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Côte d'Ivoire : FPI, révélations sur les noms de Simone, Gbagbo, Sangaré dans la clandestinité en 1988
 

Côte d'Ivoire : FPI, révélations sur les noms de Simone, Gbagbo, Sangaré dans la clandestinité en 1988

 
 
 
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 Il y a 8 mois
 
 
 
 
 
© Koaci.com - samedi 08 décembre 2018 - 12:11

Laurent et Simone Gbagbo dans les années 80


© koaci.com – Samedi 08 Décembre 2018 - Avant la proclamation du multipartisme en 1990 par Felix Houphouët Boigny, le Front Populaire Ivoirien (FPI) pourtant crée en 1982 évoluait dans la clandestinité.


Afin de rendre officiel l’existence du parti politique, les fondateurs s'étaient sont retrouvés dans une plantation sur la route de Dabou.

Pour éviter tous soupçons du pouvoir PDCI-RDA de l’époque, ils avaient des noms d'emprunts, et de maquisards.

C’est ainsi que nous apprenons qu'Aboudrahamane Sangaré s'appelait Jean Claude et Laurent Gbagbo, Santia. Simone Gbagbo avait elle pour surnom, Dominique, Janette Koudou, Ibrahim, feu Boga Doudo, Gaston et enfin Anaky Kobenan s'appelait Anguille.

Après cette réunion, ils avaient été interpellés puis relà¢chés, seul Anaky Kobenan avait été déféré à  la Maison d’Arrêt de Correction d’Abidjan (MACA). Le président du MFA en paiera un lourd tribu, il se fera voler la vedette par le couple Gbagbo et le pouvoir d'Houphouët signera l’arrêt de mort de son entreprise, alors prospère, au port.

Donatien Kautcha, Abidjan
 
 
  Par Koaci
 
 
 

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Côte d'Ivoire : FPI, révélations sur les noms de Simone, Gbagbo, Sangaré dans la clandestinité en 1988
 
 
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Gougnon
Précision, le couple Gbagbo n'a volé la vedette à  Anaky, car avant tout le FPI est une idée née dans le milieu syndicale Universitaire. Anaky n'appartenait pas à  ce milieu, mais il fréquentait le couple Gbagbo. C'est ce qui explique sa présence à  cette rencontre.
 
 il y a 8 mois     
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15565
Des maquisards dont la mentalité n’a jamais évolué. Même au pouvoir ils se comportaient comme des bandits et vadrouilleurs des broussailles et autres maquis. Ça fait pitié. Sans Guéi, jamais ces individus violents et aux idéaux de révolutionnaires assassins comme Hitler et Staline, Mussolini et autres n’auraient jamais franchi la porte de la présidence. Mais, le peuple les a vu. A quelque chose malheur est bon. Ils ne reviendront pas de si tôt à  ce pouvoir. Sans surprise c’est dans la haine les critiques et gueulages qu’ils se réconfortent. On avance…On observe… fpi, rien que des violents…
 
 il y a 8 mois     
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5390
Voilà  ce que l'on appelle lutter démocratiquement. Faire la promotion ses idées et ses aspirations sans jamais emprunter la voie des armes, sans jamais défigurer son pays par le financement et la conduite d'une rébellion meurtrière. Salut les démocrates! Pour rappel, ANAKY à  rejoint gbagbo dans la clandestin seulement au retour d'exil du fondateur du parti a savoir Gbagbo. Tout autres affirmation n'est sue remplissage d'article.
 
 il y a 8 mois     
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15565
Ecoutez cet endoctriné incapable de reflechir tellement il a sucé les hémorroides de gbagba. Pareil pour l'autre timbré. gbagba, un individu qui a utilisé la fourberie, le mensonge pour aboutir à  ses fins. Un individu sans foi ni loi qui n'a aucun respect pour la vie humaine appelant le charnier de yop un détail de l'histoire. . Ko... idee... Vraiment un cancre frontiste à  n'en point douter...Un individu qui pactisé avec Guei pour subvertir toute notre democratie pour qu'il ait une chance de voler des élections... Le peuple a compris... Quel clown et idiot... gbagba cet vaurien n'a apporté que violence depuis son irruption sur la scène avec son front de sauvages bétés et assimilés...On observe... RDV 2020...Le passé et nos malheurs sont bien en prison...
 
