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CI: COMMUNIQUE  DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 JUIN 2011
 

CI: COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 JUIN 2011

 
 
 
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© Koaci.com - vendredi 24 juin 2011 - 01:19

:: ESPACE DE COMMUNICATION OFFERT PAR KOACI DANS LE CADRE DE LA RÉCONCILIATION ET DE LA RECONSTRUCTION DE LA COTE D'IVOIRE::

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22/06/2011


Le mercredi 22 juin 2011, de 10 heures à  13 heures 00, sÂ’est tenue, au palais de la Présidence de la République, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République, Chef dÂ’État, une réunion du Conseil des Ministres.

LÂ’ordre du jour de cette réunion comportait les points principaux suivants;

1/ Présentation de 2 ordonnances signées par M. le Président de la République, relatives
-dÂ’une part, au budget 2011 et
-dÂ’autre part, au décret portant attributions des Membres du gouvernement

2/ Présentation de 4 communications;

-dont 2 par le Ministère dÂ’État, Ministère des affaires Étrangères, relativement à  des aides reçues de la Chine et de la Corée du Sud
-1 par Le ministère dÂ’État, Ministère de lÂ’Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité relativement à  des dons de la République du Benin à  la Côte dÂ’Ivoire
-1 par Le ministère de la Santé et de la lutte contre le Sida relative à  la poursuite de la mesure dÂ’exemption de paiement des frais de prise en charge médicale des usagers des établissements sanitaires publics et communautaires conventionnés

1/ Présentation du Budget 2011
Après approbation par le Conseil des Ministres, M. le Président de la République a signé une ordonnance portant adoption du budget de lÂ’année 2011.

Dans ses grandes lignes, la communication faite par M. le Ministre de lÂ’Économie et des Finances a, dans un premier temps fait un rappel succinct des conditions dÂ’exécution du budget 2010, puis présenté les perspectives économiques de lÂ’année 2011, avant de dévoiler les composantes du budget 2011.

Il ressort de cette communication que le budget de lÂ’année 2011 sÂ’équilibre en recettes et en dépenses à  3050 milliards de FCFA, en croissance de 5% par rapport à  2010.

La construction de ce budget est fortement marquée par la grave crise postélectorale quÂ’a vécue notre pays, crise qui a fragilisé une part importante des fondements de notre économie, avec notamment pour corollaires des problèmes accrus de sécurité, des dégà¢ts subis par de nombreux opérateurs économiques et particuliers, une baisse de lÂ’activité économique et un reflux des recettes fiscales.

1-1 Situation économique et financière en 2010 :

Le taux de croissance de notre pays a été de 2,7% en 2010, contre 5% dans la zone UEMOA et 5% au plan mondial.
LÂ’exécution du budget 2010 a bénéficié au cours des 2ème et 3ème trimestre de lÂ’année dÂ’un contexte favorable marqué par une avancée dans la normalisation de la situation sociopolitique et la mise en Âœuvre du programme économique et financier appuyé par la facilité Élargie de Crédit. Toutefois, les acquis qui en ont résulté, ont été annihilés par lÂ’impact négatif des perturbations des activités économiques au cours du 4ème trimestre, en raison de lÂ’élection présidentielle et de la crise qui sÂ’en est suivie.

1-2 Perspectives économiques en 2011 :

Malgré un environnement relativement favorable avec une croissance prévue dÂ’environ 4% dans la zone UEMOA et au plan mondial, notre pays connaitra une croissance négative de 6,3%, soit une perte de près de 10 points par rapport à  2009 et 2010.
Cette baisse importante est liée aux conséquences de la crise sociopolitique quÂ’a connue notre pays au cours des 4 premiers mois de lÂ’année et dont les effets seront malheureusement encore visibles une grande partie de 2011. LÂ’activité économique reprend timidement en raison des perturbations subies par tous les secteurs dÂ’activité, en particulier liées au pillage des entreprises, aux problèmes dÂ’insécurité et aux désagréments dans le trafic routier, aux difficultés dÂ’approvisionnement en intrants et en pièces de rechange, à  lÂ’abandon de certaines plantations, à  la contraction projetée de la production de pétrole et e gaz.

