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PRESSE: Reporter sans frontières interpelle le pouvoir d'Alassane Ouattara !
 

PRESSE: Reporter sans frontières interpelle le pouvoir d'Alassane Ouattara !

 
 
 
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 Il y a 7 ans
 
 
 
 
 
© Koaci.com - jeudi 24 novembre 2011 - 09:12

Hermann Aboa (ph)

::ACTUALITÉ INFO NEWS COTE D'IVOIRE::KOACINAUTE

Sept mois après lÂ’accession au pouvoir dÂ’Alassane Ouattara, la situation de la liberté de la presse demeure très préoccupante en Côte dÂ’Ivoire.

"Depuis le mois dÂ’avril et lÂ’accession au pouvoir dÂ’Alassane Ouattara, les autorités ivoiriennes nÂ’ont pas démontré leur respect de la liberté de la presse. Quelques projets vont dans le bon sens, comme la libéralisation de lÂ’audiovisuel, mais de sérieuses violations demeurent. Hermann Aboa est en prison depuis plus de quatre mois alors même que la loi sur la presse protège les journalistes contre lÂ’incarcération. DÂ’autres professionnels des médias sont menacés, parfois directement par des membres du gouvernement. La presse dÂ’opposition, en général, est dans le collimateur du pouvoir", a déclaré Reporters sans frontières.

Le 21 novembre 2011, à  la suite dÂ’une demande de liberté provisoire introduite par lÂ’avocat de Hermann Aboa, le 14 novembre, le juge dÂ’instruction du troisième cabinet du tribunal de première instance dÂ’Abidjan-Plateau, Kouakou NÂ’Goran, a pris deux ordonnances pour maintenir le journaliste en prison pour la suite de lÂ’information judiciaire. LÂ’avocat de Hermann Aboa a immédiatement saisi le procureur de la République et a introduit une nouvelle demande de liberté provisoire.

Journaliste de RTI 1, première chaîne de la télévision nationale ivoirienne, Hermann Aboa reste ainsi en détention préventive à  la Maison dÂ’arrêt et de correction dÂ’Abidjan (Maca). Cela fait plus de quatre mois que le journaliste est privé de sa liberté, depuis son arrestation le 21 juillet dernier. Six chefs dÂ’accusation sont retenus contre lui, pour lesquels il encourt la prison à  vie. Plus dÂ’informations ici.

Le 14 novembre, Achille Kpan, correspondant du quotidien LÂ’Inter, a reçu des menaces verbales, par téléphone, de la part du ministre de lÂ’Artisanat, Konaté Sidiki, qui lÂ’a accusé dÂ’avoir retranscrit certains de ses propos haineux lors dÂ’une réunion de pré-campagne pour les élections législatives, à  Man (Ouest). Peu après ces menaces, des éléments des Forces républicaines de Côte dÂ’Ivoire (FRCI), à  bord dÂ’un véhicule militaire et dirigés par Mara Lanciné, président de la jeunesse communale et responsable de la communication de lÂ’ex-chef de guerre Losseni Fofana, se sont présentés à  la salle de presse de Man, à  la recherche du journaliste. Ce dernier a dû se refugier dans un lieu sûr.

Le ministre Konaté Sidiki a par ailleurs invité le rédacteur en chef de LÂ’Inter, Félix Bony, à  se rendre à  ses bureaux pour une "mise au point".

Le 24 novembre, le directeur de publication de Notre Voie, César Etou, et lÂ’un des journalistes du quotidien, Boga Sivori, sont convoqués par la police criminelle pour sÂ’expliquer sur un article concernant les nouveaux véhicules de fonction de marque Mercedes que possèdent les membres du gouvernement.

Nanita

Source RSF


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  Par Koaci
 
 
 