 il y a 8 mois     
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Deku
"Simone Gbagbo avait elle pour surnom, Dominique" MDR décidemment
 
 il y a 8 mois     
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Deku
"Simone Gbagbo avait elle pour surnom, Dominique" MDR décidemment
 
 il y a 8 mois     
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Gougnon
Quand on vous dit que les rodoros, mais surtout les boyorodjans, ont pour habitude d'attribuer à  autrui, ce qu'ils sont ou font, en voici encore un exemple. Merci au "sans éducation" de l'avoir confirmé. Écoutez ceci, la réflexion c'est faire l'apologie du révisionnisme?????. Eeeh Allah, pourquoi tant d'eau dans son cougolo ???. Pire, il montre qu'il n'a rien compris à  l'histoire du monde et il étale cela sans vergogne aucune à  la face du monde!!!!!!. Ça c'est de la réflexion de haute voltige, n'est-ce-pas???. Eeeh les nouveaux voltigeurs redescendez de vos comètes car ici bas plus risible et idiot que vous , tu meurs!!!!!!. Croire encore au soit disant "charnier de yopougnon" , ou un gamin avec 14 balles dans le corps, a pu atteindre les journaleux Français pour designer les auteurs et rendre l'à¢me tout de suite après, c'est faire de la réflexion de haute voltige, n'est-ce-pas??????. Eeeh Allah, pitié pour nous qui ne faisons pas ces réflexions de haute voltige dèh!!!!!!. Mon dieu!!!, qu'est ce qu'il ne faut pas écrire pour étaler son idiotie à  la face du monde!!!!!.
 