1-3 : Composantes du projet de budget 2011

Le budget présenté par le Ministre de lÂ’Économie et des Finances et approuvé par ordonnance par M. le Président de la République, sÂ’équilibre en recettes et en dépenses à  3050,4 milliards de FCFA, en hausse de 153 milliards de FCFA par rapport à  2010, soit un taux dÂ’accroissement de 5,3%.

Cette hausse s’explique par ;
-la nécessité dÂ’honorer les engagements de la dette publique, notamment extérieure, en vue de lÂ’atteinte du point dÂ’achèvement de lÂ’initiative PPTE
-les exigences de la reconstruction post-crise dans la perspective de la relance économique.

Au plan économique, les principales mesures contenues dans le budget 2011 concernent la restauration des outils de production des entreprises, avec lÂ’appui de lÂ’État sous la forme de facilités fiscales et dÂ’apurement des arriérés intérieurs.

Au plan budgétaire, lÂ’impact de la crise sur lÂ’activité économique amenuise les ressources financières de lÂ’État en entrainant en parallèle un accroissement important des charges, ce qui induit des besoins de financement considérables.

Le financement des ce budget repose donc sur un effort optimal de recouvrement des recettes intérieures, et de mobilisation des ressources extérieures attendues des partenaires financiers (FMI, Banque mondiales, BAD, AFDÂ…).

A-Le point des ressources attendues

Les recettes intérieures représentent 68% du budget présenté. Ce niveau de recettes prend en compte à  la fois lÂ’impact financier des mesures de soutien temporaire au secteur privé, à  travers des facilités fiscales, et lÂ’hypothèse dÂ’un retour à  un régime normal dans les derniers mois de lÂ’année.
Ces prévisions sont également soutenues par des mesures concernant le recouvrement des recettes dans les zones Centre, Nord et ouest, le renforcement des contrôles et lÂ’intensification des campagnes de promotion du civisme fiscal.

Les recettes fiscales, projetées à  1.216 milliards de FCFA comprenent les postes suivants ;

- BIC : 106 milliards de FCFA
- revenus du gaz et du pétrole : 224
- impôts sur le revenu et les salaires : 107
- impôts sur les revenus et capitaux mobiliers : 22
- TVA : 69 (dans le contexte de recul des cativités dont nous avons parlé)
- droits d’enregistrement et de timbre : 82

Ainsi que les recettes de portes, qui comprennent les taxes à  lÂ’importation (343 milliards de FCFA) et les droits et taxes à  lÂ’exportation (210 milliards de FCFA).

Le volet ressources intègre également une mobilisation prévue de 805 milliards de FCFA auprès des marchés monétaire et financiers, à  travers un mécanisme dÂ’auto remboursement du principal des titres publics échus en 2011.
Les ressources extérieures prévues sÂ’élèvent à  964 milliards de FCFA, incluant notamment les gains liés à  la restructuration de la dette extérieure et les appuis budgétaires (FMI, Banque mondiale, BAD, AFD, UEMOA) qui sÂ’élèvent à  437 milliards de FCFA.
La couverture des charges induit lÂ’inscription dÂ’un niveau de ressources à  rechercher de 360,5 milliards de FCFA. Ces derniers financements reposent sur des hypothèses de mobilisation qui restent à  confirmer.

Il faut noter que pour accompagner la reprise des activités économiques, le gouvernement a concédé un grand nombre de mesures dÂ’allègements fiscaux et dÂ’incitations (suspension du paiement de la vignette et de la patente transport, abattement de 50% sur la patente commerce, blocage des prix des produits pétroliers malgré la hausse du coût du brutÂ…). Une communication plus précise sera faite dans les prochains jours sur lÂ’annexe fiscale 2011, qui permettra de mieux entrevoir les efforts faits par le gouvernement malgré le lourd passif dont il a hérité.

