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Burkina Faso : Les restes de Sankara et de ses compagnons seront réinhumés courant février
 

Burkina Faso : Les restes de Sankara et de ses compagnons seront réinhumés courant février

 
 
 
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 Il y a 1 an
 
 
 
 
 
© Koaci.com - vendredi 03 février 2023 - 15:49

 Sankara


Après l'exhumation des restes des corps de Thomas Sankara et de ses douze compagnons, en 2015, ils seront à nouveau inhumés, cette fois-ci au mémorial qui porte son nom à Ouagadougou et où il a été tué le 15 octobre 1987 avec ses proches collaborateurs. 


Dans un communiqué, le gouvernement a porté à la connaissance du peuple burkinabè et de l'opinion internationale que « la réinhumation des restes mortels du président Thomas Sankara et de ses douze compagnons assassinés le 15 octobre 1987 se déroulera à Ouagadougou sur le site du Mémorial Thomas Sankara ». 


Selon le communiqué, signé du porte-parole du gouvernement, Jean-Emmanuel Ouédraogo, cette décision est le résultat de concertations au sein des Forces Armées, notamment le Bureau de Garnison de Ouagadougou et la Justice militaire, élargies aux familles des victimes, à la Mairie de Ouagadougou, aux autorités coutumières et religieuses ainsi qu'au comité International du Mémorial Thomas Sankara


 

En vue de « la réinhumation des restes mortels des martyrs de la Révolution d'août de manière honorable », le Gouvernement, « après avoir pris les précautions et obtenu les garanties nécessaires de faisabilité, a déclenché le processus d'organisation des obsèques qui conduira à la réinhumation courant février 2023 ».

« Cette réinhumation se fera selon les rites funéraires coutumiers suivis de cérémonies religieuses et militaires. Par la suite, une cérémonie nationale et internationale d'hommage aux victimes sera organisée le 15 octobre 2023, pour honorer leurs mémoires » , a précisé le ministre Jean-Emmanuel Ouédraogo. 

Remerciant tous les acteurs qui ont contribué à « cette décision qui respecte à la fois les exigences militaires, coutumières, sécuritaires, communales et techniques », le gouvernement a dit rester à l’écoute des familles et se tient aux côtés de l’ensemble du peuple burkinabè pour accomplir ce devoir de mémoire vis-à-vis du Président du Conseil national de la révolution (CNR) et des 12 autres martyrs du 15 octobre 1987.


En rappel, c'est sur décision du juge d'instruction, les corps du président Thomas Sankara et de ses douze compagnons de la Révolution démocratique et populaire (RDP) avaient été exhumés, le 25 mai 2015, pour les besoins de la procédure judiciaire.


Le procès a connu son dénouement, avec la condamnation des principaux accusés Blaise Compaoré et son ancien bras droit Gilbert Diendéré, condamnés respectivement à la prison à perpétuité et à 20 ans de réclusion. 



Boa, Ouagadougou 


 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
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Ubiquismus
-Bonne initiative !! -T. Sankara appartient à toute l'Afrique et non seulement aux Burkinabés. Nous nègres devons dorénavant apprendre à identifier et à protéger nos vrais leaders. Un peuple sans leader, sans guide éclairé, est un peuple qui court à sa perte. Ne l'oublions pas. La planète TERRE a déjà connu 2 génocides continentaux sur les 5 continents (les indiens d'Amérique et les Aborigènes d'Océanie). Les auteurs de ces 2 génocides, sont les mêmes qui veulent une Afrique sans les africains. Ils utilisent nos divisions ethniques, ..., nos divisions de nationalités (avec des frontières artificiellement tracées). Tout dirigeant politique africain qui n'aura pas compris ces enjeux existentiels, n'a rien à faire au sommet de nos États cibles de toutes sortes d'attaques. Il appartient donc aux peuples subsahariens de construire une intelligence et une conscience collective, afin d’assumer les responsabilités qui sont les nôtres. -Dans un monde globalisé, financiarisé et devenu très dangereux pour les faibles, nous nègres, sommes des peuples en sursis... à bon entendeur, salut !!
 
 il y a 1 an     
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