 il y a 8 mois     
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MAMADEGA
Quand je lis les nouveaux historiens de FPI, je me retrouve à  terre Mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr Je constate que certains étaient plus informés que le Feu Président FHB. Monsieur Anaky n'était rien au FPI à  part le fait qu'il : -''fréquentait le couple Gbagbo'' Je ne sais pas comment on peut écrire : -'' ANAKY à  rejoint gbagbo dans la clandestin seulement au retour d'exil du fondateur du parti a savoir Gbagbo'' et ne pas mourir de honte. Donc, Feu Président FHB avait tort, était mal renseigné quand il n'a pas fait de cadeau à  Anaky qu'il accusait d'être le financier du FPI ? Voici quelques dates et quelques faits : 20 novembre 1988 : Le Front Populaire Ivoirien (FPI) organise son congrès constitutif à  Dabou, (au sud d’Abidjan) au sortir duquel, ANAKY KOBENA, cadre influent de cette formation politique, est arrêté par les services secrets du Président Félix HOUPHOUETBOIGNY. Il est d’abord détenu au secret à  la résidence privée du Chef de l’Etat Ivoirien, à  Cocody. Il convient de se rappeler qu’à  cette époque, le système était celui du Parti unique et le PDCI-RDA était le seul Parti politique légal et autorisé. 19 février 1989 : ANAKY KOBENA est condamné à  20 ans d’emprisonnement ferme et à  une amende de sept (7) milliards de FCFA, assortie de la mise sous séquestre de tous ses biens et de ceux de son entreprise Inter Transit. Prisonnier politique étiqueté « de droit commun », il parvient, en dépit du régime particulièrement dur qui fut le sien à  la grande Prison d’Abidjan, la célèbre MACA, à  y entretenir un activisme politique mémorable, puisque la section du FPI qu’il animait au sein de la MACA compta jusqu’à  1300 militants. 29 septembre 1991 : Sous la pression de la rue, le Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, qui en 1990, a déjà  dû accepter la fin du parti unique et l’ouverture au multipartisme, accède à  sa libération dans le cadre d’une mesure d’élargissement de 5000 détenus. 9 mars 1993 : Après sa sortie de prison, les incompréhensions se multipliant, ANAKY Kobéna Innocent quitte officiellement ses « camarades » du Front Populaire Ivoirien (FPI), pour fonder avec d’autres « jeunes démocrates », le Mouvement des Forces d’Avenir (MFA)... 1995 : Alors qu’il est candidat de sa nouvelle formation politique, le MFA, aux élections législatives, dans sa sous-préfecture d’origine KOUASSI-DATEKRO (région du ZANZAN), la candidature d’ANAKY Kobéna est injustement invalidée par le Ministère de l’Intérieur, sans qu’aucun motif valable ne lui soit notifié. 1995-1999 : La Côte d’Ivoire et l’Afrique de l’ouest assistent, inquiets et préoccupés, à  la détérioration et à  la fracture du tissu social en Côte d’Ivoire. Inéluctablement, s’installe une division entre Nord et Sud, Chrétiens et Musulmans. Inlassablement, ANAKY KOBENA et le MFA interpellent tous les protagonistes, pouvoir et opposition politique, et surtout toute la population, les invitant à  se ressaisir pour y mettre un terme. 18 octobre 1999 : ANAKY KOBENA publie le « manifeste des inquiets », un document traduisant ses inquiétudes et celles de ses amis politiques par rapport aux menaces et aux risques d’implosion que faisaient planer la gestion maladroite de la question de la citoyenneté du Président du RDR, Monsieur Alassane Dramane OUATTARA par le Président Henri Konan BEDIE. 17 novembre 1999 : ANAKY KOBENA crée en compagnie d’autres cadres de l’administration ivoirienne, une association pour la promotion de la paix en Côte d’Ivoire, dénommée « La Majorité Citoyenne pour la Paix en Côte d’Ivoire ». 23- 24 décembre 1999 : Une mutinerie éclate à  Abidjan qui se transforme très rapidement en un coup d’état qui renverse le Président de la République, SEM. Henri KONAN BEDIE. A la tête d’un Comité National de Salut Public (CNSP), le Général Robert GUEI prend le pouvoir et dissout toutes les institutions. 2001 : La candidature d’ANAKY KOBENA est validée, dans le cadre des élections législatives dans la circonscription électorale de KOUASSI-DATEKRO. Il est élu Député de la souspréfecture de KOUASSI-DATEKRO. Janvier 2003 – 4 décembre 2005 : Conformément aux accords de Linas Marcoussis et de Kléber, ANAKY KOBENA est nommé Ministre d’Etat, Ministre des Transports au sein du gouvernement de réconciliation nationale dirigé par le Premier Ministre Seydou Elimane DIARRA. 