Les dépenses

Les dépenses sont constituées du service de la dette (42%), des charges de personnel (24%), des autres charges de fonctionnement (23%) et des dépenses dÂ’investissements (11,2%, soit 340 milliards de FCFA).

Comme vous pouvez le voir, lÂ’importance relative du service de la dette et les charges salariales réduit considérablement les marges de manÂœuvre du gouvernement. Toutefois, la prise en compte de cette contrainte importante ne remet pas en cause les autres priorités du gouvernement.

Ainsi, ce budget inclut des actions prioritaires, destinées à  assurer la normalisation de la situation sociopolitique à  travers la consolidation de la paix sociale, le renforcement de la sécurité des personnes et des biens, la poursuite des actions de lutte contre la pauvretéÂ… Les dépenses prévues en faveur des couches les plus pauvres de nos populations sÂ’élèvent à  840 milliards de FCFA qui seront affectées prioritairement au développement rural, à  la construction dÂ’infrastructures de base, à  lÂ’éducation, à  la santé, à  lÂ’amélioration de lÂ’accessibilité des populations à  lÂ’eau potable et à  lÂ’électricité, aux problèmes dÂ’insalubrité.

Il faut enfin préciser quÂ’en raison de la situation particulière qui a prévalu entre janvier et mars 2011, ce budget 2011 ne couvre que la période du 26 avril (date de la réouverture de la BCEAO) au 31 décembre 2011.

A la suite de la présentation de cette communication, des informations complémentaires ont été apportées par le Premier Ministre et le Président de la république, qui sont longuement intervenus sur la nécessité pour tous les ministères, services et entreprises publiques de gérer avec la plus grande rigueur les ressources publiques.
Le premier Ministre a notamment proposé que la Côte dÂ’Ivoire revienne à  un fonctionnement plus vertueux en matière budgétaire, en donnant une vue plus longue à  ses bailleurs de fonds via la construction de plans à  3 ou 5 ans. Il encourage également les membres du gouvernement à  recourir autant que possible aux solutions de type BOT dans le cadre du financement des investissements prévus au budget.

SÂ’agissant du budget de dépenses, le Président de la république a noté que le budget dÂ’investissement était en baisse par rapport à  2010 alors que celui-ci est un facteur de croissance. Il a demandé que ce budget soit porté à  500 milliards de FCFA, sans impact sur les affectations prévues initialement. Le besoin de financement additionnel pourra être couvert par les ressources générées par une plus grande rigueur dans la gestion, une plus grande célérité dans lÂ’exécution des projets, plus dÂ’efficacité dans lÂ’action gouvernementale, une meilleure gouvernance notamment dans le recouvrement des impôts, une mobilisation plus accrue des ressources extérieures auprès de nos partenaires au développement.
En fonction des résultats attendus, un budget révisé pourrait être adopté au mois de septembre prochain.

En ce qui concerne les entreprises publiques, qui ont coûté en 2010 à  lÂ’État 80 milliards de FCFA de subventions, le Président de la République a demandé que les décisions les engageant soient prises dans la rigueur, la transparence et le respect des lois et procédures en vigueur. Après lÂ’audit demandé de ces structures et les nécessaires décisions dÂ’organisation qui seront prises, le Président de la République a demandé le renouvèlement des instances dirigeantes de ces entreprises (conseils dÂ’administration et directions), et précisé que le choix des hommes devra désormais se faire suivant des critères de compétence et de bonne moralité. Le Président de la république a enfin demandé que la cession des actifs du patrimoine de lÂ’État obéisse à  une vision du secteur concerné et exigé que ces cessions se fassent désormais dans le strict respect des lois et des procédures.
Dans ce cadre, un certain nombre de cessions dÂ’entreprises publiques intervenues ces dernières années feront lÂ’objet dÂ’un audit et le cas échéant, les décisions de cessions irrégulières seront purement et simplement rapportées.

