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Côte d'Ivoire : Lancement à Abidjan  de la Conférence Internationale sur la Couverture Santé Universelle (CICSU)
 

Côte d'Ivoire : Lancement à Abidjan de la Conférence Internationale sur la Couverture Santé Universelle (CICSU)

 
 
 
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© Koaci.com - mercredi 15 avril 2026 - 20:10

La conférence à Abidjan (DR) 


La Couverture Santé Universelle (CSU) désigne un ensemble cohérent d’objectifs sanitaires et sociaux visant à garantir à l’ensemble de la population l’accès à des services de santé essentiels, de qualité et financièrement abordables, indépendamment de la capacité contributive individuelle. Elle constitue ainsi un levier fondamental pour l’effectivité du droit à la santé en tant que droit humain, en dissociant l’accès aux soins de la capacité de paiement.


Fondée sur les principes d’universalité, de solidarité nationale et de responsabilité collective, la CSU s’inscrit dans une logique de justice sociale, visant à réduire les inégalités d’accès aux soins et à promouvoir des mécanismes durables de protection financière, notamment à travers le développement de l’assurance maladie. Dans cette perspective, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, le 12 décembre 2012, la résolution A/67/L.36 en faveur de la Couverture Santé Universelle. Cet engagement politique a été réaffirmé avec l’adoption, en septembre 2015, de l’Agenda 2030 pour le Développement Durable, au sein duquel la CSU occupe une place centrale. L’Objectif de Développement Durable n°3, à travers sa cible 3.8, vise explicitement à « faire en sorte que chacun bénéficie d’une couverture sanitaire universelle, comprenant une protection contre les risques financiers, ainsi qu’un accès à des services de santé essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins sûrs, efficaces, de qualité et d’un coût abordable ». Au niveau continental, l’Agenda 2063 de l’Union africaine accorde une attention particulière à la santé et au bien-être des populations comme piliers du développement durable. C’est dans ce cadre que les pays africains se sont engagés, à partir de juillet 2017, dans un processus visant la mise en place progressive de systèmes nationaux permettant d’atteindre la Couverture Santé Universelle.

Toutefois, malgré les progrès enregistrés, les pays africains demeurent confrontés à des défis sanitaires majeurs. La mortalité maternelle et infanto-juvénile reste élevée, tandis que la prévalence du VIH/SIDA, du paludisme, d’autres maladies endémiques et de la malnutrition demeure préoccupante. À ces défis persistants s’ajoutent l’augmentation rapide des maladies non transmissibles, qui posent un double enjeu en matière de prévention et de prise en charge. Ce fardeau sanitaire s’est considérablement aggravé avec l’émergence de maladies transmissibles nouvelles et réémergentes, culminant avec la pandémie de COVID-19 à partir de janvier 2020, laquelle a enregistré plus de 11,8 millions de cas et plus d’un million de décès en Afrique à la date d’avril 2022.




Par ailleurs, les inégalités économiques, sociales, géographiques, ethniques et de genre continuent d’affecter profondément l’accès équitable aux services de santé sur le continent. Dans ce contexte, et malgré une volonté politique affirmée, l’atteinte de la CSU en Afrique soulève des interrogations structurantes. À quelques années de l’échéance des Objectifs de Développement Durable, il devient légitime de s’interroger sur le niveau réel de préparation des pays africains à atteindre la CSU, sur les trajectoires empruntées, ainsi que sur les conditions nécessaires à une mise en œuvre durable et équitable. La présente réflexion vise ainsi à identifier le chemin critique optimal, les jalons structurants et les choix stratégiques permettant aux pays africains de progresser de manière réaliste et soutenable vers une CSU effective.

Faire le point, à l’approche de l’échéance de l’Agenda 2030, sur le niveau d’atteinte de la Couverture Santé Universelle par les pays africains, et analyser les trajectoires, contraintes et perspectives à moyen et long terme.


Il s’agira notamment de :

• Évaluer les efforts déployés par les pays africains en matière de CSU ;

• Analyser et documenter les bonnes pratiques mises en œuvre dans la poursuite de la CSU à l’horizon 2030 ;

• Identifier et hiérarchiser les actions prioritaires nécessaires à l’accélération de l’atteinte de la CSU par pays ;

• Explorer les perspectives post-2030 à travers une réflexion prospective stratégique.

À l’issue de la conférence, les résultats suivants sont attendus :

• Une évaluation consolidée des efforts réalisés par les pays africains en matière de CSU ;

• Une compilation structurée des bonnes pratiques et expériences probantes ;

• Une feuille de route identifiant les actions prioritaires pour l’atteinte durable de la CSU en Afrique.

• Un comité technique de suivi-évaluation aux niveaux continental, sous-régionaux et des pays.

