Côte d'Ivoire Economie
 
Cliquez pour agrandir l'image  
Côte d'Ivoire : Dette publique, Amadou Coulibaly répond aux détracteurs
 

Côte d'Ivoire : Dette publique, Amadou Coulibaly répond aux détracteurs

 
 
 
 1709 Vues
 
  0 Commentaire(s)
 
 Il y a 14 heures
 
 
 
 
 
© Koaci.com - lundi 20 juillet 2026 - 13:27



Présent aux côtés du ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, lors de la première édition 2026 des « Rendez-vous du gouvernement », le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a vigoureusement défendu la crédibilité des statistiques officielles et le bilan de l'action gouvernementale. Face aux interrogations de la presse sur l'endettement, la pauvreté et les performances économiques du pays, il a invité les journalistes à s'appuyer sur les résultats observables plutôt que sur « certains discours en total décalage avec la réalité ».


Réagissant aux remises en cause des indicateurs économiques de la Côte d'Ivoire, Amadou Coulibaly a estimé qu'il était paradoxal que les partenaires techniques et financiers continuent d'accorder leur confiance au pays alors que certains acteurs nationaux contestent les données officielles.

Selon lui, les statistiques produites par la Côte d'Ivoire ne sont nullement improvisées, mais reposent sur un travail rigoureux validé par les institutions nationales et les partenaires internationaux.


« Après l'exposé du ministre du Plan et du Développement, il peut paraître paradoxal que tous nos partenaires fassent confiance à notre pays et à sa gestion, tandis qu'en interne certains continuent de remettre en cause les chiffres. Ce ne sont pas des chiffres inventés », a-t-il affirmé.


Le porte-parole du gouvernement est revenu sur une question régulièrement soulevée lors des Conseils des ministres : celle de l'endettement public.


Il a rappelé que le ratio d'endettement de la Côte d'Ivoire demeure inférieur au plafond fixé dans l'espace communautaire.


« La norme communautaire est de 70 %. La Côte d'Ivoire se situe aujourd'hui autour de 55,4 %, et les projections indiquent une baisse de ce taux. Nous sommes donc très loin du seuil fixé au niveau régional », a-t-il souligné.


Amadou Coulibaly a également rappelé que plusieurs pays affichent des niveaux d'endettement largement supérieurs à cette limite, certains dépassant même les 100 %.

« Il faut aller sur le terrain »


 

Invitant les journalistes à confronter les données aux réalités vécues par les populations, le ministre a plaidé pour une observation directe des transformations engagées à travers le pays.


« Je vous invite à aller sur le terrain. Rester à Abidjan pour commenter les chiffres alors que la réalité est tout autre ne permet pas de mesurer les progrès accomplis », a-t-il déclaré.


Selon lui, les investissements réalisés dans les infrastructures sociales témoignent des avancées enregistrées en matière de développement humain.


Il a notamment cité le maillage sanitaire du territoire, indiquant qu'environ 88 % de la population peut désormais accéder à un établissement de santé de premier contact situé à moins de cinq kilomètres.


Pour le ministre, l'extension de l'accès à l'électricité, à l'eau potable, aux établissements scolaires, aux centres de santé et aux infrastructures routières constitue l'un des principaux leviers de réduction de la pauvreté.


« Réduire la pauvreté ne consiste pas simplement à distribuer de l'argent à chaque citoyen. C'est aussi investir dans les infrastructures sociales de base qui améliorent durablement les conditions de vie des populations », a-t-il expliqué.


Évoquant les programmes de filets sociaux, Amadou Coulibaly a précisé que les bénéficiaires ne sont pas appelés à recevoir cette assistance de manière permanente.

Selon lui, les ménages qui sortent progressivement de la précarité quittent le dispositif afin de permettre à d'autres familles vulnérables d'en bénéficier.


« Lorsqu'une famille parvient à sortir de la précarité, elle cesse de bénéficier des filets sociaux, ce qui permet à d'autres ménages d'intégrer le programme. Cela démontre que le mécanisme produit des résultats », a-t-il indiqué.


 

Le porte-parole du gouvernement a enfin invité à replacer les chiffres de la dette dans leur contexte économique.


Il a rappelé que le budget de l'État est passé d'environ 3 000 milliards de FCFA il y a quelques années à près de 17 000 milliards de FCFA aujourd'hui.


Pour lui, cette évolution traduit la montée en puissance de l'économie ivoirienne et justifie une lecture plus globale des indicateurs macroéconomiques.


« Lorsque l'on gérait un budget de 3 000 milliards de FCFA, une dette de 6 000 milliards pouvait paraître importante. Aujourd'hui, avec un budget avoisinant 17 000 milliards de FCFA, les ordres de grandeur ont changé », a conclu Amadou Coulibaly.



Wassimagnon



 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
RESTEZ CONNECTÉ
 
En téléchargeant l'application KOACI.
  
 
 
 
 
 
 
  0 Commentaire(s)
Côte d'Ivoire : Dette publique, Amadou Coulibaly répond aux détracteurs
 
 
Veuillez vous connecter pour commenter ce contenu.
 
Votre avis nous intéresse.
 
 
 
Soyez le premier à commenter cet article
 
 
 
 
 
Divertissements
 
 
 
 
Réseaux sociaux
 
+164k
+110,7k
 
Pays
 
 
 
 
Télécharger l'application KOACI
 
   
NOUS CONTACTER
 
contact@koaci.com
koaci@yahoo.fr
+225 07 08 85 52 93
 
 
NEWSLETTER
 
Restez connecté via notre newsletter