Côte d'Ivoire : Adjamé, la disparition d'un enfant de deux ans se termine dans l'horreur
L'enfant disparu (Ph Koaci)
La disparition d’un enfant de deux ans s’est achevée dans des circonstances tragiques à Bracodi, dans la commune d’Adjamé. Après plusieurs jours de recherches et d’inquiétude, le corps sans vie du petit Kanté Makan a été retrouvé samedi 22 août 2026, dans une cavité située au fond d’une ruelle du quartier.
L’enfant n’avait plus donné signe de vie depuis quelques jours. Face à cette situation, ses parents avaient rapidement alerté les forces de sécurité en se rendant à la Brigade de gendarmerie d’Adjamé pour signaler sa disparition. Un avis de recherche avait également circulé sur les réseaux sociaux, avec l’espoir de retrouver le garçon sain et sauf.
La découverte de sa dépouille a finalement plongé sa famille et les habitants du quartier dans la consternation. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, le corps présentait de graves mutilations. Les yeux et les organes génitaux auraient notamment été retirés. Des éléments qui devront être confirmés ou précisés par les investigations et les éventuelles analyses médico-légales.
Alertés après la découverte, les sapeurs-pompiers se sont rendus sur les lieux pour procéder à l’enlèvement du corps. La scène, qui a attiré plusieurs riverains, a profondément choqué les habitants de Bracodi.
Une enquête a été ouverte pour tenter de reconstituer les circonstances de la disparition de l’enfant et de son décès. Les enquêteurs devront notamment déterminer dans quelles conditions le petit garçon a été retrouvé dans cette cavité, établir les circonstances exactes de sa mort et identifier les personnes susceptibles d’être impliquées.
Dans le quartier, l’émotion reste vive. La disparition d’un enfant aussi jeune, suivie de la découverte de son corps dans de telles circonstances, suscite de nombreuses interrogations. Les habitants espèrent désormais que les investigations permettront de faire rapidement la lumière sur cette affaire et de retrouver le ou les responsables afin qu’ils répondent de leurs actes devant la justice.
Jean Chresus, Abidjan
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