18 mai 2005 : Le Président du MFA, ANAKY KOBENA participe, à  Paris, à  la création du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), une plateforme regroupant outre le Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), le Rassemblement Des Républicains (RDR) et l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), autour de l’oeuvre et de l’action politique de Feu le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY. 2006 : ANAKY KOBENA propose l’idée d’une « candidature unique » des Leaders du RHDP aux prochaines élections présidentielles et locales pour permettre la victoire de l’opposition, dès le premier tour 26 Mars 2006 : Le MFA organise son premier congrès extraordinaire à  l’Hôtel Ivoire d’Abidjan. Au cours de ces assises, le Président ANAKY KOBENA est plébiscité à  la tête du Parti pour un nouveau mandat de 6 (six) ans. 18 Décembre 2005 : Dans le cadre de la formation du nouveau gouvernement dirigé par l’ancien Gouverneur de la BCEAO, Charles Konan BANNY, à  la suite de l’adoption de la résolution 1633 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la crise ivoirienne, le Président du MFA, Innocent ANAKY KOBENA est reconduit en qualité de Ministre des Transports. 15 Septembre 2006 : Le gouvernement du Premier Ministre Charles Konan BANNY présente sa démission suite à  l’affaire du déversement de plusieurs tonnes de déchets toxiques, dans la nuit du 19 au 20 août 2006, dans le district d’Abidjan par le « PROBO KOALA », et qui a entraîné de source officielle plus de 26 000 consultations, une dizaine de décès et 23 hospitalisations des déchets toxiques... 12 mars 2007 : A la veille de la signature de l’APO, ANAKY KOBENA propose que le Secrétaire Général des Forces Nouvelles, Guillaume SORO soit nommé à  la tête de la Primature, « pour sa forte personnalité, sa détermination et pour sa parfaite connaissance de Laurent GBAGBO et de son système ». 29 mars 2007 : Guillaume SORO est nommé Premier Ministre en remplacement de Charles KONAN BANNY. Lors de la formation de son gouvernement, le 4 avril 2007, le Ministère de la Reconstruction et de la Réinsertion (MRR) a été attribué au MFA. Avril 2008 : Face aux atermoiements et autres tergiversations du processus de sortie de crise, ANAKY KOBENA publie un article dans lequel il lance un appel au retrait du gouvernement, des ministres issus du RHDP pour ne pas se faire complices de la gouvernance désastreuse des « refondateurs ». Depuis Janvier 2009 : à  l’occasion de son adresse de nouvel an aux ivoiriens, le MFA exige l’instauration d’un nouvel ordre institutionnel sans Laurent GBAGBO comme Chef de l’Etat, pour rétablir la confiance, redresser l’économie et conduire le pays à  des élections démocratiques. 22 mars 2009 : ANAKY KOBENA annonce le retrait de son Parti, le MFA, du gouvernement conduit par le Premier Ministre Guillaume SORO: « face au sort dramatique réservé à  nos concitoyens, et pour ne pas apparaître, aux yeux de nos compatriotes, comme des complices de la faillite et de la gestion scabreuse de l’Etat par les Refondateurs, nous avons décidé de nous retirer purement et simplement de la coalition gouvernementale voulue par les Accords de Linas-Marcoussis auxquels l’Accord Politique de Ouagadougou a fait référence... 18 mars 2009 : ANAKY KOBENA est invité à  prendre part à  une émission de débat télévisé sur les antennes de la première chaîne de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI). Après avoir dressé un bilan sombre de l’application de l’APO, ANAKY KOBENA lance un appel mémorable et historique aux ivoiriens, pour les inviter à  prendre leurs responsabilités pour sortir la Côte d’Ivoire de l’ornière. 20 mars 2009 : ANAKY KOBENA est interpellé par des éléments de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) sur ordre de l’armée, suite à  son passage à  la RTI. Il lui est reproché d’avoir lancé un « appel à  l’insurrection à  peine voilé ». Il est libéré dès le lendemain suite aux multiples pressions nationales et internationales exercées sur les autorités en place. 04 avril 2009 : ANAKY KOBENA à  l’occasion d’un meeting de son parti dans le quartier populaire de la commune d’Abobo, explique pourquoi le pouvoir est aux abois après son passage à  la RTI et exhorte les populations à  toujours espérer en ce pays si riche tout en prenant ses responsabilités le moment venu. 15 avril 2009 : ANAKY KOBENA à  l’endroit de ses pairs du RHDP: « La population souffre, elle souffre atrocement, le moment est venu pour BEDIE et ADO de choisir, soit de se retirer du Cadre Permanent de Concertation (CPC) pour être du côté du peuple qui est opprimé, et qui voit ses biens pillés, ou de rester dans le camp de ceux qui oppriment, qui pillent et qui volent. En mot, ils doivent se retirer du CPC pour ne pas être complices des dérives de Laurent GBAGBO et de Guillaume SORO, mais être solidaires du peuple. » In : http://abidjan.net/elections/presidentielle/2010/anaky/biographie.html Pour rappel, le FPI a été crée officiellement en 1990 A chacun de se faire son opinion. Monsieur Anaky n'était rien au FPI ? Personne ne lui a volé la vedette ? Il a donc souffert pour ce parti pour rien ?
 
