Cameroun Politique
 
Cliquez pour agrandir l'image  
Cameroun : Insurrection armée en zone anglophone, le gouvernement et ICG s'affrontent par arguments interposés
 

Cameroun : Insurrection armée en zone anglophone, le gouvernement et ICG s'affrontent par arguments interposés

 
 
 
 4847 Vues
 
  0 Commentaire(s)
 
 Il y a 1 an
 
 
 
 
 
© Koaci.com - mercredi 25 octobre 2017 - 07:19

Police à  Bamenda (archive)

© Koaci.com- Mercredi 25 Octobre 2017- Alors qu’International Crisis Group (ICG), évoque dans deux rapports jugés à  « charge », un risque d’insurrection armée et appelle le président Biya à  agir vite dans le cadre d’un « dialogue inclusif » et à  aller au delà  des mesures qualifiés de « cosmétiques », Yaoundé réfute l’entièreté de ces allégations et les rejette totalement.

Pour Issa Tchiroma Bakary, le ministre camerounais de la Communication et porte-parole du gouvernement, ICG, s’est livré à  un véritable réquisitoire composé de faits et d’accusations sans aucun fondement, sans le moindre rapport avec la réalité, de purs ragots, en lieu et place d’un rapport objectif basé sur une observation et une analyse contradictoire de la situation.

« International Crisis Group, qui n’a jamais opéré la moindre descente sur le théà¢tre des évènements, a entièrement construit son réquisitoire sur la base d’informations fondamentalement erronées, profondément biaisées et volontairement agrandies, fournies par une autre ONG du reste « peu crédible » dénommée REDHAC, -le Réseau des Droits de l’Homme en Afrique Centrale-.

A la place du « massacre » évoqué par ICG et attribué aux forces de défense et de sécurité, le gouvernement camerounais fait savoir qu’une dizaine de personnes tout au plus ont trouvé la mort le 1er octobre 2017 ».

Et, «au cours de ces affrontements, une douzaine de membres des forces de défense et de sécurité ont été grièvement blessés, dont certains par des balles tirées par les assaillants », ajoute le ministre Issa Tchiroma Bakary, « ce qui ne semble pas émouvoir outre mesure les auteurs du rapport de « International Crisis Group » ironise-t-il.

Les forces de défense et de sécurité ont agi en « légitime défense » ajoute Issa Tchiroma Bakary.

Pour Yaoundé, qui cite les nombreuses explosions de bombes artisanales,-attribuées aux sécessionnistes-, dans les localités secouées par la crise dite anglophone, et même à  Douala, « Contrairement à  ce qu’écrit ICG, l’escalade de la violence, n’a pas attendu le 1er octobre».

Au finish, pour Yaoundé, ICG est une « véritable officine de déstabilisation, à  la solde des mouvements sécessionnistes et des intérêts inavoués qui ne rêvent que d’installer le chaos au Cameroun ».

Armand Ougock, Yaoundé

L'actualité camerounaise en temps réel via l'appli Android de KOACI (cliquez ici)
Ou Apple (cliquez et installez-la sur votre iPhone ou iPad)
 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
 
 

SONDAGE

CPI: Procès de Gbagbo et Blé Goudé, Bensouda fait-elle appel pour gagner du temps en vue de la présidentielle de 2020 ?
 
 
   + Voir les resultats
 
 
DERNIER SONDAGE
 
Côte d'Ivoire: Les craintes vis à vis d'une dégradation du climat des affaires en vue...
 
2373
Oui
81%  
 
435
Non
15%  
 
131
Sans Avis
4%  
 
 
KOACI
 
 
L’Info au Cœur de
l’Afrique
 
en ligne depuis 2008