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Dabakala
DU CHOIX DU REGIME, DES FIXATIONS DES NORMES---------------------------------------------ADO, et sa suite immédiate ou lointaine, auront le privilège et le loisir de choisir le type de régime quÂ’ils veulent installer dans ce pays. Il ne faudra pas surtout dire que cÂ’est à  cause de lÂ’opposition en place, à  cause des soit disant impertinences ou arrogances du FPI/LMP. On se souvient bien des déclarations en septembre 2002 : « les armes se sont imposées à  nous », pour justifier la mort de plus de 300 personnes en 12 Heures et les autres morts suivant lÂ’échec du coup dÂ’état avorté sur le pouvoir de SEM Laurent GBAGBO. Dix ans plus tard vinrent les tueries dans la ville de DUEKOUE, que lÂ’on considérera comme des actions de libération de la ville, consistant à  des exécutions organisées et sommaires de civils désarmés et à  la merci de leurs tortionnaires. « On ne punit pas les sauveurs ». Puis vint la chasse aux sorcières géantes, pour laquelle il sÂ’agira de neutraliser, dÂ’exécuter, dÂ’éliminer toute personne que lÂ’on aura jugé gênante, potentiellement dangereuse, ou tout simplement récalcitrante, comme tout ces fonctionnaires qui auront travaillé, comme cela doit se faire pour justifier sa rémunération, au compte de SEM Laurent GBAGBO, entre temps décrété imposteur par la communauté internationale (comme si cÂ’était elle qui élisait le président de la république) et ADO, qui sÂ’employaient à  affliger toute sorte dÂ’embargo sur le pays, sans discernement pour la population. On convient quÂ’il ne sÂ’agira pas (cela nÂ’est pas possible, même si lÂ’on essaie) de punir toute la fonction publique, mais des actes symboliques demeureront. Hermann ABOA fera donc partie de ceux-là , qui auront fait leur boulot, professionnellement, sur instruction de ses supérieurs, dans un moment dÂ’intenses tensions politiques, pendant lequel le clan ADO perdait sur tous les plans. Il deviendra lÂ’icône type de la résistance à  lÂ’usurpation et devra payer, aux yeux du nouveau pouvoir, dÂ’une façon ou dÂ’une autre. La fonction de journaliste aura beau être protégée, il sÂ’agissait bien ici avant tout de délit dÂ’opinion (si lÂ’on veut être réducteur), mais lÂ’on comprendra que le pouvoir en fera une affaire dÂ’état, en trouvant des chefs dÂ’inculpation imaginaires, à  lÂ’image de la difficulté que ce clan aura ressenti, face à  la résistance populaire, politique et économique que SEM Laurent GBAGBO, et toute la population acquise à  ses idéaux (la majorité) auront opposé aux coups de boutoirs de lÂ’opposition (France y comprise). Le pouvoir ADO, installé dit-on pour restaurer la démocratie, la république, se taillera donc un costume sur mesure et définira la nature du régime quÂ’il veut imposer, face auquel personne nÂ’aura mots à  dire. Les constantes sont les mêmes, insécurité, répression, représailles, atteintes aux libertés dÂ’opinion individuelles et de la presse, non respect de la constitution, justice à  double vitesse, sinon des vainqueurs et enfin enivrement excessif que confère le pouvoir, à  lÂ’image du ministre Konaté SIDIKI, qui aura oublié que les propos tenus, peuvent dans un certain cas êtres compromettant quand prononcés sans mesure, mais lÂ’on comprendra que la politique nÂ’est pas sa tasse de café et le mérite dÂ’être un homme dÂ’état, il le doit à  autre chose que son intellect. En définitive, les ivoiriens observent, malgré eux, les premiers pas de ce pouvoir « moribond » et prennent acte, car les nombreuses normes implantées par ADO ne seront pas simplement effacées des mémoires et lÂ’on saura que faire, quand ce régime passera. Que DIEU tempère les à¢mes et les cÂœurs, afin que la mesure de la rancÂœur régresse avec le temps, sinon ce sera le carnage. Et ceux qui rient aujourdÂ’hui, qui licencient à  tout va à  la RTI, seront les locataires des geôles défraichies de la MACA, à  moins quÂ’une pointe de prise de conscience nÂ’oblige à  faire machine arrière, mais comment gérer alors la honte ??? Merci
 
 il y a 7 ans     
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SRIKA BLAH
Je me demande POURQUOI "reporter sans frontieres" n'interpelle pas les hommes des medias qui incitent le peuple á la VIOLENCE ???
 