 il y a 8 mois     
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MAMADEGA
Quand je lis les nouveaux historiens du FPI, je me retrouve à  terre Mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr Je constate que certains étaient plus informés que Feu le Président FHB. Monsieur Anaky n'était rien au FPI à  part le fait qu'il : -''fréquentait le couple Gbagbo'' Je ne sais pas comment on peut écrire : -'' ANAKY à  rejoint gbagbo dans la clandestin seulement au retour d'exil du fondateur du parti a savoir Gbagbo'' et ne pas mourir de honte. Ah bon ? Donc, Feu le Président FHB avait tort, était mal renseigné quand il n'a pas fait de cadeau à  Anaky qu'il accusait d'être le financier du FPI ? Voici quelques dates et quelques faits : 20 novembre 1988 : Le Front Populaire Ivoirien (FPI) organise son congrès constitutif à  Dabou, (au sud d’Abidjan) au sortir duquel, ANAKY KOBENA, cadre influent de cette formation politique, est arrêté par les services secrets du Président Félix HOUPHOUETBOIGNY. Il est d’abord détenu au secret à  la résidence privée du Chef de l’Etat Ivoirien, à  Cocody. Il convient de se rappeler qu’à  cette époque, le système était celui du Parti unique et le PDCI-RDA était le seul Parti politique légal et autorisé. 19 février 1989 : ANAKY KOBENA est condamné à  20 ans d’emprisonnement ferme et à  une amende de sept (7) milliards de FCFA, assortie de la mise sous séquestre de tous ses biens et de ceux de son entreprise Inter Transit. Prisonnier politique étiqueté « de droit commun », il parvient, en dépit du régime particulièrement dur qui fut le sien à  la grande Prison d’Abidjan, la célèbre MACA, à  y entretenir un activisme politique mémorable, puisque la section du FPI qu’il animait au sein de la MACA compta jusqu’à  1300 militants. 29 septembre 1991 : Sous la pression de la rue, le Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, qui en 1990, a déjà  dû accepter la fin du parti unique et l’ouverture au multipartisme, accède à  sa libération dans le cadre d’une mesure d’élargissement de 5000 détenus. 9 mars 1993 : Après sa sortie de prison, les incompréhensions se multipliant, ANAKY Kobéna Innocent quitte officiellement ses « camarades » du Front Populaire Ivoirien (FPI), pour fonder avec d’autres « jeunes démocrates », le Mouvement des Forces d’Avenir (MFA)... 1995 : Alors qu’il est candidat de sa nouvelle formation politique, le MFA, aux élections législatives, dans sa sous-préfecture d’origine KOUASSI-DATEKRO (région du ZANZAN), la candidature d’ANAKY Kobéna est injustement invalidée par le Ministère de l’Intérieur, sans qu’aucun motif valable ne lui soit notifié. 1995-1999 : La Côte d’Ivoire et l’Afrique de l’ouest assistent, inquiets et préoccupés, à  la détérioration et à  la fracture du tissu social en Côte d’Ivoire. Inéluctablement, s’installe une division entre Nord et Sud, Chrétiens et Musulmans. Inlassablement, ANAKY KOBENA et le MFA interpellent tous les protagonistes, pouvoir et opposition politique, et surtout toute la population, les invitant à  se ressaisir pour y mettre un terme. 18 octobre 1999 : ANAKY KOBENA publie le « manifeste des inquiets », un document traduisant ses inquiétudes et celles de ses amis politiques par rapport aux menaces et aux risques d’implosion que faisaient planer la gestion maladroite de la question de la citoyenneté du Président du RDR, Monsieur Alassane Dramane OUATTARA par le Président Henri Konan BEDIE. 17 novembre 1999 : ANAKY KOBENA crée en compagnie d’autres cadres de l’administration ivoirienne, une association pour la promotion de la paix en Côte d’Ivoire, dénommée « La Majorité Citoyenne pour la Paix en Côte d’Ivoire ». 23- 24 décembre 1999 : Une mutinerie éclate à  Abidjan qui se transforme très rapidement en un coup d’état qui renverse le Président de la République, SEM. Henri KONAN BEDIE. A la tête d’un Comité National de Salut Public (CNSP), le Général Robert GUEI prend le pouvoir et dissout toutes les institutions. 2001 : La candidature d’ANAKY KOBENA est validée, dans le cadre des élections législatives dans la circonscription électorale de KOUASSI-DATEKRO. Il est élu Député de la souspréfecture de KOUASSI-DATEKRO. Janvier 2003 – 4 décembre 2005 : Conformément aux accords de Linas Marcoussis et de Kléber, ANAKY KOBENA est nommé Ministre d’Etat, Ministre des Transports au sein du gouvernement de réconciliation nationale dirigé par le Premier Ministre Seydou Elimane DIARRA. 18 mai 2005 : Le Président du MFA, ANAKY KOBENA participe, à  Paris, à  la création du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), une plateforme regroupant outre le Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), le Rassemblement Des Républicains (RDR) et l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), autour de l’oeuvre et de l’action politique de Feu le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY. La suite arrive.
 
