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Côte d'Ivoire: Attaque de Grand-Bassam, depuis Abidjan, Gnassingbé et Yayi plaident pour la mise en place d'une stratégie de lutte contre les Djihadistes
 

Côte d'Ivoire: Attaque de Grand-Bassam, depuis Abidjan, Gnassingbé et Yayi plaident pour la mise en place d'une stratégie de lutte contre les Djihadistes

 
 
 
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 Il y a 3 ans
 
 
 
 
 
© Koaci.com - mardi 15 mars 2016 - 20:03

Faure Gnassingbé et  Thomas Yayi Boni ce Mardi à  Abidjan (ph) 



© Koaci.com – Mardi 15 Mars 2016 – Le président du Togo, Faure Gnassingbé et celui du Bénin, Thomas Yayi Boni étaient à  Abidjan dans l’après-midi de ce mardi où ils ont présenté leurs condoléances à  Alassane Ouattara suite aux attaques Djihadistes survenues dimanche dans la ville balnéaire de Grand-Bassam et qui a occasionné des pertes en vies humaines.


Au sortir d’un entretien d’environ 45 minutes, les hôtes du président ivoirien, le togolais et le béninois, ont condamné l’acte des terroristes et ont plaidé pour la mise en place d’une stratégie commune de lutte contre le terrorisme dans la sous-région.


«Ce n’est pas le premier pays qui est frappé par le terrorisme et le terrorisme ne se combat pas seul. Il y a des réponses nationales qui ont leur importance, mais elles doivent être complétées et amplifiées par une réponse régionale et même internationale. Autour du président Alassane Ouattara et dans un cadre approprié, nous allons pouvoir réfléchir à  cette question-là  parce que seul, aucun pays ne peut vaincre le terrorisme, » a déclaré le Président Faure Gnassingbé.


 
«Il n’y a pas meilleur réponse à  cela un peu partout, mais ce qui est important est ce que nous aurons à  faire au niveau sous régional et que nous puissions aller le plutôt que possible parce qu’en réalité nos Etats sont fragiles, » a ajouté Thomas Yayi Boni.


Le président béninois a souhaité une prise de conscience au niveau national et une prise en main du dispositif au niveau sous régional et au niveau sous régional qu’au niveau de la communauté internationale.


«La lutte contre le terrorisme dans nos état est une question nationale et vous avez réussi grà¢ce à  votre leadership car même l’opposition est venu vous voir et c’est une union sacrée n, ce n’est pas une affaire du président Ouattara ni celle d’un parti mais une affaire nationale. Vous avez su organiser les forces politique depuis la crise, et vous êtes en train de bà¢tir la Cote d’Ivoire, » a poursuivi Boni Yayi. 


Le chef de l’Etat du Togo solidaire de la Côte d’Ivoire a indiqué que ce qui concerne ce pays concerne toute la sous-région.


Tous les deux chefs de l’Etat ont exprimé leur soutien au président Alassane Ouattara au nom de leurs différents peuples et leur admiration aux forces de l’ordre ivoiriennes.


 
«J’ai demandé au président Ouattara de transmettre nos condoléances les plus sincères aux familles éplorés et de dire également nos souhait de prompt rétablissements aux blessés qui ne sont pas encore guérit. Ayant dit cela, je voudrais aussi souligner notre admiration vis-à -vis des forces de défense et de sécurité pour la qualité de la riposte qui a très rapidement mis en déroute les terroristes et à  limité le carnage qui aurait pu être beaucoup plus grand parce qu’il s’agit de trois hôtels qui ont été attaqués et il y avait de très nombreuses personnes sur les plages. Je salue donc leurs professionnalismes, leur rigueur et leur efficacité, » a conclu Faure Gnassingbé.


Gnassingbé et Yayi ont également reconnu que le phénomène du terrorisme relève de la compétence internationale puisque depuis un certain nombre d’années les Etats africains traînent ce dossier. «Nous sommes partis de la crise malienne laquelle concerne aujourd’hui toute la bande sahelo-sahelienne et la sous-région, à  partir de laquelle chacun de nos Etats est attaqué. Concernant la question libyenne il y a autant des d’interrogations qui nous animent et nous appel à  des actions concertées sous les auspices de la communauté internationale. Au niveau des Nations-Unies je voudrais saluer ce qui a été fait, mais puisque ce phénomène perdure, donc à  qui le tour. Nous voulons vraiment vous demander et également à  mon frère le président pour que nous puissions lancer cet appel pressant à  l’endroit de la communauté internationale pour qu’elle puisse réagir de manière sérieuse et que la question Malienne, libyenne, le Boko-Haram qui frappe aujourd’hui le Nigéria, le Cameroun, le Niger, le Tchad etc. tout est lié, parce que ça relève du terrorisme international, » a expliqué Thomas Yayi Boni.



Wassimagnon, Abidjan 


 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
 
 

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