 il y a 7 ans     
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Dabakala
Il y aura bien une différence manifeste et fondamentale entre lÂ’incitation à  la violence (quÂ’il faudra prouver) et lÂ’exécution de la violence (légalement réprimée et dont le lien de cause à  effet avec lÂ’incitation est à  établir clairement). Reporter sans frontières se livre donc à  un exercice difficile pour régir la fonction de journaliste, mais tout ceci en mettant au devant le respect des lois respectives de chaque pays, pour lesquels le crime est proscrit réellement, avant lÂ’intention de crime. Le cas de la « radio mille colline » est encore frais dans les têtes, éthiquement condamnable et condamné, mais effectivement non qualifiable sur une base légale commune, car si lÂ’on voulait en faire un crime, au même niveau et à  une échelle plus grande, les déclarations dÂ’OBAMA, actuelles sur la Syrie ou lÂ’Iran, seraient de vraies incitations à  la violence que lÂ’on pourrait punir sur la même base. (Il nÂ’aura pourtant pas agi – pas encore) Le cadre éthique est donc à  définir de façon claire, mais lÂ’on comprendra quÂ’il y aura un jeu dÂ’intérêt et de conflit de ceux-ci surtout lorsquÂ’on décryptera le rôle de nombreux supports médias occidentaux dans les crises contemporaines (en côte dÂ’ivoire, France 24, LCI, dont lÂ’incitation avérée à  la violence était bien plus subtile –non déclarative et sournoise, à  travers lÂ’instrumentalisation du mensonge), contre lequel aucune action particulière ne sera prise. La côte dÂ’ivoire sera dons juste un cas comme les autres et cÂ’est bien les plus forts qui régneront, comme toujours !! Les médias ne feront que ce quÂ’ils ont toujours fait, accompagner !!
 
 il y a 7 ans     
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agostino
" machine arrière?" alors là !! jamais, jamais jamais jamais jamais, que Dieu m'en garde... seigneur...!!!!! on est les plus fooorrrtttt!!!! (rire.....)
 
 il y a 7 ans     
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LE Gle
« Liberté de la presse, situation préoccupante » et dÂ’un. “La loi sur la presse protège les journalistes contre lÂ’incarcération” et de deux. La totale : La presse de lÂ’opposition dans le collimateur du pouvoir. Tient donc! Mais quÂ’ont fait ses journalistes et cette presse pour se retrouver dans ces difficiles situations ? Motus et bouches cousus. On demanderait implicitement à  ADO dÂ’ordonner la libération de ces « pauvres » journalistes qui ne feraient pas de mal à  une mouche. Mais quÂ’en sera-t-il de lÂ’indépendance de la justice tant prisée par les « persécutés » dÂ’aujourdÂ’hui ? Remarquez, ils seraient les premiers à  crier au loup. Donc être journaliste, serait être au-dessus de la loi, se permettre ce que le commun des mortels nÂ’oserait pas. La loi les protège, dit-on. Cette même loi qui nÂ’a pu protéger un certain Guy André KIEFFER, Jean HELEN que les collègues « victimes dÂ’aujourdÂ’hui » clouaient au pilori dans lÂ’espoir dÂ’étouffer leur assassinat. On comprend mieux la suffisance de certains.
 
 il y a 7 ans     
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PASSION
J'admire les actions de RSF en ce qui concerne sa lutte pour la libération des journalistes incarcérés à  travers le monde et pour le respect de la liberté de la presse. Cela dit, je déplore son silence fasse aux propos haineux et autres actes contraires à  la déontologie du métier de certain journalistes. RSF ne doit pas être MAM (Médecins Après la Mort). Si condamné un journaliste est grave, les actes qui conduisent un journaliste en prison doivent être objectivement analysé et dénoncé. Je reconnais que la plupart des journalistes incarcérés le sont arbitrairement. Mais ne généralisons pas. La raison d'Etat ne doit pas avoir raison de l'Etat de droit. Merci
 