 il y a 8 mois     
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dru.hussu
Eux aux moins empruntait des noms et pas des armes. En ce temps l'opposition était saine . Mais l'instru lui est venu avec l'idée de détruire ce qui ne l'appartient pas. On observe... Dixit l'autre dioula de service peace
 
 il y a 8 mois     
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MAMADEGA
La suite. 2006 : ANAKY KOBENA propose l’idée d’une « candidature unique » des Leaders du RHDP aux prochaines élections présidentielles et locales pour permettre la victoire de l’opposition, dès le premier tour 26 Mars 2006 : Le MFA organise son premier congrès extraordinaire à  l’Hôtel Ivoire d’Abidjan. Au cours de ces assises, le Président ANAKY KOBENA est plébiscité à  la tête du Parti pour un nouveau mandat de 6 (six) ans. 18 Décembre 2005 : Dans le cadre de la formation du nouveau gouvernement dirigé par l’ancien Gouverneur de la BCEAO, Charles Konan BANNY, à  la suite de l’adoption de la résolution 1633 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la crise ivoirienne, le Président du MFA, Innocent ANAKY KOBENA est reconduit en qualité de Ministre des Transports. 15 Septembre 2006 : Le gouvernement du Premier Ministre Charles Konan BANNY présente sa démission suite à  l’affaire du déversement de plusieurs tonnes de déchets toxiques, dans la nuit du 19 au 20 août 2006, dans le district d’Abidjan par le « PROBO KOALA », et qui a entraîné de source officielle plus de 26 000 consultations, une dizaine de décès et 23 hospitalisations des déchets toxiques... 12 mars 2007 : A la veille de la signature de l’APO, ANAKY KOBENA propose que le Secrétaire Général des Forces Nouvelles, Guillaume SORO soit nommé à  la tête de la Primature, « pour sa forte personnalité, sa détermination et pour sa parfaite connaissance de Laurent GBAGBO et de son système ». 29 mars 2007 : Guillaume SORO est nommé Premier Ministre en remplacement de Charles KONAN BANNY. Lors de la formation de son gouvernement, le 4 avril 2007, le Ministère de la Reconstruction et de la Réinsertion (MRR) a été attribué au MFA. Avril 2008 : Face aux atermoiements et autres tergiversations du processus de sortie de crise, ANAKY KOBENA publie un article dans lequel il lance un appel au retrait du gouvernement, des ministres issus du RHDP pour ne pas se faire complices de la gouvernance désastreuse des « refondateurs ». Depuis Janvier 2009 : à  l’occasion de son adresse de nouvel an aux ivoiriens, le MFA exige l’instauration d’un nouvel ordre institutionnel sans Laurent GBAGBO comme Chef de l’Etat, pour rétablir la confiance, redresser l’économie et conduire le pays à  des élections démocratiques. 22 mars 2009 : ANAKY KOBENA annonce le retrait de son Parti, le MFA, du gouvernement conduit par le Premier Ministre Guillaume SORO: « face au sort dramatique réservé à  nos concitoyens, et pour ne pas apparaître, aux yeux de nos compatriotes, comme des complices de la faillite et de la gestion scabreuse de l’Etat par les Refondateurs, nous avons décidé de nous retirer purement et simplement de la coalition gouvernementale voulue par les Accords de Linas-Marcoussis auxquels l’Accord Politique de Ouagadougou a fait référence... 18 mars 2009 : ANAKY KOBENA est invité à  prendre part à  une émission de débat télévisé sur les antennes de la première chaîne de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI). Après avoir dressé un bilan sombre de l’application de l’APO, ANAKY KOBENA lance un appel mémorable et historique aux ivoiriens, pour les inviter à  prendre leurs responsabilités pour sortir la Côte d’Ivoire de l’ornière. 20 mars 2009 : ANAKY KOBENA est interpellé par des éléments de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) sur ordre de l’armée, suite à  son passage à  la RTI. Il lui est reproché d’avoir lancé un « appel à  l’insurrection à  peine voilé ». Il est libéré dès le lendemain suite aux multiples pressions nationales et internationales exercées sur les autorités en place. 04 avril 2009 : ANAKY KOBENA à  l’occasion d’un meeting de son parti dans le quartier populaire de la commune d’Abobo, explique pourquoi le pouvoir est aux abois après son passage à  la RTI et exhorte les populations à  toujours espérer en ce pays si riche tout en prenant ses responsabilités le moment venu. 15 avril 2009 : ANAKY KOBENA à  l’endroit de ses pairs du RHDP: « La population souffre, elle souffre atrocement, le moment est venu pour BEDIE et ADO de choisir, soit de se retirer du Cadre Permanent de Concertation (CPC) pour être du côté du peuple qui est opprimé, et qui voit ses biens pillés, ou de rester dans le camp de ceux qui oppriment, qui pillent et qui volent. En mot, ils doivent se retirer du CPC pour ne pas être complices des dérives de Laurent GBAGBO et de Guillaume SORO, mais être solidaires du peuple. » In : http://abidjan.net/elections/presidentielle/2010/anaky/biographie.html Pour rappel, le FPI a été crée officiellement en 1990 A chacun de se faire son opinion. Monsieur Anaky n'était rien au FPI ? Personne ne lui a volé la vedette ? Il a donc souffert pour ce parti, pour rien ?
 
