aussi un devoir de responsabilité chez les populations. Pour El Hadj Fadiga Malick, fils, cadre et ancien député suppléant de Bouaké, la préservation de ces acquis passe avant tout par le civisme.
Ancien président du Comité pour la Construction et le Développement du Quartier (CCDQ) d’Air France, il garde un souvenir particulier de cette expérience qui lui a permis de se rapprocher davantage des populations. « L’idéal, c’est Bouaké. Nous avons pu faire ce brassage communautaire qui est l’essence même de la vie de Bouaké, notamment de nombreux peuples, une seule cité », a-t-il souligné.
Pour lui, chacun doit contribuer, à son niveau, au développement de la ville. Ses actions en faveur des populations, notamment durant les périodes de partage religieux, répondent selon lui à une volonté simple, aider son prochain sans attendre nécessairement quelque chose en retour.
Sur un éventuel retour aux affaires, Fadiga Malick se veut prudent. Il affirme que sa volonté d’aider Bouaké reste intacte, mais laisse son avenir politique entre les mains de Dieu. Il invite surtout les populations à prendre soin des acquis de la ville. « Nous venons de loin, nous avons souffert. Aujourd’hui, grâce aux acquis enregistrés, à nous de les préserver », a-t-il lancé.
Un appel au civisme et à la responsabilité citoyenne, dans une ville où le développement ne peut être durable que si chacun se sent pleinement concerné.
TK Emile
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