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Burkina Faso: Le parti au pouvoir dénonce des manœuvres pour empêcher le procès du putsch
 

Burkina Faso: Le parti au pouvoir dénonce des manœuvres pour empêcher le procès du putsch

 
 
 
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© Koaci.com - vendredi 09 février 2018 - 12:11

Le président par intérim du MPP, Simon Compaoré, par ailleurs ministre d’Etat auprès de la présidence du Faso (ph)

©Koaci.com – vendredi 9 février 2018 – Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti au pouvoir, a dénoncé des manœuvres en préparation pour empêcher le procès du putsch manqué de septembre 2015, pour lequel doivent comparaitre 84 accusés dont les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé.

«Des adversaires qui sont en train de s’organiser dans les quartiers périphériques pour semer des troubles le jour du procès » du putsch manqué prévu le 27 février a déclaré lors d’une conférence de presse le président par intérim du MPP, Simon Compaoré, par ailleurs ministre d’Etat auprès de la présidence du Faso.

Selon lui, «certains partis, certains hommes politiques distribuent de l’argent afin de faire sortir des jeunes pour troubler l’ordre public et bloquer les principales artères».

«Rien n’empêchera la tenue du jugement», a-t-il prévenu, car «tout ce qui se fomente sera démantelé».

Commentant la récente sortie médiatique de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA), le parti de Bassolé, le secrétaire exécutif national du MPP, Lassané Sawadogo a estimé qu’il s’agit de préparer l’opinion à  une condamnation de leur leader.

Le ministre Simon Compaoré s’est également exprimé sur la mise en résidence de Djibrill Bassolé. Selon lui, « depuis qu’il est en résidence surveillée, il reçoit des gens et on n’a jamais appris qu’il était couché ou qu’il était mourant, et qui plus est, il reçoit des visites » alors qu’il a été libéré «pour cause de maladie ».

Au regard à  certaines informations, le risque était grand que le général de gendarmerie se soustrait à  la justice s’il avait bénéficié d’une plus grande liberté de mouvement.

Une crainte rejetée par Djibrill Bassolé lors d’un entretien, estimant que fuir le Burkina serait un aveu de culpabilité.


Boa, Ouagadougou


 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
 
 

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