 il y a 8 mois     
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MAMADEGA
C'est vrai : -'' ANAKY à  rejoint gbagbo dans la clandestin seulement au retour d'exil du fondateur du parti a savoir Gbagbo.'' - ''Tout autres affirmation n'est sue remplissage d'article'' OK. Mais c'est vrai aussi que, Anaky avait tout perdu pour cause de financement du FPI. C'est pour cela que je vais à  nouveau interpeler @Gougnon. @Gougnon pourquoi Anaky : - qui fréquentait le couple Gbagbo - qui avait été le financier du FPI dans la clandestinité n'a pas été nommé Ministre ou petit Directeur quelque part par le couple qui le connaissait bien pour service rendu au parti ? Pourquoi, le couple a oublié son existence ? Qu'est ce qui a été fait pour lui, par reconnaissance pour les temps jadis ? Même pas une petite passe pour les temps passés difficiles ? Pour Feu le Professeur Sangaré, c'est compris. Il était et devait être le gardien du soit disant temple Mais un gardien. En bon '' boyorodjans'' la place qu'il méritait. Il ne faut pas disparaitre à  nouveau Pardon, on attend tes '' réflexions de haute voltige''
 
 il y a 8 mois     
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MAMADEGA
@dru.hussu, l'autre dioula de service que je suis aussi va te raconter une petite histoire. Tu n'étais pas encore né Dans un pays lointain appelé Côte d'Ivoire Il y avait un Président féroce appelé FHB. Il ne jouait pas avec les troublions comme ceux qui voulaient rattacher une partie de son pays au Ghana. Ces gens la faisaient une révolte il parait. En janvier 1959 (tu vois, tu n'étais pas encore né) les cadres de la mutualité amicale Sanwi se mettent en accord pour envisager l’autonomie de leur région(carrément). Un conflit foncier éclate entre deux villages de la région : le village Sanwi Aby, situé dans la subdivision administrative d’Aboisso et le village éhotilé Abiaty, relevant de la subdivision d’Adiaké. Très rapidement, ce qui peut être considéré comme une légère altercation a vite dégénéré pour se transformer en conflit armé inter-villages et inter-ethnies. Oui, tu as bien lu : Conflit armé. C'est à  dire que des armes ont été utilisées. Oui, oui, des armes ont été utilisées bien avant ce que tu penses. Pire Comme condition d’acceptation de la médiation, les autorités coutumières du Sanwi font signer une pétition pour exiger du ministère de l’intérieur « la reconnaissance par le gouvernement ivoirien de l’intégrité du royaume Sanwi dans les limites établies par un traité de protectorat conclu le 4 juillet 1843 entre le lieutenant de vaisseau Fleuriot de Langle et le roi Amon N’douffou III roi du Sanwi, afin de ne pas se reconnaître partie intégrante de la République autonome de Côte d’ivoire (Grave. Foutaise. On appelle çà  sécession). Ils suggèrent l’ouverture de discussion entre la France et le royaume Sanwi qui sollicite son indépendance conformément à  l’article 88 de la Constitution française de 1958 en vue de conclure un accord d’association et de l’échange d’ambassadeurs. Revendication à  laquelle Paris offre une fin de recevoir. Le 3 mai 1959, la « République indépendante du Sanwi » est proclamée. Un gouvernement est constitué et dirigé par Monsieur Armand Ernest Attié sous l’autorité du roi. Bien sur le Président FHB n'a pas accepté cette foutaise L'affaire a été vite réglée par lui. Tu vois @dru.hussu, avant de parler d'armes, il faut remuer ta langue 3 fois dans ta bouche avant de l'ouvrir Surtout, il faut apprendre, bien apprendre l'histoire de la Côte d'Ivoire. Merci.
 
 il y a 8 mois     
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