 il y a 7 ans     
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Dabakala
OUI, Agostino, vous êtes les plus fort. OUI !! Mais maintenant vous êtes au pouvoir et vous vous comportez comme si vous étiez dans lÂ’opposition. Les critiques que lÂ’on formule contre le pouvoir sont toujours plus sérieuses, formelles et le pouvoir se DOIT de se justifier, ce que lÂ’opposition ou la rébellion peut refuser. Les morts de KIEFFER et de Jean HELENE (dont le coupable fut saisi et condamné), médiatisées et utilisées comme des armes contre le pouvoir en place, furent attribués au pouvoir GBAGBO, qui essaya comme il peut de sÂ’en défaire. Actuellement ADO est au pouvoir et cÂ’est bien à  lui de monter quÂ’il fait bien, sinon mieux que le pouvoir précédent en ce qui concerne le respect des droits et libertés des journalistes. Apparemment, cela ne se passe pas comme il faut et les critiques, cette fois formelles fusent. ADO est victime de lÂ’atmosphère quÂ’il aura lui même créée. Les prêts financiers se font au compte goutte, avec un pays fragile et peu crédible économiquement (voulu et entretenu par ADO alors dans lÂ’opposition), dans un cadre sécuritaire fragile et non propice aux affaires, recrutement et armement des rebelles, sans éthique, ne voulant plus désarmer et ayant choisi de subvenir à  leur besoin par la force, écroulement de la sécurité frontalière avec la prolifération des armes et de guerriers, ce qui met la côte dÂ’ivoire au rang de deuxième pays le plus dangereux au monde. La propagande entretenue par les réseaux dÂ’ADO au détriment de lÂ’image du cacao ivoirien et la qualité du cadre dÂ’affaires ivoirien a tôt fait de créer un problème dÂ’éthique et dÂ’image du pays, que le gouvernement se retrouve à  combattre à  lÂ’étranger, et enfin la continuité de lÂ’état remise en cause, qui froisse les relations internationales et sous régionale, avec la remise en question de lÂ’exploitation de brut au large de la côte ivoiro-ghanéenne, prochain point dÂ’achoppement entre ces deux pays, après lÂ’échec de la libération de SEM Laurent GBAGBO, selon la parole donnée dÂ’ADO, afin que le Ghana (et KOULIBALY) encourage YAO NDRE à  assermenter ADO. OUI, le culte de la force et lÂ’accession au pouvoir à  travers celle-ci vous aura fait oublier que la valeur des engagements est bien plus lourde quand on est au pouvoir que quand on ne lÂ’est pas. Tout comme pour la dénonciation des tueries (récompensées) de DUEKOUE, le respect de la liberté de presse (indicateur internationale pour juger de la valeur des démocraties dans le monde selon RSF) sont des principes que nÂ’illustreront pas le pouvoir ADO, qui aura reçu encore une fois une leçon de gouvernance de SEM Laurent GBAGBO ! « La politique est un métier !! On reconnaît tout de suite un amateur à  ses actes » dixit Laurent GBAGBO !! Même en prison, les coups portent toujours !!
 
 il y a 7 ans     
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LE Gle
 « Â…et le piètre politicien à  ses résultats ». Là , cÂ’est complet. Et ceci explique cela : TPI, tous frais pris en charge, via le poro. Quel parcours !
 
 il y a 7 ans     
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Dabakala
Je mÂ’attendais bien à  ces propos, mais je nÂ’apporterai rien en réponse sinon une seule réaction : laisser le temps provoquer ses effets, que lÂ’on ressent déjà  dÂ’ailleurs sur le pouvoir ADO, les pro ADO et le cadre social qui commence petit à  petit à  entrer en ébullition, les sensibilités étant définitivement marquées politiquement, chacun ayant été convaincus de la valeur de chaque homme politique. Il est évident que la partie nÂ’est pas finie. Mais je nÂ’essaierai pas de te convaincre et mÂ’amuserai à  te rappeler ces propos tenus, le moment venu, si DIEU te donne longue vie !! (Mais on nÂ’attendra pas longtemps, pour sûr !!) Sourions donc ensemble après ces paroles sarcastiques, qui auront déjà  été proférées et nÂ’auront pas empêché une prise de pouvoir après un passage en prison ???!!! (Le CPI est toujours en négociation ! GBAGBO reste encore la seule garantie de SORO, avant son écartement violent ou pacifique)
 
 il y a 7 ans     
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PASSION
Vraiment si le bon Gbagbo n'avait pas existé, il aurait fallu l'inventer. Qu"aurait été ce pays sans le woody, et que peut il être sans lui????????????
 
 il y a 7 ans     
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Dabakala
Repose toi la même question en remplaçant GBAGBO par ADO, je te répondrai sans hésiter, dÂ’autant plus quÂ’il a été réellement inventé par la France (eh OUI), qui planifiait depuis longtemps de reprendre ce pays dans son pré-carré, pays qui lui avait échappé momentanément sous SEM Laurent GBAGBO. Et nous savons tous ce que ce pays est devenu avec (sous) ADO !! Mais ca ne durera pas longtemps, on sÂ’en doute !! Salutations distinguées à  nos frères FRCI pour leur « apports » au « bien être » » des ivoiriens -mais surtout des étrangers !!(Juste une parenthèse)
 
 il y a 7 ans     
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