Ghana : Réaction de l'ambassade de Russie sur les vidéos intimes d'un étranger avec des ghanéennes
Le suspect (ph)
L'ambassade de Russie à Accra au Ghana a réagi aux informations faisant état de l'implication présumée d'un ressortissant russe dans des relations sexuelles avec des ghanéennes, des enregistrements vidéo ayant circulé en ligne sans leur consentement.
Dans un message publié sur le réseau X le lundi 16 février 2026, l'ambassade de Russie a déclaré avoir « pris note des articles parus dans les médias ghanéens concernant l'implication présumée d'un ressortissant russe dans des relations sexuelles avec des ghanéennes, actes qu'il aurait enregistrés sans leur consentement ».
Bien que l'ambassade ait reconnu la gravité des accusations, elle n'a pas confirmé l'identité de l'homme impliqué ni vérifié s'il est effectivement de nationalité russe.
La réaction de la Russie fait suite à plusieurs jours de vifs débats et d'indignation sur les réseaux sociaux après la diffusion en ligne de vidéos montrant un étranger filmant des relations intimes avec des femmes à leur insu.
Vidéos et accusations
Sur les vidéos, on voit l'homme aborder plusieurs femmes, engager la conversation et organiser des rencontres privées dans son appartement.
Selon plusieurs sources, les vidéos montrent un ressortissant étranger se présentant comme un séducteur et blogueur. Il aurait utilisé des dispositifs d'enregistrement dissimulés, tels que des lunettes de soleil sophistiquées équipées de caméras, pour filmer secrètement des relations sexuelles avec plusieurs femmes.
L’opinion est très critique après les faits car les citoyens exigeant la transparence quant au lieu où se trouve le suspect. Les juristes rappellent qu’en vertu de l’article 117 du Code pénal ghanéen, l’enregistrement et la diffusion non consentis d’images intimes constituent un crime. De tels actes sont passibles de peines importantes, notamment de longues peines d’emprisonnement.
Réaction des autorités ghanéennes
Les images filmées auraient été partagées sur des plateformes de réseaux sociaux comme TikTok et sur des comptes privés, suscitant l'inquiétude des citoyens quant aux atteintes à la vie privée et à l'exploitation numérique. Les autorités ghanéennes ont pris ces allégations très au sérieux.
Le ministère du Genre, de l'Enfance et de la Protection sociale a condamné ces agissements, qualifiant l'enregistrement et la diffusion non consentis de contenu intime d'atteinte à la dignité et à la vie privée, et d'infraction pénale au regard du droit ghanéen.
Pour sa part, le ministère de la Communication, des Technologies numériques et de l'Innovation a indiqué que ses services suivent l'évolution de la situation et collaborent avec les agences étatiques compétentes afin de garantir le respect des procédures légales. Le ministère a ajouté que l'enregistrement ou la diffusion de contenu intime sans consentement constitue une infraction en vertu de la loi sur la cybersécurité de 2020.
Mensah,
Correspondant permanent de KOACI au Ghana, Togo et Nigeria
- Joindre la rédaction de koaci.com (+228) 98 95 28 38 ou koaci.ghana@gmail.com –
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