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Côte d'Ivoire : Bombardement du camp français de Bouaké, le mercenaire biélorusse et les deux co-pilotes ivoiriens condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité
 

Côte d'Ivoire : Bombardement du camp français de Bouaké, le mercenaire biélorusse et les deux co-pilotes ivoiriens condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité

 
 
 
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 Il y a 1 an
 
 
 
 
 
© Koaci.com - jeudi 15 avril 2021 - 14:13

Comme nous l’annoncions dans un précédent article, la Cour d’Assises de Paris a rendu ce jeudi 15 avril 2021 son verdict sur le procès du bombardement du camp français de Bouaké en 2004.


Les 3 accusés, Yury Sushkin, le mercenaire biélorusse, Ange Gnanduillet décédé en 2016 et Patrice Oueï, les deux (02) officiers ivoiriens co-pilotes, sont condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. Les accusés dont l’un est décédé en 2016 étaient absents aux audiences. Ils ont été donc condamnés par contumace.


L’on notera que malgré le témoignage des autorités françaises à l’époque des faits, le procès est resté sans réelle réponses aux interrogations des familles des victimes et leurs avocats.


 Notamment en ce qui concerne les commanditaires de l’attaque et ceux qui ont donné l’ordre de libérer les accusés lors de leur interpellation au Togo, quelques jours après le bombardement du camp qui avait fait 10 morts dont 09 soldats français et un civil américain. 


 

Ouvert le 29 mars dernier, le procès a donc pris fin ce jeudi en laissant toutefois des zones d’ombres sur cette affaire qui avait créé des tensions entre Paris et Abidjan à travers les deux chefs d’Etat de l’époque, Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire) et Jacques Chirac (France).


Donatien Kautcha, Abidjan 




 
 
  Par Koaci
 
 
 
 
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Adokaflai
L'objectif était de détruire les avions du Président Gbagbo. Et rien d'autres. C'est ce pour quoi, Cuno Tarfusser dit que ce qu'il a appris dans ce processus (procès de Gbagbo), c'est que la politique que Gbagbo voulait préconiser était une libération progressive de Paris. Tandis que Ouattara, qui était un ami du président français de l'époque (Sarkozy NDLR), voulait préserver le statu quo. Et il conclue en ces termes:<< Eh bien, je pense que cela peut être dit avec une tranquillité absolue.>>
 
 il y a 1 an     
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@Marius
Pendant ce temps, les têtes pensantes et décisionnaires qui ont ordonné le bombardement du camp français pour justifier l'entrée de la France en guerre contre GBAGBO, ce digne fils d'Afrique,, sont épargnés.
 
 il y a 1 an     
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