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YOPOUGON: Les déguerpis réapparaissent avec le commerce à  la « va vite »
 

YOPOUGON: Les déguerpis réapparaissent avec le commerce à  la « va vite »

 
 
 
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© Koaci.com - vendredi 07 octobre 2011 - 20:37

Commerçants déguerpis redéployés sur la chaussée, ici à  Yopougon ce vendredi après midi (ph Mikado)

ACTUALITÉ INFO NEWS COTE D'IVOIRE:: ARTICLE DE LA RÉDACTION DE KOACI EN COTE D'IVOIRE ::

© koaci.com - Le programme dÂ’assainissement entrepris par la ministre de la Salubrité, Anne Désirée Ouloto a entraîné des modifications dans les habitudes des populations riveraines des quartiers de Siporex et du Carrefour Sapeurs-pompiers de la commune de Yopougon. Si cela a été un ouf de soulagement pour certains, dÂ’autres par contre, commerçants et businessmen pour la plupart ont vu la baisse de leurs activités économiques.

Pour ce faire, pour ne pas perdre le fil avec leurs clients, ces vendeurs trouvent des parades pour vaquer à  leurs occupations. Ils nÂ’hésitent pas à  lÂ’occasion à  se réinstaller « provisoirement » sur chaussées et autres voies dégagées par les bulldozers dÂ’Anne Ouloto.

A Siporex, il est 17heures, les étales sont là , à  même le sol. Seul but, attirer les clients. On hèle, on vend à  la criée dans le seul espoir dÂ’écouler les produits. Ils saisissent la moindre opportunité pour présenter la marchandise aux passants. « Même si je devais faire du porte à  porte pour vendre, je suis prêt » ironise Vié, vendeur de chaussures pour dames. Son propos est renchéri par Tchéhouon Hilaire, qui confie que la destruction de son magasin, situé en bordure de route ne signifie pas la fin de commerce. « JÂ’étale mes articles ici pour que les gens puissent les voir » lance-t-il.

Cette installation « anarchique » gagne de plus en plus de terrain. Comme le reconnaît Mme Armande Tessa. Ce qui nÂ’est pas toujours du goût des passants qui sont parfois obligés de passer sur la chaussée. « Je ne comprends pas ce type de commerce sur le trottoir aux heures de pointe. Cela ne facilite pas nos déplacements » a-t-elle déploré.

A ce niveau, il faut noter que les Frci veillent au grain afin dÂ’éviter tout débordement. Ainsi, à  appel de leurs responsables, les éléments ne se privent pas de mettre la main sur les articles de ceux qui se montrent récalcitrants. M.D est de cet avis. « Je sais que nous devons être après les caniveaux mais les clients ne peuvent pas toujours nous suivre là -bas. Donc nous outrepassons la loi » a-t-il révélé.

Mikado, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com
 
 
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