2- Aides reçues de pays amis

Le 2ème chapitre des points à  lÂ’ordre du jour a concerné les aides reçues de pays amis ;

1/ Monsieur Daniel Kablan Ducan, Ministre dÂ’État, Ministre des Affaires Etrangères a présenté 2 communications relatives ;

- dÂ’une part, à  une aide de 500.000 dollars US, reçue de la République de Corée du Sud afin dÂ’aider les réfugiés et victimes de la crise Postélectorale.
-dÂ’autre part, à  une contribution du gouvernement Chinois à  la reconstruction post-crise en côte dÂ’Ivoire. Cette aide sera affectée à  la restauration du Palais de la Culture et du Bloc ministériel, endommagés ou objets de pillages pendant la crise postélectorale.
Le Gouvernement Chinois sÂ’est dit par ailleurs disposé à  étudier dÂ’autres demandes du gouvernement Ivoirien.

2/ Le Conseil a entendu une Communication de monsieur le Ministre dÂ’état, Ministre de lÂ’Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité, M. Gilbert Kafana Koné.
Cette communication est relative à  la remise dÂ’un don de la république du Benin à  la Côte dÂ’ivoire, composé 100 tonnes de riz et de 20.000 litres dÂ’huile végétale. Le Conseil des ministres a approuvé la proposition de distribution faite par le ministre de lÂ’emploi des Affaires sociales et de la Solidarité.

Au-delà  de la gratitude du Peuple Ivoirien, déjà  exprimée par Les Ministres réceptionnaires de ces dons, le Président de la République, après avoir marqué son accord pour le dispositif de coordination des projets tels que proposés par le Ministre des Affaires Étrangères, a demandé quÂ’un courrier formel de remerciements soit adressé en son nom à  chacun des pays donateurs.

3 - Communication du Ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida

Cette communication, conjointement présentée par Madame le Professeur Thérèse NÂ’dri Yoman, Ministre de la santé et de la lutte contre le Sida et Monsieur Charles Diby Koffi, Ministre de lÂ’économie et des finances, est relative à  la poursuite de la mesure dÂ’exemption de paiement des frais de prise en charge médicale des usagers des établissements sanitaires publics et communautaires conventionnés. La communication présente un premier bilan de lÂ’opération, qui a permis une amélioration sensible de lÂ’accessibilité aux soins des populations, en particulier une hausse de la fréquentation des établissements sanitaires allant dans certains cas jusqu'à  80%.

Cette opération a cependant occasionné 2 types de difficultés ;

-au plan opérationnel, une certaine pression sur les services de santé, se traduisant notamment par lÂ’engorgement des services, lÂ’allongement des délais de prise en charge, lÂ’aggravation des ruptures de médicaments, le non respect des circuits de référence des patients, la baisse de qualité des prestations.
-au plan financier, cette opération a coûté 2,1 milliards de FCFA, pour 36 jours dÂ’activité et le besoin de financement est estimé à  lÂ’avenir à  4,1 milliards de FCFA par mois, auxquels il faudrait ajouter des apurements de dettes fournisseurs évaluées à  10 milliards de FCFA.
A la suite des propositions et recommandations faites par Madame la Ministre de la Santé, Le Président de la République a réaffirmé son engagement pour la gratuité des soins de santé dans les hôpitaux publics, et demandé la poursuite de lÂ’opération. Il a néanmoins demandé quÂ’il soit mis fin dans les meilleurs délais aux pratiques inacceptables qui entravent la bonne application de cette mesure de gratuité des soins et invité le Ministre de la Santé à  prendre les dispositions pour remédier à  cette situation.

4- Divers ;

