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Etudiants boursiers du gouvernement gabonais en France victime d'une incompréhension ou des accords de la franceafrique
 
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Depuis quelques années, les étudiants boursiers du gouvernement gabonais sont confrontés à d'énormes difficultés pour effectuer leurs études dans l'hexagone, poussant certains à de mauvais résultats scolaire avec ses corolaires que sont la perte du titre de séjour et l'expulsion.

Revenons d'abord sur les critères et les conditions d'attribution de ses allocations d'étude. Pour les nouveaux bacheliers, l'attribution d'une bourse Search bourse d'étude pour effectuer ses études en France est conditionnée par une moyenne annuelle de 11,5/20 et l'obtention d'une pré-inscription dans une université française via campus France moyennant une somme de 40000 fcfa (60 euros). Pour les étudiants ayant effectué leurs premiers et deuxièmes cycles universitaires dans les universités gabonaises (Université des Sciences et Techniques de Masuku et Université Omar Bongo), une simple pré-inscription par campus France ou par démarches personnelles, suffit pour se voir attribuer une bourse Search bourse d'étude en France.
Cette bourse Search bourse qui s'élève aujourd'hui à 427 euros/mois s'avère insuffisante. Les étudiants n'arrivent plus à joindre les deux bouts, contraigant certains à se livrer dans les petits boulots avec pour conséquences, des échecs scolaires répétés, perte de titre de séjour et au pire des cas expulsion vers le Gabon (cas d'un étudiant de Poitiers, de Renne1, de Reims .......).

Encore plus grave, ceux orientés dans les domaines scientifiques et qui veulent s'inscrire pour des thèses de doctorat, se voient leurs dossiers rejetés, motif: bourse Search bourse insuffisante ou pas de financement, se retrouvant ainsi dans les pires problèmes de leur vie (bourse bloquée et impossible de renouveler son titre de séjour car absence d'une nouvelle inscription). Certains étudiants sont même chassés des résidences universitaires par faute de payement de leur loyer.

Ce qui est encore plus étonnant, c'est le montant de cette allocation d'étude. Que l'étudiant soit en thèse ou en première année d'université, elle s'élève toujours de 427 euros/mois. Or, pour effectuer les études en France, le gouvernement français exige d'un minimum de 430 euros/mois pour les premiers et deuxièmes cycles universitaires et de 530 euros pour les études de troisième cycles universitaires; 750 euros /mois pour ceux inscrits en science.La question qui se pose est de savoir comment le gouvernement français arrive à donner des visas aux étudiants gabonais alors que les allocations que leur octroie leur gouvernement, ne leur permettent pas de mener à bien leurs études en France. Si maintenant, ils ont leurs visas comme c'est le cas, que ces étudiants ne soient plus embêtés et qu'on les accepte malgré leurs faibles allocations d'études, car la faute ne revient pas à ces derniers. On ne cessera de parler des accords de la franceafrique où ce sont toujours les innocents qui payent le prix des accords occultes.

Un pays qui se veut émergent mettrait des moyens nécessaires pour la bonne formation de sa jeunesse; le système appliqué au Japon sous l'ère MEIJI ne nous dira pas le contraire.
 
 
7101 Visit(s)    1 Comment(s)   Add : 19/11/2009
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Comments
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See his contributions henriel225
 
merci pour cet article ; c'est un article pour mes frères africains qui ne jurent que par la France.Notre salut ne viendra que par nous mêmes , la France est dépassé!!!!!!!
 
 
 
 
 
 
 
 

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