 

La conférence s’adresse notamment à :

• Les gouvernements des États africains ;

• L’Union Africaine et ses institutions spécialisées ;

• Les Communautés Economiques Régionales (CEDEAO, CEMAC)



• Africa CDC ;

• Les partenaires techniques et financiers (Banque africaine de développement,

Banque mondiale, Nations Unies, Union européenne, OMS, Agence française de développement, etc.) ;

• Les Organisations non Gouvernementales ;

• Les Organisations de la Société Civile ;

• Les chercheurs et institutions académiques.


5. Dates clés


• Tenue de la conférence : du 24 au 28 août 2026, à Abidjan (Côte d’Ivoire)

• Date limite de soumission des résumés (abstracts) : 02 mars 2026

• Notification des décisions d’acceptation : 06 avril 2026

• Ouverture des inscriptions : 08 avril 2026

6.Interventions

Intervenant : Président du consortium, enseignant-chercheur à l’université de Douala, Cameroun, Dr Abert Zé

Mesdames et Messieurs les représentants de la presse,

Chers partenaires techniques et financiers,

Distingués invités,

C’est un honneur de vous recevoir aujourd'hui pour marquer le premier acte d’un rendez-vous historique pour la solidarité continentale. Nous annonçons officiellement le lancement de l'organisation de la Conférence Internationale sur la Couverture Santé Universelle (CICSU26), qui se tiendra à Abidjan, du 24 au 28 août 2026. 


1. Le Contexte : Une urgence africaine


« Personne ne devrait avoir à choisir entre acheter de la nourriture et se soigner. »


• Vous participez activement à la définition de l'économie politique de la santé des travailleurs.

• Vous soutenez l'innovation endogène et la souveraineté thérapeutique sur le continent.


• Vous bénéficiez d'une visibilité exceptionnelle auprès des décideurs de l'Union Africaine, des institutions régionales (CEDEAO, CEMAC) et des grands bailleurs de fonds.


Investir dans la CSU, c'est investir dans le capital humain qui fera la croissance de demain. Nos équipes sont à votre disposition pour discuter des différents packages de sponsoring adapté à votre stratégie de Responsabilité Sociétale d'Entreprise (RSE).


4. Calendrier et Appel à la Presse


 

Mesdames et Messieurs les journalistes, vous êtes nos partenaires stratégiques pour faire comprendre que la CSU est une réalité en marche. Notez ces jalons essentiels :

• 08 avril 2026 : Ouverture des inscriptions.

• 02 mai 2026 : Date limite de soumission des résumés (abstracts).

• 24 août 2026 : Ouverture solennelle de la conférence à Abidjan.

Ensemble, faisons de l'accès aux soins une promesse tenue pour les générations futures.

Je vous remercie et suis désormais prêt à répondre à vos questions.

Intervenant : Responsable du comité scientifique du consortium, enseignant-chercheur à l’université de Douala, Cameroun, Dr Tchanga Romeo

Monsieur le Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle,

Monsieur le Président du Consortium,


Monsieur le Président du Comité d’organisation local,

Mesdames et Messieurs les représentants des médias,

Honorables invités, chers collègues, chers partenaires,

C’est avec une profonde humilité et un grand sens de la responsabilité que je prends la parole aujourd’hui au nom du Comité scientifique du Consortium.


Permettez-moi de saluer tout particulièrement Monsieur le Ministre pour son engagement constant et pour avoir placé cette conférence sous le haut patronage de son département. Merci également au Président du Consortium pour sa vision stratégique et au Comité d’organisation local pour son efficacité. Sans leur travail, notre ambition scientifique resterait lettre morte.

Mesdames et Messieurs, notre conférence repose sur une conviction simple mais exigeante : l’Afrique ne peut plus importer des modèles de santé conçus ailleurs. Elle doit produire ses propres savoirs, définir ses propres priorités de recherche, et évaluer ses politiques avec ses propres indicateurs. C’est l’objet de notre Axe 10 : « Épistémologies africaines et production endogène des savoirs en santé ».

Pendant plusieurs mois, le Comité scientifique a travaillé à l’élaboration d’un programme rigoureux, pluridisciplinaire et résolument ancré dans les réalités du continent. Nous avons structuré la conférence autour de dix axes thématiques qui couvrent l’ensemble des défis de la CSU en Afrique.


Je vais les évoquer rapidement, car ils seront le fil rouge de nos échanges à Abidjan.

L’Axe 1 est consacré au financement. Comment mobiliser des ressources endogènes, sortir de la dépendance à l’aide extérieure, et inventer des mécanismes de mutualisation adaptés à nos économies où l’informel domine ? La recherche sur la fiscalité santé, les partenariats public-communautaire et les instruments financiers innovants sera au cœur de nos débats.