En divers,
-le Ministre dÂ’État, Ministre des Affaires Étrangères, M. Daniel Kablan Duncan a fait un point sur le mouvement diplomatique intervenus depuis le 28 novembre 2010 et qui concerne à  ce jour 32 ambassadeurs et 2 consultats généraux.
-Le Ministre des Sports et loisirs, M. Philippe Légré a communiqué au Conseil des informations sur les compétions sportives en cours, en particulier sur le bon résultat obtenu par les éléphants footballeurs contre le Benin le 5 juin dernier, la participation des éléphants cadets aux phases finales de la coupe du monde qui a lieu en ce moment au Mexique, et la participation honorable de notre pays au dernier championnat dÂ’Afrique de pétanque.
-Monsieur le Président de la république a enfin informé les membres du gouvernement, de la signature ce mercredi 22 juin 2011, de 2 décrets.
- lÂ’un portant attribution des membres du Gouvernement.
- et lÂ’autre, relatif à  la mise en place dÂ’un Comité restreint de nomination, chargé de valider les organigrammes des Ministères et dÂ’évaluer les propositions de nomination des membres des cabinets Ministériels. Ce Comité sÂ’assurera notamment que les recrutements des membres des cabinets Ministériels sont effectués sur la base de la compétence et de la bonne moralité, afin que tous sÂ’astreignent à  travailler dans le sens de lÂ’intérêt supérieur de lÂ’Etat et du pays.

Fait à  Abidjan le 22 juin 2011
Bruno N. Koné
Ministre de la Poste et des T.I.C,
Porte-parole du Gouvernement.



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CI: COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 JUIN 2011
 
 
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Dabakala
Eh bien voilà  ! Puisse quÂ’il faut le diriger ce pays, le premier exercice grandeur nature est bien, après la constitution du gouvernement, dÂ’établir un budget qui sÂ’équilibrera en dépenses et en recettes sinon, il nÂ’aura pas de valeur de budget. Deux faits marquant pourtant sont ici à  signaler : Les recettes intérieures représentent 68% du budget présenté et le financement de ce budget repose donc sur un effort optimal de recouvrement des recettes intérieures, et de mobilisation des ressources extérieures attendues des partenaires financiers (FMI, Banque mondiales, BAD, AFDÂ…) Autrement dit, 30% des ressources pour ce budget 2011 repose essentiellement sur lÂ’appel de fond quÂ’ADO a fait à  lÂ’extérieur du pays. Il est généralement su que les ressources premières ne produiront pas plus que dÂ’habitude et les collectes de TVA, à  cause du recul des activités économiques liées à  la crise, ne seront que limitées. Bref, il faudra trouver plus de 360 Milliards de franc CFA sous forme de financement non confirmés. La question qui devra donc être posée, où trouvera t-on donc tout cet argent, en supposant que lÂ’économie redémarre de façon convenable, ce qui reste à  prouver. Oui, lÂ’on reproche à  tord à  GBAGBO dÂ’avoir ramené la côte dÂ’ivoire 50 ans plus tôt, mais lÂ’action des FRCI sur le tissu économique se ressent de plus en plus vivement, car le pillage systématique à  mis réellement lÂ’économie au sol. Le climat dÂ’insécurité nÂ’invite pas aux investissements et les bailleurs de fonds ne semblent pas pressés. Les hommes dÂ’affaires (français en général) demandent des garanties, que le gouvernement peine à  véhiculer. Le taux de croissance sera négatif, après avoir été de 3% pour lÂ’année 2010. Ceci est bien le résultat de la prise de pouvoir par les armes et lÂ’on sÂ’oriente vers des difficultés sociales à  venir, car la situation va sûrement sÂ’empirer et finalement, le peuple prendra de plein fouet (à  son tour) le coup sur ce quÂ’il a de plus cher, son portemonnaie. ADO aura bien du mal à  contenter tous les ivoiriens sur ce coup là  et le mécontentement gagnera du terrain. Accèdera t-on à  une explosion sociale ??? Wait and see diront certaines personnes, moi je dis : où est la SOLUTION ? Merci
 
