Côte d'Ivoire : 3 ème édition du festival Porlahla, représentant le Vice-Premier ministre, Françoise Remark salue la richesse culturelle exceptionnelle de Kouto
Kouto a vibré au rythme de la culture, de la mémoire et de la transmission à l’occasion de la troisième édition du Festival du Porlahla, devenue désormais un rendez-vous majeur du calendrier culturel ivoirien et international. Plus de 5 000 personnes, venues de plusieurs régions de Côte d’Ivoire et de pays amis, ont pris part à la cérémonie d’ouverture, marquée par des discours forts, porteurs de sens et d’engagement.
Représentant le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, M. Téné Birahima Ouattara, haut patron et parrain du festival, la ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Françoise Remarck, a livré un message empreint de reconnaissance, de vision et d’émotion, saluant une initiative culturelle « majeure » pour la cohésion nationale et le rayonnement du pays.
Mandatée aux côtés du ministre du Tourisme et des Loisirs, M. Siandou Fofana, Mme Remarck a transmis les salutations fraternelles et les excuses du Vice-Premier ministre, retenu par des obligations, mais attendu à la cérémonie de clôture du festival, prévue samedi.
Elle a rendu un hommage appuyé aux autorités traditionnelles et coutumières, gardiennes des valeurs et des mémoires ancestrales, ainsi qu’aux délégations venues de Chine, des États-Unis, du Burkina Faso, du Mali, du Togo, du Bénin, du Ghana et du Sénégal, illustrant la dimension internationale prise par le Porlahla.
La ministre a également exprimé la gratitude du Gouvernement au Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, pour sa vision qui place la culture, le patrimoine et le tourisme au cœur du développement durable, de la cohésion sociale et du rayonnement international de la Côte d’Ivoire. Elle a associé à cette reconnaissance le Vice-Président Tiémoko Meyliet Koné et le Premier ministre Robert Beugré Mambé, dont l’action gouvernementale coordonnée en faveur des populations a été saluée.
Françoise Remarck a souligné la richesse culturelle exceptionnelle de Kouto et de la région de la Bagoué, véritable creuset de traditions, de transmission et de valeurs. « Kouto incarne cette Côte d’Ivoire profonde qui puise dans ses racines pour mieux se projeter vers l’avenir », a-t-elle affirmé.
Le thème de cette édition, « Nos racines, nos ailes », a été présenté comme une parfaite illustration de la vision gouvernementale : des racines solides, socle de l’identité et de la mémoire collective, et des ailes pour innover, créer et ouvrir les cultures ivoiriennes au monde. Dans cette dynamique, la culture et le tourisme apparaissent comme de puissants leviers de cohésion sociale, de créativité et de développement économique.
La ministre de la Culture a rendu un hommage appuyé au ministre Koné Dossongui, commissaire général, promoteur du festival et président de la Fondation Atlantique Groupe. Elle a salué une vision portée « avec constance et conviction », rappelant que l’institutionnalisation du Festival du Porlahla est l’aboutissement d’un rêve nourri depuis plus de quatre décennies : préserver, structurer et transmettre l’âme culturelle de la communauté.
Les cadres, élus, jeunes et populations de Kouto et de la région de la Bagoué ont également été félicités pour leur engagement et leur contribution à la qualité et au rayonnement du festival, qui positionne désormais la localité comme une destination culturelle et touristique de référence.
Dans cette même dynamique de valorisation du patrimoine, Mme Remarck a annoncé le dévoilement prochain de la plaque de la mosquée de Kouto, inscrite au patrimoine mondial, marquant une étape importante dans la reconnaissance du patrimoine bâti et spirituel local.
Prenant la parole, Koné Dossongui, initiateur du festival, a livré un message fort à l’endroit de la jeunesse et des participants. Pour lui, l’exploration de la culture est une condition essentielle de l’élévation intellectuelle et spirituelle.
« Il faut connaître sa culture pour pratiquer sa culture. En le faisant, vous aurez les armes intellectuelles et spirituelles pour monter. Chez nous, pour monter, il faut descendre jusque dans les profondeurs », a-t-il déclaré.
Il a invité les festivaliers à profiter des échanges, publics et privés, avec les détenteurs des traditions, soulignant que la transmission et le dialogue sont au cœur de l’esprit du Porlahla.
En conclusion, Françoise Remarck a repris cette conviction forte du ministre Koné Dosongui : « La culture n’est pas le recul, mais le progrès. Elle s’enrichit des apports positifs, et ce festival en est l’illustration. »
Le Festival du Porlahla s’impose ainsi comme un espace vivant de célébration identitaire, de transmission intergénérationnelle et d’ouverture au monde, confirmant que la culture, loin d’être un héritage figé, est un moteur de développement et d’avenir.
Wassimagnon
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