L’Axe 2 traite des architectures sanitaires résilientes. La pandémie de COVID-19 a montré la fragilité de nos chaînes d’approvisionnement et la pénurie chronique de personnels de santé. Nous devons repenser la formation, la fidélisation et la protection de nos agents de santé, et bâtir des systèmes régionaux de production et d’approvisionnement.


L’Axe 3 est celui de la démocratie sanitaire. La CSU ne peut être décrétée d’en haut. Elle doit être co-construite avec les citoyens, en particulier les femmes, les populations rurales, les personnes handicapées. La recherche sur les mécanismes de redevabilité sociale, sur l’équité intersectionnelle, est fondamentale.


L’Axe 4 aborde la souveraineté numérique. Le numérique est une opportunité historique, à condition d’éviter le solutionnisme technologique. Nous devons développer des plateformes interopérables, protéger les données de santé et les utiliser comme un bien public au service de l’équité.


L’Axe 5 est celui de la prospective sanitaire. Anticiper les chocs pandémiques, climatiques, démographiques n’est plus un luxe. La recherche prospective doit intégrer les dimensions écologiques, sociales et politiques pour piloter nos transitions sanitaires.


L’Axe 6 propose une écologie politique des systèmes de santé. Qui détient le pouvoir ? Qui influence les politiques ? Les intérêts des compagnies pharmaceutiques, des bailleurs, des élites ? Sans cette analyse lucide, les meilleures réformes techniques échoueront.


L’Axe 7 porte sur la souveraineté thérapeutique. Comment passer de 70 à 90 % d’importation de médicaments à une production locale significative ? Comment valoriser nos pharmacopées traditionnelles de manière scientifique et éthique ? La recherche sur l’innovation frugale et la régulation africaine des produits de santé est cruciale.


L’Axe 8 lie santé planétaire et justice climatique. L’Afrique subit le changement climatique qu’elle n’a pas causé. La CSU doit intégrer l’approche « One Health » et plaider pour un financement des systèmes de santé résilients.


L’Axe 9 s’intéresse à l’économie politique de la santé des travailleurs, en particulier ceux de l’économie informelle. Comment étendre la protection sociale à des millions de personnes sans contrat formel ? La recherche sur les modèles de cotisation innovants est indispensable.

Enfin, l’Axe 10, que j’ai déjà cité, interroge les épistémologies africaines. Pendant trop longtemps, la science de la santé en Afrique a été un reflet des paradigmes du Nord. Il est temps de promouvoir une production endogène des savoirs, qui valorise les connaissances locales et émancipe les chercheurs et communautés africaines.

Mesdames et Messieurs, ces dix axes ne sont pas une simple liste. Ce sont les piliers interdépendants d’un nouveau pacte social pour la santé en Afrique. Ils ont été élaborés à partir d’une large consultation d’experts, d’universitaires, de praticiens de terrain, et ils seront discutés, amendés, enrichis par les contributions que nous recevons dans le cadre de notre appel à communications.


L’appel à communications est d’ailleurs ouvert jusqu’au 2 mai 2026. Nous avons reçu à ce jour plus de 120 propositions, en Arabe, en français, anglais, portugais, espagnol. Mais nous souhaitons encore davantage de contributions en provenance des pays d’Afrique centrale, du Sahel et de l’Afrique lusophone. Le Comité scientifique est attentif à l’équilibre géographique, linguistique et disciplinaire. Des bourses de participation seront attribuées aux jeunes chercheurs et aux acteurs communautaires.


Je tiens à souligner un résultat majeur de notre conférence : la production d’une Déclaration d’Abidjan qui ne sera pas une simple déclaration d’intention, mais une feuille de route opérationnelle avec des engagements chiffrés, des indicateurs de suivi et un calendrier d’actions. Cette déclaration sera nourrie par les travaux des chercheurs, des décideurs et des communautés.

CSU doit intégrer l’approche « One Health » et plaider pour un financement des systèmes de santé résilients.

L’Axe 9 s’intéresse à l’économie politique de la santé des travailleurs, en particulier ceux de l’économie informelle. Comment étendre la protection sociale à des millions de personnes sans contrat formel ? La recherche sur les modèles de cotisation innovants est indispensable.

Enfin, l’Axe 10, que j’ai déjà cité, interroge les épistémologies africaines. Pendant trop longtemps, la science de la santé en Afrique a été un reflet des paradigmes du Nord. Il est temps de promouvoir une production endogène des savoirs, qui valorise les connaissances locales et émancipe les chercheurs et communautés africaines.


