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COTE D'IVOIRE : Bondoukou dans la ferveur de la traite de lÂ’anacarde
 

COTE D'IVOIRE : Bondoukou dans la ferveur de la traite de lÂ’anacarde

 
 
 
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 Il y a 7 ans
 
 
 
 
 
© Koaci.com - samedi 05 mai 2012 - 15:32

COTE D'IVOIRE - BONDOUKOU LE 5 MAI 2012 - KOACINAUTE - Bondoukou, chef-lieu de lÂ’ancienne région du Zanzan, dans le Nord-Est de la Côte dÂ’Ivoire. Fini le temps où cette zone faisait parti de la boucle du cacao. Les sols se sont appauvris. Les rares plantations de cacao et de café, abandonnées par les planteurs. Car ne produisant plus ni cabosses ni cerises.

La nature ayant horreur du vide, un autre produit a pris la place : lÂ’anacarde ou le "cacao" des régions Nord. AujourdÂ’hui principale source de revenu des populations vivant dans ces zones, la traite de noix de cajou met tout le monde en effervescence.

A Bondoukou, la quasi-totalité des coopératives agricoles trouvent leur raison de vivre dans la commercialisation de lÂ’anacarde. LÂ’Union des acheteurs de Bondoukou (UNABO) regroupe lÂ’essentiel des négociants intervenant dans le secteur. Une fédération qui ne compte pas moins de 54 acheteurs privés, selon Ouattara Seydou, le président.

LÂ’UNABO, en réalité un organe de veille au profit des paysans. Elle sÂ’assigne pour mission de faire respecter le prix bord-champ arrêté par les acteurs de la filière : ministère de lÂ’agriculture, Intercajou, Autorité de régulation du coton et de lÂ’anacarde (ARECA),Â…

Pour la traite de 2012, le prix indicatif bord-champ du kilogramme dÂ’anacarde est fixé à  310 f CFA. Une somme forfaitaire qui peine à  être respectée. Dans les faits, le kilogramme sÂ’achetant à  250 f CFA. Soit 60 f CFA de moins, au préjudice des paysans. DÂ’où des tensions qui ont failli saboter la bonne tenue de la campagne, dans le Nord-Est.

LÂ’action de lÂ’UNABO, conjuguée aux efforts du préfet François Goun, a permis de désamorcer la crise. La paix semble de mise entre producteurs et acheteurs, à  Bondoukou. Les suspicions de corruption de part et dÂ’autre ont laissé place à  la confiance entre acteurs de la filière. Les transactions se déroulent, à  la satisfaction générale.

Lilian Kesthelot


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  Par Koaci
 
 
 

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Kolia
Dans un passé récent, il était une fois, le royaume dÂ’un roi belliqueux nommé Gbagbo Laurent fût attaqué par une rébellion venue du nord de son royaume. Ces rebelles voulurent le destituer de son trône. Un combat rude opposa les soldats du royaume et les rebelles. Le roi utilisa tous les moyens de son pouvoir pour libérer ses administrés du Nord sans succès et finit par les abandonner aux mains des rebelles sous prétexte que cette partie nÂ’est pas productive à  lÂ’économie du royaume. Les pleurs de désespoir, de désolation, de meurtrissure des enfants, des femmes, des vieillards se firent entendre dans cette partie du royaume demandant secours auprès du tout puissant roi sans succès. Ils furent abandonnés à  leur sort pendant dix ans. Les larmes de douleur de souffrance de désolation de meurtrissure, de désespoir que déversèrent ces enfants, ces femmes et ces vieillards se transformèrent en un torrent dÂ’eau gigantesque mêlé dÂ’un grand tourbillon emportèrent le tout puissant belliqueux roi très très loin de son royaume vers une destination où le froid transforme lÂ’eau en cailloux. Les larmes finirent par enrichir les terres de la zone abandonnée par le roi à  tel enseigne quÂ’une plante appelée Anacarde vit le jour et fit le bonheur de ces pauvres gens. C ‘est pour cela un roi doit toujours aimer ses administrés de la même manière sans distinction de race, de couleur, de tribu, de région, de langue, dÂ’ethnie, de pauvreté, de richesse. God bless ôte dÂ’Ivoire.
 
