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COTE D'IVOIRE : Pascal Affi Nguessan bleuffe le juge !
 

COTE D'IVOIRE : Pascal Affi Nguessan bleuffe le juge !

 
 
 
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 Il y a 7 ans
 
 
 
 
 
© Koaci.com - vendredi 01 juin 2012 - 09:59

Pascal Affi N'Guessan (ph)

COTE D'IVOIRE - ABIDJAN LE 1er JUIN 2012 - Comme nous vous l'avions annoncé, l'audience de Pascal Affi N'Guessan a bel et bien débuté depuis jeudi matin à  Bouna au nord de la Côte d'Ivoire et devrait se poursuivre jusqu'à  lundi.

Peu d'informations ont filtré mais la rédaction de KOACI.COM a réussi à  recueillir auprès d'un proche du juge d'instruction, Mamadou Koné , que l'ancien président du FPI de Laurent Gbagbo serait apparu plein dÂ’énergie et en verve durant les quatre première heures d'audition allant jusqu'à  bleuffer le juge et son avocat Maître Toussaint Zahoui Dako arrivé la veille dans la région du Zanzan.

Selon nos informations, l'agni de Boungouanou nierait toutes responsabilités voire implications dans les dérives survenues lors de la crise post éléctorale. Ce dernier assumerait par contre totalement ses responsabilités politiques en tant que président du parti de l'ancien président lors de la campagne électorale de la dernière présidentielle. Affi avait le rôle de porte parole du candidat de la LMP, Laurent Gbagbo même si ce dernier avait été quelque peu mis de côté durant la campagne, écarté du cercle restreint de Laurent Gbagbo depuis quelques années.

Le camp d'Alassane Ouattara l'accuse d'avoir tenté de troubler le pays par des tentatives d'intoxication de la presse lorsqu'il était en résidence surveillée dans une villa de Cocody au lendemain de l'arrestation du président Gbagbo. Affi Nguessan avait été ensuite conduit vers lÂ’hôtel de la pergola avant d'être acheminé au nord du pays.

En attendant la fin des auditions des détenus pros-Gbagbo, emprisonnés depuis plus d'un an, prévue pour le mois dÂ’octobre, après Affi Nguessan, le juge du 10e cabinet poursuivra les audiences à  Katiola, Boundiali et Odienné.

Amy, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com
 
 
  Par Koaci
 
 
 

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tanguiguy
"il arrive souvent quÂ’à  la nuit tombée, sur la place du village, au milieu d'échoppes, les gens dansent au son du djembé et du balafon, instruments typiques, ou écoutent le griot qui, accompagné de sa kora (dont la musicalité fait penser à  la harpe) chante les hauts faits de telle ou telle famille" Routar.com. Je prie Dieu que cette Côte d'Ivoire revienne. Il faisait tellement bon vivre dans ce pays. Nous pouvons y arriver.
 
 il y a 7 ans     
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Comoeriver
Il "nierait toutes responsabilités voire implications dans les dérives survenues lors de la crise post électorale". Rien d'inhabituel ici. Je n'ai pas encore vu un LMP reconnaître quoi que ce soit. Chacun apportera ses preuves et la justice tranchera.
 
 il y a 7 ans     
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Moossou
c'est une comédie au rythme du rattrapage prôner par les solutionnaires
 