Mesdames et Messieurs, ces dix axes ne sont pas une simple liste. Ce sont les piliers interdépendants d’un nouveau pacte social pour la santé en Afrique. Ils ont été élaborés à partir d’une large consultation d’experts, d’universitaires, de praticiens de terrain, et ils seront discutés, amendés, enrichis par les contributions que nous recevons dans le cadre de notre appel à communications.


L’appel à communications est d’ailleurs ouvert jusqu’au 2 mai 2026. Nous avons reçu à ce jour plus de 120 propositions, en Arabe, en français, anglais, portugais, espagnol. Mais nous souhaitons encore davantage de contributions en provenance des pays d’Afrique centrale, du Sahel et de l’Afrique lusophone. Le Comité scientifique est attentif à l’équilibre géographique, linguistique et disciplinaire. Des bourses de participation seront attribuées aux jeunes chercheurs et aux acteurs communautaires.


Je tiens à souligner un résultat majeur de notre conférence : la production d’une Déclaration d’Abidjan qui ne sera pas une simple déclaration d’intention, mais une feuille de route opérationnelle avec des engagements chiffrés, des indicateurs de suivi et un calendrier d’actions. Cette déclaration sera nourrie par les travaux des chercheurs, des décideurs et des communautés.


 

CSU doit intégrer l’approche « One Health » et plaider pour un financement des systèmes de santé résilients.

L’Axe 9 s’intéresse à l’économie politique de la santé des travailleurs, en particulier ceux de l’économie informelle. Comment étendre la protection sociale à des millions de personnes sans contrat formel ? La recherche sur les modèles de cotisation innovants est indispensable.


Enfin, l’Axe 10, que j’ai déjà cité, interroge les épistémologies africaines. Pendant trop longtemps, la science de la santé en Afrique a été un reflet des paradigmes du Nord. Il est temps de promouvoir une production endogène des savoirs, qui valorise les connaissances locales et émancipe les chercheurs et communautés africaines.


Mesdames et Messieurs, ces dix axes ne sont pas une simple liste. Ce sont les piliers interdépendants d’un nouveau pacte social pour la santé en Afrique. Ils ont été élaborés à partir d’une large consultation d’experts, d’universitaires, de praticiens de terrain, et ils seront discutés, amendés, enrichis par les contributions que nous recevons dans le cadre de notre appel à communications.


L’appel à communications est d’ailleurs ouvert jusqu’au 2 mai 2026. Nous avons reçu à ce jour plus de 120 propositions, en Arabe, en français, anglais, portugais, espagnol. Mais nous souhaitons encore davantage de contributions en provenance des pays d’Afrique centrale, du Sahel et de l’Afrique lusophone. Le Comité scientifique est attentif à l’équilibre géographique, linguistique et disciplinaire. Des bourses de participation seront attribuées aux jeunes chercheurs et aux acteurs communautaires.

Je tiens à souligner un résultat majeur de notre conférence : la production d’une Déclaration d’Abidjan qui ne sera pas une simple déclaration d’intention, mais une feuille de route opérationnelle avec des engagements chiffrés, des indicateurs de suivi et un calendrier d’actions. Cette déclaration sera nourrie par les travaux des chercheurs, des décideurs et des communautés.

comptons sur vous pour relayer largement les travaux et les conclusions.


Enfin, un appel à la mobilisation : nous recherchons encore des bénévoles, des partenaires techniques et des sponsors locaux pour parfaire l’accueil. Toute bonne volonté est la bienvenue.


Je conclurai par ces mots : la conférence d’Abidjan ne sera pas une simple réunion de plus. Ce sera le lieu où l’Afrique passera de la parole aux actes.


Intervention du représentant du ministre de la santé, Dr Tia Mamadou, Directeur Général Adjoint du Système de Santé.


Dr Tia Mamadou, Directeur Général Adjoint du Système de Santé au ministère de la Santé, a pour sa part indiquée que cette conférence préliminaire constitue une étape essentielle pour préparer le rendez-vous majeur d’Abidjan consacré à la Couverture Sanitaire Universelle (CSU).

Dr Tia a rappelé que le ministre de la Santé, Pierre N’Gou Demba, dans toutes ses actions, œuvre sans relâche pour que l’accès universel aux soins devienne une réalité en Côte d’Ivoire. « Le chemin est long, les défis nombreux, mais chaque jour, sous l’impulsion du Président de la République et du gouvernement, des efforts sont déployés pour garantir un accès équitable à la santé», a-t-il affirmé.




La Conférence Internationale sur la CSU prévue en août à Abidjan sera, selon lui, une occasion unique pour la Côte d’Ivoire de présenter à l’Afrique et au monde les avancées réalisées dans le domaine de la santé. La préconférence se tiendra au mois de Juin à Yaoundé, au Cameroun.


Donatien Kautcha, Abidjan 





 
 
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