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Côte d'Ivoire: Droits de l'homme, Gardes-à -vue prolongées, détentions arbitraires et autres…, un  mécanisme de suivi envisagé par la CNDHCI et la cour suprême
 

Côte d'Ivoire: Droits de l'homme, Gardes-à -vue prolongées, détentions arbitraires et autres…, un mécanisme de suivi envisagé par la CNDHCI et la cour suprême

 
 
 
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 Il y a 3 ans
 
 
 
 
 
© Koaci.com - jeudi 28 juillet 2016 - 17:42

Aphing et Namizata ce jeudi à  Abidjan (Ph)-

© koaci.com – Jeudi 28 Juillet 2016 -Le président la cour suprême René François Aphing Kouassi s’est rendu ce jeudi 28 juillet au siège la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) , pour envisager la mise en place d’un mécanisme de suivi des violations des Droits de l’Homme impliquant la Justice.

La présidente la CNDHCI a révélé à  la fin de la rencontre que 64 dossiers dont 31 affaires sont encore pendants devant les tribunaux. Lesdits dossiers concerneraient, les gardes-à -vue prolongées, les lenteurs, les lourdeurs administratives judiciaires etc…

« Je voudrais porter à  votre connaissance que nous avons, à  ce jour, soixante-quatre (64) dossiers impliquant la Justice (le droit à  la justice) dont 31 affaires pendantes devant les tribunaux. La plupart de ces dossiers évoquent les lenteurs, les lourdeurs administratives et judiciaires, les garde-à -vue prolongées, les détentions préventives jugées arbitraires par les requérants, les retentions de dossiers, les difficultés d’exécution de décision de justice. Par ailleurs, certains dossiers non liés au droit à  la justice ont nécessité ou nécessitent des décisions de justice », a révélé Mme Namizata Sangaré.

Pour régler ces dysfonctionnements qui seraient à  l’origine de nombreux cas de violations des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, elle a émis l’idée de la mise en place d’un cadre de collaboration entre les deux institutions pour le suivi des violations des Droits de l’Homme impliquant la justice.

Une démarche saluée par son hôte, qui entend jouer sa partition afin de contribuer à  réduire le nombre de ces dossiers qui lui ont été présentés.

« Nous avons pris l’engagement de faire en sorte que les écueils qu’ils ont relevé dans le fonctionnement du système disparaissent au fur et à  mesure », a indiqué l’ancien président de la haute autorité pour la nonne gouvernance.

Pour rappel, c’est la loi l 2012-1132 du 13 décembre 2012 portant sa création, ses attributions, son organisation et son fonctionnement établit en son article 2, que la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI), échange avec les institutions nationales dans l’exercice de sa mission.

Donatien Kautcha, Abidjan
 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
 
 

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