 il y a 7 ans     
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Dabakala
DE LA JUSTICE POLITICIENNE, DE LA POLITIQUE JUSTICIERE, DE LA NOTION DE CARRIERE-----------------------------------------------------------------------------------------------------De lÂ’eau est passée sous les ponts. Un an déjà . De nombreux ivoiriens ont été emprisonnés, dans les premières heures de la prise de pouvoir par ADO. Prisonniers dits logiquement politiques. Ils auront été saisis, dans des lieux divers, incarcérés, puis dispatchés sur toute lÂ’étendue du territoire national, surtout dans le nord, fief de celui qui tient les rênes actuellement dans le pays. Les chefs dÂ’inculpations ont été produits, nonchalamment, mais certainement, car lÂ’on ne peut raisonnablement penser conserver ces gens en détention, sans leur intenter un procès et les condamner (le cas échéant) ou les libérer. Atteinte à  la sécurité de lÂ’état, tentative de déstabilisation de lÂ’état, crime de sang, crime contre lÂ’humanité, viols, crimes économiques de nature diverse, incitation au meurtre, incitation au génocide etc. QuÂ’est-ce que lÂ’on nÂ’a pas entendu ?? Il sera pourtant nécessaire de constater à  ce niveau que tout est bien relatif et donc subjectif. Du point de vu des pro GBAGBO, SEM Laurent GBAGBO est le président de la république et était bien en état de légitime défense. Il aura organisé lÂ’armée, mais aussi le peuple de côte dÂ’ivoire pour contrer une invasion militaire qui menaçait lÂ’état de côte dÂ’ivoire. Il existe de nombreux textes de loi qui le légitime à  prendre toutes les actions quÂ’il a prises dans le cadre de cette défense. Dans le même sens, tout ivoirien se doit à  ce moment de défendre la république en danger (la constitution lÂ’impose). Sur cet angle, tous les ivoiriens qui auront supporté, encouragé ou aidé SEM Laurent GBAGBO, président de parti, chef de gouvernement, ministres, fonctionnaires, commerçants et hommes dÂ’affaires, société civile, faisaient leur devoir et étaient dans leur droit. Du point de vu des pro ADO, ADO est le président de ce pays, depuis le jour où CHOI lÂ’aura proclamé comme tel. GBAGBO Laurent nÂ’aura pas remis le pouvoir et aura commis un coup dÂ’état constitutionnel, pour sÂ’accaparer toutes les prérogatives présidentielles. A partir de là , tout ceux qui lÂ’auront aidé, encouragé sont complices des crimes que lÂ’on voudra bien lui reprocher. Il ne sÂ’agit pas simplement des cadres du FPI, sinon le FPI lui-même, mais aussi tous les fonctionnaires qui auront agi sous GBAGBO, ministres et autres hauts responsables, tout comme lÂ’armée ivoirienne, à  travers ses chefs et ses soldats, du moins, ceux qui nÂ’auront pas déserté ou qui ne se seront pas ralliés à  ADO. La seule façon de trancher la situation était bien de revenir aux fondamentaux et de sÂ’orienter par rapport à  la constitution, car cÂ’est bien elle qui définit de façon précise, qui est le président de la république. Cette même constitution fait référence à  des élections. Et cÂ’est bien le résultat de ces élections (qui ne peut être prononcé que par le conseil constitutionnel qui ne saurait se dédire, selon la constitution) que le camp ADO conteste. ADO et ses supports feront fit de la constitution et de toutes les méthodes et moyens de vérification des résultats électoraux, pour inviter enfin la force (quÂ’il aura prônée pendant de nombreuses années à  travers la rébellion assassine et meurtrière), avec lÂ’appui de la « communauté internationale » pour renverser GBAGBO et récupérer le pouvoir qui selon lui, lui revient. CÂ’est dans ce cadre que la justice devra sÂ’appliquer, avec des chefs dÂ’inculpation qui seraient valables aussi bien pour lÂ’un des camps tout comme pour lÂ’autre. Encore une fois, il faudra retenir que cÂ’est bien le plus fort qui écrit lÂ’histoire et donc qui décide de la justice et de ce quÂ’elle vaut. Mais voilà  : la côte dÂ’ivoire demeure et reste une république, avec des lois, une constitution inchangée et un président qui a refusé dÂ’assumer son coup dÂ’état et donc de créer une nouvelle république, qui lui aurait permis de mieux boucler son montage juridique pour justifier son poste à  la tête de ce pays. Il sÂ’agit bien dÂ’une république et tout ce qui a été fait jusquÂ’ici, les emprisonnements, les gels dÂ’avoirs etc. devront être formalisés de façon définitive, en conformité avec les lois ivoiriennes. Cette lourde tà¢che a été confiée aux magistrats ivoiriens, à  qui lÂ’on a demander de trouver des méthodes, à  la lumière des lois de ce pays, pour maintenir ces hommes et femme en prisons, et quÂ’il ne soient plus des prisonniers politiques, mais des prisonniers tout court. La conséquence sera dramatique. En effet, pour chaque prisonnier pris de façon individuel, il sÂ’agit de la réédition du procès que lÂ’on intente à  SEM Laurent GBAGBO, mais en miniature. La question est la même, sur quoi se fonde le procureur pour déclarer que ces messieurs étaient hors la loi ? Qui était le président de la république à  ce moment ? Sur quoi vous fondez vous pour le déclarer ?? Et si lÂ’on va dans la même logique, ADO étant président, cela signifierait, au nom de la justice, que tous les ivoiriens qui auront milité pour SEM Laurent GBAGBO, hors la loi selon vous, mériteraient de se retrouver en cellule pour les même chefs dÂ’inculpation que ceux que vous détenez actuellement. Affi ne sera pas plus fautif que son chauffeur ou son gardien, qui tiennent la même position que lui. Tous les travailleurs de côte dÂ’ivoire qui ont ignoré le boycott dÂ’ADO (président de la république) devraient être traduit pour atteinte à  la sécurité de lÂ’état et pour crime économiques, vu quÂ’ils brassaient lÂ’argent de lÂ’état, sans autorisation. Ces magistrats sont donc à  pied dÂ’Âœuvre, pour trouver un emballage juridique qui tiendra la route, pour un dossier résolument politique et qui les mettra en difficulté aussi tôt quÂ’il y aurait un changement de régime. Nul doute quÂ’ils auraient aimé se débarrasser de ces dossiers compromettants, hommes de carrière et de loi, qui ne peuvent sÂ’encombrer de tergiversations politiques dÂ’un régime qui veut appliquer sa vengeance coûte que coûte, au mépris du droit fondamental sur lequel sa position est censé se reposer. A ces magistrats donc, au service de la « république », un magistral YAKO, car il sera réellement difficile de concocter la sauce juridique partisane que le Seigneur exige sur sa table, à  moins que lÂ’on y mettent du sien (comme Ange KESSI), se condamnant soit même logiquement, car la carrière ne peut aller de paire avec la compromission politique. Les régimes changent, la loi et le droit, jamais. Vous êtes des hommes de loi et non des hommes de régimes, mais ADO nÂ’en a cure. Merci.
 
 il y a 7 ans     
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