 il y a 7 ans     
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Dabakala
LE ROI DE LA FORET DÂ’IVOIRE ET LE ROI DE LA FORGE, DES ARMES ET DE LA VOLTA-------------Il était une fois un très puissant roi, celui de la foret dÂ’ivoire, qui était connu dans tout le pays dÂ’ivoire pour sa bonté de cÂœur, pour son engagement sans borne pour les intérêts des chasseurs de ce pays dÂ’ivoire. Il fut déclaré roi sur ce pays dÂ’ivoire par une partie des chasseurs, lÂ’autre sÂ’étant désintéressée de cette élection pour des motifs divers. Ce roi commença à  développer le royaume et à  tisser des relations bénéfiques avec dÂ’autre royaumes puissants, autres que ceux auxquels on était habitué jusquÂ’ici, ce quÂ’ils virent dÂ’un très mauvais Âœil, tout cela pour le bien de son royaume, qui amorça une embellie prometteuse. Un jour, ce roi fut attaqué par des guerriers étrangers et locaux, qui firent plus de 300 morts en moins de douze heures dans la principale ville du royaume. La Garde du roi de la forêt ivoire réussi à  repousser ces guerriers jusquÂ’au nord du royaume, où ils prirent pied et entretinrent une rébellion qui aura pour chef le roi de la forge et des armes, de lÂ’enfer et du feu, le roi de la VOLTA. Ses hommes prirent possession de tout le nord du pays et imposèrent un mode dÂ’exploitation des ressources de cette région. CÂ’est ainsi que des milliers de lingots dÂ’or et des charriots entier de fèves tropicales furent extirpées des entrailles riches de la région du nord, qui échappait au contrôle du Roi de la forêt dÂ’ivoire, qui avait à  sa charge la gestion de la zone sud, pour laquelle il se donna complètement. Le Roi de la volta encouragea ses hommes à  procéder au pires tueries dans ces zones et à  pratiquer la magie noire et les rites dÂ’émasculation ou dÂ’éventrement sur les femmes enceintes, sinon de beuverie de sang humain, susceptibles de donner de la force humaine et spirituelle. Les tueries en masse et les embrasements humains furent aussi leur spécialité. Plus dÂ’un millions dÂ’habitants de cette région vint trouver refuge chez le Roi de la forêt dÂ’ivoire, qui nÂ’interrompu jamais la fourniture en eau, en charbon de chauffe et de cuisson, en plantes merveilleuses pour les soins, dans cette région pour laquelle il décida de se battre de tout son cÂœur. Le Roi de la VOLTA autorisa aussi lÂ’enrichissement de ses chefs de guerre au delà  de lÂ’acceptable, ce qui leur permit de sÂ’acheter des domaines dans les royaumes voisins, avec des cases immenses et en aucun moment, ces chefs ne jugèrent utile dÂ’aider les populations locales, ne construisirent aucunes cases communes, aucunes maisons du savoir, aucunes maisons de plantes merveilleuses et de soins. Et pourtant, le roi de la forêt ne voulu pas laisser une partie de son peuple dans les griffes de ces chefs de guerre mais en fut dissuadé par des guerriers a la peau claire, invité dans le royaume dÂ’ivoire pour réunir les frères en guerre. Ces guerriers à  la peau claire, prirent fait et cause pour le roi de la VOLTA, qui leur promis le charbon, les lingots, le liquide noir maudit et les fèves tropicales de ce pays, sÂ’ils lÂ’aidaient à  prendre le royaume. Le roi de la forêt dÂ’ivoire accepta tout sorte de traités, à  condition que le royaume soit réuni de nouveau. Il ira même jusquÂ’à  accorder le pardon impérial et mystique aux guerriers de la forge et des armes pour quÂ’ils reviennent dans le royaume et permettent que lÂ’on puisse enfin sÂ’occuper des habitants du nord dans la réunification royale. Il accepta que le roi de la VOLTA, malgré son appartenance à  la ligné royale du pays voisin, puisse participer à  la désignation du prochain roi. Il accepta aussi que des guerriers autres que de son camp, siègent dans le conseil royal et dans les instances de désignation royale. Mais jamais les guerriers du roi de la volta nÂ’acceptèrent de déposer leurs sagaies et avec lÂ’aide des