 il y a 8 ans     
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LE Gle
Le pseudo budget concocté par le gouvernement illégitime, tablait sur les ressources intérieures à  hauteur de 97%, contre seulement 13% sur les ressources extérieures (Même les USA pà¢liraient de jalousie !) Cela signifie que le rouleau compresseur allait Â…achever nos populations déjà  au bord de lÂ’asphyxie. Mais personne nÂ’a rechigné. Ah oui, il fallait éviter les tueurs. Ok, compris. De plus, on ne nous a jamais présenté les dépenses ; nos « puristes » nÂ’ont pas bronché. Pire, nous nÂ’avons jamais eu de bilan dÂ’exécution du budget précédent. Qui a parlé ? On sÂ’est contenté dÂ’applaudir une hausse pourtant illusoire du montant du budget. AujourdÂ’hui, il sÂ’en trouve pour parler « dÂ’équilibre », alors que tout a été dit, transparence oblige. Ensuite, nous connaissons tous, les vrais « prédateurs » de notre économie. Pas de débat là -dessus. Ou va-t-on trouver « plus de 360 milliards de FCFA » (moins que 800 milliards dÂ’armes en tout cas)? La « SOLUTION » vous a déjà  répondu : « CÂ’est mon métier ». DÂ’ailleurs, dans le communiqué, une voie est indiquée : le BOT. Le taux de croissance négatif ! Pouvait-il en être autrement, quand les voleurs de la république se muent en braqueurs de banques, assassins, casseurs et pillards de sociétés privés, preneurs en otages et tueurs dÂ’opérateurs économiques étrangers et jÂ’en passe ? Le reste, rien que du « malachisme »Â…
 
 il y a 8 ans     
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Dabakala
 Juste deux axes de réflexion pour désactiver ta cécité sélective : ADO a équipé ses troupes et les a armées. Puis les a dotées de véhicules, de tenue et de munitions pour faire leur attaque sur ABIDJAN. Tout cela nÂ’a couté rien du tout car cÂ’était gratuit. OUI, ADO nÂ’a rien investit pour la guerre, cÂ’est un économiste qui réussit le miracle de financer ses guerres sans un sous, pas comme GBAGBO qui aurait investi 800 Milliards (à  propos, la facture a été expédié à  ADO, pour ses archives). Deuxième axe, le casse des banques BCEAO dans le nord et le centre du pays ont porté la griffe de SORO. Je suppose que cÂ’est toujours GBAGBO qui a passé la commande de ces casses qui nÂ’ont pas eu de conséquences sur le budget de lÂ’état ?? Puis, à  la suite de lÂ’intervention des FRCI dans la ville, le casse des différentes banques dÂ’état a aussi été commandité par GBAGBO à  partir de sa cellule du golf, puis de celle de Korhogo ??? OUI OUI, je pense que ce petit cerveau pourrait produire plus que ce qui est affiché et nous permettre de débattre sereinement, mais à  quoi devrait mÂ’attendre ?? A tous, jÂ’attends toujours de la valeur pour dialoguer sur ce forum ! Ne laissez point les autres vous représenter (surtout pas en ces termes) Merci
 
 il y a 8 ans     
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LE Gle
 @Dabakalach.Ta « lucidité non moins sélective » devrait tÂ’orienter sur lÂ’essentiel du débat qui porte sur le budget 2011, tel que communiqué ci-dessus, c'est-à -dire dans sa conception. QuÂ’est-ce que tu lui reproches concrètement ?CÂ’est ce qui nous intéresse. Donc pas de dilatoire STP. Juste te rappeler que nous sommes tous témoins voire acteurs, des faits. Nous savons tous qui est responsable de la SITUATION et quelles SOLUTIONS sont apportées. « A chaque jour suffit sa peine », comme pour dire « A chaque SITUATION, sa SOLUTION ». Comme dirait celui qui a toujours la SOLUTION. Pour ainsi dire, dommage que cette « grande cervelle » ne fasse pas preuve de maturité et Â…dÂ’humilité (ça revient toujours !). Les koacinautes te lisent, frère. Tu devrais en tenir compte. Objectivement et avec Â…humilité (encore). CÂ’est à  croire quÂ’il a opté pour le suicide ! Nous ne le lui permettrons pas, car je le répète, cÂ’est un spécimen rare : SÂ’il ne lui manque pas une case, cÂ’est quÂ’il en a une en trop. Peut-être les deux SITUATIONS. Dans tous les cas, il va falloir trouver une SOLUTION. Pas de problème, ADO est là , chanceux va !
 