guerriers à  la peau blanche, ils décidèrent dÂ’attaquer le royaume de la forêt dÂ’ivoire, après quÂ’il ait perdu lors de la désignation du nouveau roi, reconduisant le roi de la foret dÂ’ivoire, que la majorité des peuples du royaume adoubèrent. Le grand peuple guerrier WE de la foret de lÂ’ouest, le peuple KROU chasseur et pécheur du centre ouest, les peuples pécheurs lagunaires du sud, les peuples chasseurs AGNI de la frontière avec le royaume de lÂ’or et celui de chasseurs et forgerons du nord est ont tous reconduit le roi de la forêt pour prédestiner à  lÂ’avenir du royaume. Les guerrier à  la peau blanche, maître de la poudre de feu et des objets volants motorisés, ceux là  qui permirent lÂ’arrêt de lÂ’approvisionnement de tout le royaume, ses fils et ses filles, en denrées essentielles, sur ordre du roi de la VOLTA, dégagèrent le passage et permirent aux chef de guerre de la Volta de prendre le pays rapidement, finirent par arriver à  la capitale et prirent le roi de la forêt dÂ’ivoire, quÂ’il déportèrent dans le nord du pays, avant de lÂ’exiler dans le pays des guerriers à  la peau blanche. Commença alors le règne du roi de la volta, reposant essentiellement sur les représailles et jamais dans ce royaume le sang nÂ’a autant coulé. Les peuples qui supportaient le roi de la forêt dÂ’ivoire furent exterminés à  lÂ’ouest du pays, les autres peuples furent brimés, pillés et subirent les pires humiliations. La justice du nouveau roi de la forêt ivoire était tribale et partisane. Les décisions du nouveau roi étaient empreintes de tribalisme, de favoritisme et de népotisme. Il attribua toutes les richesses de son sol aux guerriers à  la peau blanche, qui décidèrent dÂ’assurer sa sécurité et de protéger son royaume contre toutes attaques, internes ou externes. Jamais le royaume ne fut autant divisé à  cause dÂ’un seul homme, qui autorisa le déferlement des peuple de la VOLTA sur les terres ivoires. Les peuples favorables au roi de la VOLTA excellèrent dans le zèle et lÂ’injustice envers ceux des autres régions. Le vrai roi de la forêt ivoire, à  partir de sa prison sur les terres blanches, ne versa pourtant pas dans la haine et demanda à  son peuple de rester serein et tranquille, car la justice finit toujours par triompher, dÂ’une façon ou dÂ’une autre. CÂ’est ainsi que les décisions du roi de la VOLTA devinrent de plus en plus incohérentes, son contrôle sur ses troupes sÂ’effritait et les promesses quÂ’il a faites en arrivant ne se concrétisaient pas. Les peuple de la savanes qui le supportèrent, commencèrent à  comprendre la nature de leur chef et commencèrent à  revendiquer un bien être quÂ’ils ont sacrifié pendant des années pour endosser son combat contre le roi de la foret dÂ’ivoire, qui ne les a jamais délaissés. Les tensions sÂ’intensifièrent les peuples du sud, du centre, de lÂ’est et de lÂ’ouest se rebellèrent contre le roi de la VOLTA et ses supports, les guerriers à  la peau blanche, qui commencèrent à  douter de la puissance de leur protégé. Les guerriers du roi de la foret dÂ’ivoire furent appelé à  la table de négociation, autour de la marmite de paix, mais rien ne pu se faire sans la présence du roi de la foret dÂ’ivoire, quÂ’il fallait libérer des cabanes renforcées des terres blanches. Les pressions se firent de plus en plus fortes à  tel point que la question de la libération du roi de la foret dÂ’ivoire ne pu plus être occultée. Et pourtant le roi de la foret dÂ’ivoire ne réclamait quÂ’une seule chose, que tout le monde respecte les lois du royaume, lois qui engagent tous les guerriers et sans lesquelles le royaume nÂ’a plus de sens. AujourdÂ’hui, il y a malheureusement deux camps, ceux pourqui le royaume à  un sens, ses lois, ses peuples, et ceux qui nÂ’attachent aucun sens aux lois, aux peuples du royaume et qui sont familiers au gout du sang. Merci
 
 il y a 7 ans     
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