 il y a 8 ans     
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Dabakala
@ LE Gle ... aucun apport à  la discussion !!! Rien de constructif. Rien de Rien !!! Alors je te laisse avec ton vide. Merci
 
 il y a 8 ans     
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LE Gle
 Tu as raison. Nous faisions un rapprochement entre les budgets NÂ’GBO et SORRO et je notais que le premier était irréaliste, notamment par la pression fiscale insoutenable quÂ’il impliquait. Par ailleurs, je te faisais remarquer quelques insuffisances du fait que les dépenses nÂ’avaient pas été communiquées (même si nous ne nous faisions pas dÂ’illusion sur la destination des fonds) ainsi que le bilan de lÂ’exercice précédent. Le second budget que tu critiques corrige dÂ’ailleurs les insuffisances relevées. Maintenant que nous sommes revenus sur le sujet, je te demande ce qui te « chagrine » tant sur ce budget. Pas la peine de fuir le débat par des tournures inutiles dont toi seul a le secret. Chers KoacinautesÂ… cÂ’est parti.
 
 il y a 8 ans     
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Dabakala
 Si tu me lisais, tu verrais que jÂ’ai fini mon intervention avec des questions ouvertes et des sous-entendus qui ne demande quÂ’à  être démonté ou corroborés. En ce qui me concerne, je ne m éloignerai point du thème principal, ce qui peut signifier que jÂ’ignorerai tout simplement tes réactions. (Ce qui tÂ’arrangerai bien, les koacinautes avec ! puisse que leur avis tÂ’inquiète tant) Et comme tu le dis si bien, cÂ’est parti !! (à  moins queÂ…) Merci
 
 il y a 8 ans     
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LE Gle
 Comme je te comprends! Quel refuge. Un chanteur disait et a juste titre:” A connais pas, A demander”. Tu devrais faire tienne cette recommendation. Puis etre courtois et surtout plus modeste.
 
 il y a 8 ans     
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Dabakala
Bizarrement, tu es bien lÂ’unique personne qui se plaint de mon « manque » de courtoisie ou de modestie. Il faudrait donc relire mes écrits et propos pour savoir si je manque de respect à  quiconque sur ce site, si ce nÂ’est à  toi, mais je constate dès le début que mon niveau dÂ’expression et son intensité ne tÂ’on jamais satisfaits et nÂ’ont eu dÂ’effet que de provoquer un complexe vis à  vis de ma personne (infériorité ou supériorité, cÂ’est selon). Complexe dÂ’ailleurs dont je mÂ’amuse, car je décèle une différence dÂ’à¢ge énorme (moral et physique) entre nous, mais les koacinautes comprendrons quÂ’il mÂ’amuse de converser avec toi, car cela est avant tout un bon passe temps, dans cette situation si difficile que traverse notre pays commun, le pays dÂ’éburnie et comme dÂ’habitude, je produis une missive que tu ne sauras apprécier et que tu classeras dans la catégorie : « manque de courtoisie et dÂ’humilité ». Mais tu comprendras que cela ne sÂ’est jamais adressé quÂ’à  toi et tant que tu mÂ’amuseras autant, je me permettrai de tÂ’importuner, dans le style et la verve qui me caractérisent. Il mÂ’arrive bien de te prendre au sérieux au demeurant, mais rien de constant car tu verses systématiquement dans le péjoratif, en essayant de tenir la dragée haute (tu nÂ’en as pourtant pas besoin) ce qui fini par ternir tes interventions. Il est bien possible de converser sans blesser (si ce nÂ’est par la force des idées et de son expression), jÂ’en suis fort convaincu. Y a t-il donc de lÂ’espoir ?? Bien sûr, tu ne comprendras aucuns mots de mon intervention (sic) qui te blessera comme de coutume. Soit !!Et aux autres koacinautes, permettez que je fasse montre de mes regrets les plus sincères, car à  cette fresque bipartite entre le Gle et moi, je ne veux plus vous soumettre. Sur ce, savourons le silenceÂ…. (à  moins que !) Merci
 
 il y a 8 ans     
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